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II vivoit avant Eschine Sí Démof-thènes , qui parlent de lui avanta-geusement.
III. CEPHALE, Corinthien ,vivoit du tems de Timoléon , Co-rinthien comme lui. C’c'toit unhomme célèbre dans la science desloix & du gouvernement public ;auffi Timoléon le prit-il pour sonconseil & pour son guide , lorsqu’ilvoulut donner de nouvelles soix àSyracuse., l’an 330 avant J. C.
CEPHEE , roi d’Arcadie, fut,selon la fable, rendu invincible, àcause d’un cheveu que Minerve luiavoit attaché sur la tête , aprèsl’avoir tiré de celle de Méduse.
CERCEAU. l r oy. And rouet.
CERCEAU, ( Jean-Antoine du )né à Pans en 1670 , entra chez lesJésuites & s’y lit un nom par foutalent pour la poésie franqoise &latine, il mourut subitement en1730 a Veret, maison du duc d'Ai-guillon près de T-.urs , au retourd’un voyage où il avoit accompa-gné madame ta princesse de Conti.Ce Jésuite s’annonqa d’abord parun volume de Poésies latines , Paris1705 , iii-n, parmi lesquels il yen a quelques-unes d’estimables.Ses vers franqois, imités de Mu-rat , mais fort au-dessous de leurmodele, offrent quelques morceauxd’un tour assez original ; mais ilsfont en général d’un ton de plai-santerie qui n’est guere au-dessusdu burlesque. 11 confondait quel-quefois le familieravec le rampant,& le naïf avec le plat. On lit avecplaisir ie conte intitulé la NouvelleEve , qui débuté ainsi : Pain dérobéreveilíe l'appétit. Ses Réflexions furla poéjie franqoise , font aussi pe-santes , qne quelques-unes de sespoésies font légeres. La réglé qu’ildonne , pour distinguer les versde la prose, elt ingénieuse , maisfausse, li » composé encore des
C E R
pieces dramatiques pour les pen-liminaires du college de Louis-le -Grand. 8es comédies font : Esopeau College ; VEcole des Pcres > I ePoint d'honneur f le Eaux duc deBourgogne ou les Incommodités dela Grandeur , & VEnfant Prodigue :ces deux dernieres pieces font lesmeilleures ; les autres offrent par-fois de bonnes plaisanteries & descaractères soutenus ; mais on sentque fauteur lesfaisoit à la hâte, &qu’il se sioit trop sur sa facilite-11 a laissé plusieurs ouvrages com-mencés. C’étoit son humeur q 111dirigeoit son imagination, & cettehumeur étoit capricieuse. Ses au-tres productions font : I. Hift 0,rede lu derniere révolution de Perse rz vol. in-12. II. VHistoire de j aconjuration de Rienzi , 1 vol. * n 'iî. Le Père Brumoy y initia der-niere main. Elle elt écrite d’unemaniéré intéressante. Líl. Une cri-tique de f Histoire des Flagellant tde l’abbé Boileaû. IV. Plusieursextraits du Journal de Trévoux ,fur-tout des Difertations fur J»musique des anciens. Ses pieces deThéâtre ont été imprimées en Hol-
lande , en z vol. in-1r,
CERCYON, fameux voleur, qu*excrqoit ses brigandages dans I epays d'Attiqtie, & qui, forçant les
passans A lutter contre lui, main*'croit ceux qu’il avoit vaincus. "avoit une force de corps & de brassi extraordinaire, qu’il faisoitpsi erles plus gros arbres l’un contrel’autre , & ensuite il y attaçboitceux qu’il avoit terrassés. Ce volentfut vaincu par Thésée , qui, *ï rc . ssavoir abbattu sous lui, le p** nltà son tour par le même supp'* c ®qu’il avoit fait souffrir à taut d'»"'t» es. Platon Fait Cercyon un des ***'venteurs de la lutte. .
I. CERDA, (Jean-Louis de lad
Jésuite de Tolède , fiori/soit da**s