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Tome IIe. [BA - CON.]
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46e CAS

bienfaiteur, que , (ans avoir égarda ix obligations qu’il lui avoit,il í'af-íaílîna un soir. Dominique n’ayantpoint reconnu sou meurtrier , sefit porter chez ce cruel ami ilontil ignoroit la perfidie, & mourutentre ses bras. Castagtio étant au litde la mort, déclara cet assassinatdont on n’avoit pu découvrir fau-teur. 11 fut enterré avec la haine &riiidignation publique. Dès qrf’ileut appris le secret de Dominique ,il fit plusieurs ouvrages dans Flo-rence , qui furent admirés. Ce futlui qui travailla , en 1478, au ta-bleau que la république fit faire ,où étoit représentée l’exécution desconjurés qui avoient conspiré contreles JÍIédicis.

CASTA 1 NG, (N...) savant ingé-nieur , inventa vers réSio la ma-chine à marquer fur tranche , quifut mise en oeuvre dans toutes nosmonnoies fous le régné de LouisXIV. Ce monarque récompensamagnifiquement ('inventeur , quimourut à Paris au commencement«le ce sii-cle.

CASTALDI, ( Corneille) naquità Feltri, d’une Famille ancienne ,en 1480. 11 s’adonna en même temsau barreau & à la poésie, égayantla sécheresse de la jurisprudencepar le charme des vers. Sa patriel’ayant chargé de ses intérêts auprèsdes Vénitiens , il obtint tout cequ'ellc demandoit. Les grands &les gens - de-lettres le regrettèrentégalement. Padoue, où il sc fixapar le mariage , lui doit rétablisse-ment d'un collcge. II finit ses joursen 1537. Ses Poésies , long-temsignorées, ont été publiées pour lapremiere fois par les foins de l’abbéConti , Vénitien , 1757, in-4. Ony trouve des pieces italiennes &des pieces latines : les premìeresofficnt beaucoup de sas,lité , &une grande abondance d’images :

C k s

les secondes respirent le goût ael’antiquité. L* Vie de l'auteur,écrite avec une élégante simpl' c ' tepar un praticien de Venise , estì*®tête de ce recueil estimable.

CASTALION , Castilio;* >CaSTILMON, on plutôt CH a t EI Ylon qui étoit son vrai nom, (Scb a "tien) naquit en 1515 dans les mon-tagnes du Dauphine. L’étnd» “flangues savantes, & fur - tout d«('hébraïque & de la grecque , ■*'*acquit ('estime & 'l’amitíé devin. Ce patriarche des Réformes h |1procura une chaire an collage “ eGeneve > mais depuis s’étant bri' 1 " *lé avcc lui , il alla enseignergrec à Bálc. 11 mourut cn 15 ^'Ou a de lui plusieurs ouvrages >dont les principaux font: 1-Version lutine céffrmiçoifí Ae l' L crUturc, Bide 1536, in foi. La Ff® 0 'çoife imprimée à Bále en ifîf *>»-fol. est très-rire. Dans ces deutraductions, il ne garde pas le ^ractere d’un interprète des l* vre 'saints ; il leur donne un tou r f 11 *tiértmrnt profane. Son style a ^ cc ”té , esséminé , surchargé d’oroe-meus, est indigne du sujet, &* aldisparoitre cette simplicité noble»ce ton de candeur & de f< )rc 5que l’on remarque dans les orig 1 "naux. II manque d’ailleurs , d’***®'

■ »- - , > 1 .' p. gaiis 1*

ton-

tituAe & de 'fidélité , &version latine il ne parle pasjours bien la langue, quoiqu’il con-te après les termes polis & éIéS 3iíS 'La version françnife essuya beau-coup de contradictions de la part d 1 ’*Catbosiqnes & des Proteítans. IQuatre livres de Colloquin í> crít 1Bâle 1363 , ri, 8- Ce font deslogues fur les principales Itift. deBible, petit ouvrage écrit purement»mais qui n’est pas toujours confis'me à la doctrine Catholique- "VUne Version latine des Vers Sy^ ! ’liiss, avec des remarques. IV. Un