àr • CU? “ pairie ; il y mourut en 1635 ,
à
42 ans. Son œuvre contient en-viron seize cens pieces. La plusErande partie & la plus estimée <ieouvrages est à l’cau Forte. Per-inne n'a possédé à un plus hautdegré de talent, de ramasser dans»» Petit espaec une infinité de"Sures, & de représenter dans deuxJ» trois coups de burin , faction,™ démarche, le caractère particu-" ct de chaque personnage. LaVariété, la naïveté , la vérité , l’ef-Ptit, la finesse , caractérisent sonburin. Ses Feires , ses Supplices , sesJ? l’seres de la guerre, ses Sièges ,Vies, fa grande & fa petite Paf.•>ì 0n > son Eventail . son Parterre ,Tentations de S. Antoine , seront^mirées & recherchées , tant qu’ilV aura des artistes & des curieux ,
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tmstion d’tme chose réduite aunéant. M. de Nefmoni % évêque deBayeux , s’éleva contre ce senti-ment , & Cally se rétracta.
CALMET, ( D. Augustin) né àMesnil-la-Horgne en 1671, Béné-dictin de S. Vannes en 1688, fitparoitre de bonne heure de gran-des diipositions pour les languesorientales. Après avoir enseignéla philosophie & la théologie à sesjeunes confrères, il fut envoyé en1704 à l’abbaye de Munster, enqualité de sous-prieur. II y formaune académie de huit ou dix reli-gieux, uniquement occupés d* l'é-tude des livres saints. C’clt- là qu’ilcomposa en partie ses Commentaires.D. Mabillon & le célébré abbé Du-guet l’ayant déterminé à les publier
en franqois plutôt qu’en latin, ilf y oyez II. ThomàSSIN. ) La cèle- suivit leur conseil. Sa congréga-r «madamedeft-n/mv.étoitarriere- tion récompensa ses travaux en le
nommant abbé de S. Léopold deNancy en 1718 , & ensuite de Seno-ncs en 1728- II mourut dans cettedern. abbaye en 1757. Benoit XIIIlui avait offert en vain un évêchéin partibus. Ses vertus ne le cédoientpoint à ses lumières. II avoit d usavoir sans morgue , & de la piétéfans rigorisme. Son caractère étoitplein de douceur & de bonté. L’é-tude ne lui fit pas négliger l’admi-nistration du temporel de son ab-baye ; il y fit des réparations &des embellissement, augmenta beau-coup la bibliothèque. ( Voyez faVie, in-8. par D . Fangé, son ne-veu & son successeur dans l’ab-baye de Senones. ) On a de lui ungrand nombre d’ouvrages, dans les-quel on remarque une éruditionvaste, sans être toujours choisie.I. Commentaire littéral fur tous leslivres de l'ancien dunouv. Testa-ment, en 23 vol. 111-4. imprimés de-puis 1707 jusqu’en 1716, réimpri-més en 26 vol. in-4, & 9 in-fol. ;
«madame de Grafiny, étoit arriere-petite niece de cet artiste.
CALLY , ( Pierre ) du diocèse" e Scès, fut professeur d’éloquence* de philosophie à Caen. II mourut®n 1709, principal du college desArts de cette ville. On a de lui une«ditson de l’auvrage de Boèce : Defolatìone philosophie , ad usunt‘hlpbìni , arec un long commentaire.** s ’est fait encor* plus connoitreP*r un ouvrage moins utile , maisP'us singulier , intitulé : Durandeo ’nrncnté , ou l’Accord de laphiloso-fhe avec la théologie , touchant la^njfubstantiatìon , 1700 , iii-lî.I Y renouvelloit le sentiment du cé-«bre Durand. Cet auteur avoit pré-î«»du, que si jamais l’Eglife déci-•'oit qu’ii y avoit une transsubl-^utiation dans le mystère de l’Eu-cl >aristie, il falloit qu’il restât quel-chose de ce qui étoit aupara-p»tle pain, pour mettre de la dif-‘ e 'ence entre la création ou la pro-duction d’une chose qui n’étoitP S »U, & l’annihitation ou la des-