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* ! ’driti á» VirzHe , aveG des no-^ critiques & historiques , en 4v °h iii-n. CViírou a traité Virgile,«"aime Berruyir osa trairer depuisís écrivains lactés. II cherche dans01 > auteur des Cens alamhiqués. II"" Prête des phrases de romans ,“"-s mots précieux, des termes deF l,e| ie. Sous prétexte de rendre** moindres circonstances d’unePensée noble , il emploie des ex-PrefTtons populaires, basses, comi-burlesques même , qui l’avi-l ‘r n t. II ajoute des notes & desïorafei entieres dans fa traduc-"0 > & supplée quelquefois jus-^ * irois on quatre lignes : com-.? s ’d y avoit des lacunes à rem-P lr dans son original, & fi c'étoitl "' traducteur à les remplir. Les, dont il a orné on|* r Sé son Virgile , sont souventl ' m P'is de raisouneinens subtilsétayer des sens Faux , d’ex-J* «cation raffinées <fc peu naturel-
ç~' ' âe recherches déplacées, &c.
le e du moins qu’en ont jugé. Plihli c & l’abbé def Fontaines ,p r .^ er traducteur de Virgile le
^Portable. IV VHistoire Ro-\T’ e .' Cl « *1 vol.in.4, & en 10, ' "t-tî. Ces deux éditions fontq, m P a S'ites de notes histori-ée V ^"graphiques & critiques ,êiiU r ' lVurc ' 1 > >îc cartes , de mé--> M - &e. Cette histoire , tra-
énite
la -j en diíFérentcs langues , estLez f S étendue que nous ayons,art x* ts V Ibnt enchaînés avectes.’ iíí ! cs recherches très - savan-tip v ‘ a ' S on y trouve un style1-re,^ tr °P
, pompeux , des ex-ta ti j.° ns ignobles, des termes ha-rj,.j es » des hyperboles de rheto-qi,^ n » des raisonnemens alambi-; ’ des circonstances
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Mutinent la noble stinplieité deie 'live , L la nerveuse pcéciswn
CS - O11 y rcchercheroit
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de Tacite. En un mot, fauteur écrit3 la Mlintbaitrg & à la lìerraytr. Sasharangues font d’im bel • > spri* decollege. Les notes font plus esti-mables. Elles sent presque toute»du P. RouiLU, associé & continua-teur de Catrou. Le P. Rotitb , autreJésuite , devoit achever P édificeque ses confrères avoient com-mencé ; mais la dispersion de laSociété a suspendu cet ouvrage.Le P. Catrou mourut en 1737, à74 ans. II conserva dans fa vieil-lesse , le Feu & la vivacité d'ima-gination qu'il avoit montrés dè*son jeune âge.
CATTHO, (Angelo) natif delatente, Fut d’abord domestique duduc de Bourgogne , qu'il quittaaprès la bataille de Morat pours’attacher à Fouis AY, qui le nom-ma son aumônier, & ensuite arche-vêque de Vienne en Dauphine. IIacquit beaucoup de crédit auprèsde cc monarque , par le doubleemploi de médecin & d’astrolggue-Fhilippe de Cousines , son ami, at-teste qu’il lui prédit , vingt ansavant l'èvéiiernent , que le prin-ce Frédéric , second fils d Alfonseroi d’Aragon , monteroit fur letrône j ce qui arriva. 11 prédit auíÏÏì Guillaume Briçannet qu’il joueroitun grand rôle dans l’eglise , &qu’il toucherait de bien près à latiare. Briçomiet étoit alors marié;il fut dans la fuite cardinal. En sup-posant que ces faits soient vrais,il n'y a pas lâ de quoi guérir par-soune de l’esprit d’incrédulité pourles prédictions. il n’est pas extraor-dinaire qn’un ea lot monte fur letiône après la mort de fou aine ,& qu’un homme du monde entredans régisse. Le prétendu prophè-te mourut à Vienne , &. fut enter-ré dans fa métropole. Sa devise étoit:Jngenium supeea r vires. C«fut à sa prière que Philippe dellh ij