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Tome IIe. [BA - CON.]
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es Dépens de Théologie , Saumur ,à làrz, 3 vol. in 4 ; & 6e-5 ve 1659 , in-Fol. : écrites d’uny>e un peu tijfFus, mais net.CAMlLLA, [LaSignora] sœuru pnp* Sixte F, vint à Rome aprèsCœstion de son Frere en 1585.cardinaux de Médicis , d’Est &; firent habiller cettel C i i" ,e c n princesse, pour Fairer cour au pape , qui ne voulut1, * . Çcconnoitre Fous ces habits^ ,l Snilì(jucs. I,e lendemain Camillaa a “t retournée an Vatican, vêtu»! ««» Plus dc simplicité ; Sixte Fà * ‘j’î cn l’embrassant : Fous êtespaf ,> " , s a *r, & je ne prétendslu UH autre moi vous donnedení fa princejse... Camilla luider ? n ‘^P 0Ur toute glace, d’accor-dont eS *' u * ll 'S en ccs à une confrérieSì xt 011 Pavoit Faite la protectrice.^ f 1 logea au palais de Sainte-Pcnr' e ma -í ei,re , & lui donna une

J/. CAMILLE, [Cumilla] fille des J(!r .* ' coi des VolFques, Fut con-tf n „ e ? Diane par son pere , qui seCer , Vo “ >lans un péril presqueCoutil 1 ? f C * 3 P criire - Cette héroïneniée h ., "8 lems en personne l’ar-U e n ^'Dormis contre Enée. Pctson-à f 9 - 3 surpassoit à la course , nitrahir* l ' es 3rmes - Elle Fut tuée end’iih ° n P 31 " Arnus , qui la perqaC0 “P de javelot.

Ça„J,, AMlLLE, [Marcus-Furiusíiilj. . Bí J illustre par ses vertusiateiir' rCS ^ c * v '' es , fut créé dic-le f le ’ & termina glorieusement«u, 0 p cîc Veïes , qui depuis dixdt s p CII P°'t les principales ForcesI>hé a? Après avoir triom-

mc s „ 5 ’olsqucs , il porta ses ar-S va nt T nt p lc r S Ealisques, l’an 396tciijjj 1 (' Ce u r ville capitale seVín Cs , à générosité , commete. rendue à son coura-

Kiaître d’école lui ayant

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amené la jeunesse dont il étoitchargé, Camille Frémit d’horreur cnvoyant cette perfidie. „ Apprends,„ traître, [luidit-il,] que si nous„ avons les armes à la main, ce u eft„ pas pour nous cn servir contre„ un âge qu’on épargne, même dans„ le saccagement des villes. „ Aus-si-tôt il fit dépouiller ce perfide ,en ordonnant à ses élevés île le ra-mener à la ville à coups de verges.Les Falisques , touchés de fa gran-deur d’ame , se donnèrent de boncœur à la république. De si grandsservices méritaient une recon-naissance signalée ; mais Rome Futingrate. Un Romain ayant oie l'ac-culer d’avoir détourné une partied>1 butin fait à Veïes, il s’exila vo-lontairement , & il fut condamnéà l’amende par contumace. Cegrand homme quittant fa patrie ,demanda, dit-on , aux Dieux, ques'il étoit innocent , ilsréduijijfent bien-tôt les Romains à la néccjjìté dc leregretter. Ses vœux ne tarderentpas d’être accomplis. Les Gauloiss’étant présentés devant Rome , lesénat sentant le besoin qu’il avoitd’un homme qui seul valoit unearmée, cassa l’acte de sa condam-nation , & le créa dictateur pour laseconde fois. Le tribun Sulpitinsétoit convenu avec Brennus géné-ral Gaulois, d une somme, moyen-nant laquelle il devoit se retirer.Camille , survenu dans le moment,dit an barbare : Rome ne traite pointavec ses ennemis , lorsqu'ils font jusses terres, cesera le fer, (s nottl'or ,qui nous rachètera", & tout de fuiteil lui livre bataille , le met en fui-te, & le chassa des états dc la ré-publique. La dictature de ce grandhomme ayant été prolongée, ilcalma les factions excitées par lestribuns parmi le peuple , qui vou-loir s’établir d Veies ; il l’engagcaà demeurer ì Rome & d rebâtir 1 *C« ij