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Tome IIe. [BA - CON.]
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mencé son histoire en latin : de.là les Latinismes qu'on trouve dansles premiers volumes. Son livrene va il’aillcurs que jusqn’à u. Ber-nard. Ceux qui ne ventent on nepeuvent lire les Saints Pères rlansles originaux , doivent compterfur l’exactitudc de ses extraits & deses t’aductions. II. Apologie de lamorale îles Peres , contre Barbeyrac,ï6r8, in-4. : livre plein cl'érudi-tion , mais pesamment écrit. I).Cellier avoit les vertus de son état,l’amour de la retraite L du travail.II se fit aimer de ses confrères ,qu’il gouverna en pere tendre.

CELLINI, ( Bcncvenutto ) pein-tre, sculpteur & graveur Floren-tin , né en i çoo , mourut dans fapatrie en r 570. François 1 le com-bla dc bienfaits. Clément VII, quicomptoit fur fa bravoure, autantqu’il eltimoit ses talens, lui con-fia la défense du château St. Ange,assiégé par le connétable de Bour-bon. Le peintre' le défendit en hom-me qui auroit été élevé dans lesarmes. L’orfévrerie, la peinture, lagravure, l’occuperent tour-à-tour.On a de lui quelques ouvrages. I.Un Traitéfur la sculpture la ma-niéré de travailler sor. Cet ouvragecurieux vit le jour à Florence, enI ç6S , in-4. II- L ’Histoire de fa vie,cil 1 vol. in-4. Cologne, 1730.

I. CELSE,[ Julius j vivoitquel-que teins avant b naissance de J. C.U a fait une vie de César, 1473,in fol.,- & dansl’édit. de César, cumnotis variorum , Leyde 17 tZ ; in- 4.

il. CELSE. [ Cornélius Celfus]de la famille patricienne Cornelia ,appelle V Hippocratedes Latins, flo-riffoit fous Auguste, Tibère ScCali-gula. On ne lait ce qu’il étoit. 11 na-quit à Rome selon les uns, & à Vé-rone selon les antres. II a écrit furla rhétorique , la médecine , l'artmilitaire & ['agriculture ; & , si l’on

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en juge par ses ouvrages , ce de-volt être un homme également pro-pre à tout, atix armes & aux let-tres. On croît qu’il consacra lesdernieres années de sa vie,

tems dc la plus grande maturitéde l’áge, à la médecine. II no»sreste dc lui un ouvrage fur cettescience , en huit livres. Les 4 P re 'miers regardent les maladies inter-nes, le 5 & le 6, les externes; ‘ e7 & le 8 , les maladies chirurgica-les. Cet ouvrage est estimable p 3tla pureté du langage, autant qiiepasla justesse des préceptes. Le gram-mairien, ('historien & l’antiquaireV trouvent de quoi se-satisfaire *comme le physicien & le médecin-La partie chirurgicale y est traitéeavec beaucoup d’exactitude. k*meilleure édition est de Padoue ,> 7 rr, in - q. La premiere est deFlorence, 1478 in fol. Celle d’K-zevir, >657, in-iî , plaît à causedu format, & est moins belle quecelle de Paris, 1771 , in-ir. M- Fi'nht l’a traduit en François, Pari*> 753 , 2 vol.in-ts. Son Abrégé dtRhétorique, imprimé en I; 6q.moins pour instruire des précep-tes les ignorans, que pour les rap-pelles aux favans.

III. CELSE, philosopheEpíen-rien du secon d siécle. II publia, se 0 *Adrien , 11111 ibelle plein de menson-ges & d’injures contre le Judaïfm^& le Christianisme , & il osa ’ 1 ! 1donner le titre de Discours derit(. II reprochoit aux Juifs con-vertis d’avoir abandonne leur 1°'.’& aux autres Chrétiens, d’être Ç 1 'visés en plusieurs sectes qui 11 a 'voient rien de commun que le nom-II ne voynít pas qu’il confond 31les sectes séparées de l’église , 9vr ,__l’églisc même. Ce philosophe p r Ç'somptueux , croyant piaulercause des Dieux , traitoit J e °adversaires avec le dernier tnepr* •