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Tome IIe. [BA - CON.]
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dians. II leur déclara la guerre dansla chaire L dans le cabinet. On vitparaître successivement plusieursouvrages contr’eux: le Direâeur dé-JintéreJsé , la Désappropriation claus-trale , 1 1 Rabat-joie clu triomphetnenacbal , les Deux llcrmítes , leReclus if V Instable , Y Antimoinebien préparé , l6Zr , in-8. très-rare , &c. &c. L ’Apocalypse Ae Ale-lìton , que Voltaire lui a attribué ,1668, in-ir, cft l’abrégé de sonTraité de Youvrage des Moines ,1633 , in-8 - Elled’unMinime apos-tat , nommé Pistais , mort ù Sédan«1 1676. II fallut que les religieuxemployassent le cardinal de Riche-lieu pour calmer l’animosité deCamus. Je ne vous comtois , lui ditcette éminence, d 1 autre défaut, quecet acharnement contre les Moines jf J fans cela , je vous canonise-rais. .. Plût à Dieu , lui réponditavec vivacité Camus ! Nous aurionsVun if l’autre ce que nous souhai-tons ; vous feriez Pape if moi Suint.Dans ses saillies d’averfion mona-chalc, il disait quelquefois , avecplus de malignité que de finesse :“ Les moines ressemblent aux Sin-j, ges i plus ils font élevés , de plus„ loin on leur voit les fesses. „ Lepieux & ardent évêque, après avoirtravaillé pendant vingt ans an salutde son peuple, se démit de sa dignitépour ne plus penser qu'au sien pro-pre. II mourut à l’hôpital des In-curables en i6çî. II avait refusédeux évêchés considérables, Arras& Amiens. La petite femme quef ai épousée , disait - il, par unjeu de mots ridicule , ejt osez bellepour un Camus. Ce prélat avaitbeaucoup d’esprit L d’imaginationdans un corps très-mortifié. Cetteimagination perce dans tous sesouvrages, écrits avec une facilitémerveilleuse j mais d’un ityle moi-tié moral, moitié burlesque z semé

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de métaphores singulières & íTio?*.*ges gigantesques ; d’ailleurs, lâche >diffus & iucorreél. II prêchescomme il écrivait, & peut- êtr*plus singulièrement encore. “ D aB *un sermon qu’il faisoit aux C° r "deliers le joue de ss. Franpoii •'Ales Peres , leur difoit-® »admirez la grandeur de vott*Saint ; fes miracles pajfent c,tíXdu Fils Ae Dieu. J. C. avec cintpains if trois poissons ne nctç rlque cinq mille hommes unes 0 * 1fa vie : N 8. François avec u ’ 11aune de toile nourrit tous lesjo íir< ’par un miracle perpétuel, quartaimille fainéant. Prêchant dans! a *semblée des trois états du roy aB "me , le premier dimanchel’Avent 1614, uu ferman q®. 1 ,a fait imprimer , il parla ain®.‘0 Qu’eujscnt dit nos peres, de v*?« pose r les offices de judicature « í * l» femmes if à des enfant au berces-„ Que refte-t-il plus x Ji-non, con'-O’ _„ cet Empereur tmeien , d’admsMdes chevaux au Sénat ? Et„ quoi non, puisque tant d'án fS ^» ont entrée ? II 11’aimoit point ISaints nouveaux,& difoit un i° l1 ^en chaire fur ce sujet : Je don nt "rois cent de nos Saints nouvea*pour un ancien. II n'est>, que de vieux chiens. II n'ejl0 que de vieux Saints... Ilsepl*® 0>, fort à faire des allusions, Í ue í^ l s ,,, mauvaises qu’elles lussent.

il d 1 "

lant lin jour des couvents,

soit : Dans les anciens motsáft lfí ’on voyoìt de grands moines, *vénérables religieux ; à prt/f* ^illic passeres nídificabunt : ‘ 0n'y voit plus que des Aloi» ettll f'"II difoit dan» le meme g° llt ’qu’après leur mort, les ^devenoient des Papillon 5 ; 1Sires des Cirons , jt les R°* s ‘ jRoitelets... Ce qu’il dit un j® 11Notre-Dame, avant de roiulpe