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Tome IIe. [BA - CON.]
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nouveau garde des sceaux mourutpeu de teins après, en 1623, à 72sus. II laissa plusieurs enfaus, dontle plus connu, Fut François , cvêqued’Amicns ,honunevraiment apolto-lique, mort d’apoplexie en 1652.

CAUMONT. Voyez FORCE ULauzun

CAVOYE, [ Louis d’ Oger , mar-quis de] grand maréchal des logisde la maison du roi, né e» 164.0 ,fut le dernier reietton d’une fa-mille illustre de l'icardic. 11 eut lebonheur d’étre élevé auprès deLouis XIV. Dès qu’il fut en étatde porter les armes, il se rendit enHollande , & y acquit un nom cé-lébré par une aétion hardie , quisauva la flotte de cette république ,en 1666. Un brûlot anglois venantà force de voiles fur l’amiral , ilproposa à Ruyter d’aller dans unechaloupe , avec les chevaliers deLorraine & de Coijlin, couper lescables des chaloupes du brûlot. Cedessein ayant été exécuté heureuse-ment , les Anglois furent obligésde mettre le feu ì leur brûlot. Lesquatre seigneuis François, récom-pensés par les Etats-généraux, neí’acquircnt pas moins de gloire parleur libéralité que par leur bravou-re , en distribuant tout l’argent àl’équipage. Cavoye , de retour enFrance, suivit Louis XIV dans tou-tes les campagnes , où son intrépi-dité lui acquit le titre de BraveCavoye. Ce prince , qui l’honoratoujours d’une confiance particu-lière , lui donna la charge de grandmaréchal-des-logis, en le mariant àLouise de Coetlogon , fille d’houneurde la reine Marie-Therìse d’Autri-che , fille & soeur de deux lieu-tenans-de-roi de Bretagne. Sonrang lui procura moins d a mis queson mérite. Le vicomte de Tmenne ,qui avoit recherché l'on amitié, furl'iilée que lui en avoit donnée í’ac-

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tion du brûlot, & le maréchal deLuxembourg , font ceux avec l e |'quels il fut le plus étroitement uni»Ce fut lui qui conseilla au dernier »dans nue action très-délicate, d’alserse rendre prisonnier à la Bastilse ,& cette démarche déconcerta s CSaccusateurs. Ce qui lui faitlepse*d’honneur , est la protection q»’ 1 *accorda toujours aux malheureu*opprimés. Aussi un officier, q»,n’avoit jamais eu occasion d’obj 1 'ger, lui rendit ce témoignage,ne s'étoit servit de son créditfour faire plaisir à tout le monde-•Cavoye pdsa les vingt dernieresannées de fa vie dans l’exercisedes vertus chrétiennes. II mourutcomme il avoit vécu, en 1716 >âgé de 76 ans. -

C AURROY , [EuftacheduJFrançois, l’un des plus grands MU'liciens de son ficelé , & un d eSsous-maîtres de la chapelle de*rois Charles IX , Henri M ,Henri IV, a laissé une Mejft “ eSTrépassés, qui rend tout le pat* 1 ''tique & les horreurs de la mort - 1mourut en 1609, à 60 ans, T'f'JTniol de la Force dit, dans fa Dd"cris tion ie la ville de Paris , í uCc’tst une tradition reçue parmi ceu*qui font au fait de l’híítoire denotre musique, que “ les Noël! q '15l’on chante, font des gavottesdes menuets d’un ballet q lieCaurroy avoit composé pour udivertissement de Charles IX- »CAUSSIN, (Nicolas) Jésu' tc »né à Troyes en 1583 , se fit ^nom par ses sermons L ses ouvra-ges. 11 fut choisi pour confesse 11d e Louis XITJi mais il n’avoit P®assez d’adresse pour remplir ^yplace dans une cour orageuse -Ayant voulu faire rappeller la re^ne-mere, & prenant parti cont>le cardinal de Richelieu, ccmi* 11 'tre le fit reléguer dans une v"