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Tome IIe. [BA - CON.]
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famille féconde en grandi hommes ,passa au service de la France, aprèss’être distingué contre les Maures.

II accompagna Louis XIV lors-que ce prince alloit conquérir laHollande, passa des premiers leRhin ; défendit avee intrépiditéMastricht dont il étoit gouverneur ,contre le prince d'Orange , & lecontraignit de lever le siégé. Sesservices lui méritèrent le grade delieutenant-général. II servit en cettequalité en Catalogne , passa à lanage la rivière de Fonte-Major, &chargea si rudement les ennemis,que fans la nuit, le duc. de Bour-nonville leur général eût été faitprisonnier. II signala sa valeur en16S8 Sc. 1689 , & mourut l’annéed’après à Deins, a 63 ans. C’étoit unhomme intrépide. Les ingénieursle pressant de rendre Mastricht:McJJÌeurs , dit-il, je n'entends rienà la défense d'11:1c place , mais toutce que je fuis , c'est que je ne veuxpas me rendre.

CALVUS. Voyez Licinius.

CALYPSO , Nymphe , tille duJour , scion quelques-uns, ou deï Océan & de Tbetis , selon d’autres.Elle habitoit l’isle d’Ogygie (quel’on présume être l’isle tíoza ), oùelle requt favorablement Ulysse ,qu’une tempête y avoit jeté. Ellel’aima , & vécut sept ans avec lui ;mais le héros préféra fa patrie &Fénélope à cette déesse , qui luiavoit cependant promis l’immor-talité , s’il eût voulu la partageravec elle.

CAMALDULES. Voyez Ro-muald, (S.) £9* Ambroise leCamaldule.

CAMARGO , ( Marie-Anne Cu-pi de ) l’une des plus célébrés dan-seuses de ce siecle, naquit à Bru-xelles en 1710. Son grand pereétoit un gentilhomme italien, qui«'étant établi en Flandres, y épousa

C A M

une demoiselle Espagnole, de la > 19 'ble famille de C’amarga. Ce fut c ®nom que Marie-Anne Cupi P rltlorsqu’elle commença de se montreren public. Elle débuta à Paris P atles caractères de la danse , on re 'marqua dès-lors «n elle beaucoupde noblesse, joints aux grâces, a fvivacité , d la légéreté, à la gaieté-Elle se retira du théâtre en 17 '^avec une pension de la cour ; "depuis fa retraite jusqu’au î8 avrl <1770 que les beaux arts Pont P er 'due , elle se fit estimer par UI ’conduite modiste , raisonnable *-chrétienne.

CAMBDEN, (Guillaume) U"-

nommé le Strabon , le Varron ®Fausanias d’Angleterre , naqustLondres en i;;i d’un P e *! ltr ]jLa recherche des antiquités « eGrande-Bretagne Poccnpa une P a

tie de fa vie. II la parcourutentier , & c’est d'après ses P r °Pobservations , qu’il publia latamiia , la meilleure descnr'"^qu’on eût encore des isles Bru

niques. La reine Elizabeth\etcC<>

pensa par Poffice de roi-d’ 3 ’*)du royaume. 11 mourut en lyMaprès avoir fondé 1111e chaire dtoire dans ['université d’OxtoOn a de lui plusieurs ouvrage*- *Son excellente Description de > ^ .gleterre, réimprimée plusieursfous le titre de Britannia , 1,31 'ment attaquée par un nom )SBrooke , & bien accueillie dans ^les tems. La meilleure édsti° nlatin est celle de 1607. St e»glois de 1622; & celle de L»m -1772, t vol. in-fol. fig.cription comprend l’Ecoffe *landes mais comme il * n j e ,exact que lorsqu’il décrit 1 A"8^terre , qu’il connoissoit mieux ,lui fit ce distique : , ,

Ftrlujiras Angelos coulis , CafflM

duobus t

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