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Tome IIe. [BA - CON.]
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revenir ensuite combattre un Cintraisans troupes. Dans ti'Htcs les expé-ditions , ce grand homme s’attachaplutôt à se concilier les cœurs par labienveillance , qu’à les soumettrepar la force des armes. Un certainDomitius désespérant de pouvoirdéfendre fa place, avoit demandédu poison à un de set esclaves, quiétoit médecin. Cet esclave lui donnaun breuvage qu’il avala dans I es-pérance de mourir très-prompte-ment. A peine a-1-il le poisondans l’estomac , qu’il apprend la«lémencc dont le vainqueur usoiten vers ses prisonniers. II se metà déplorer son infortune , & il seplaindre de la promptitude aveclaquelle il avoit pris cette funesterésolution. Mais le médecin calmases frayeurs, en rassurant que lebreuvage qu’il lui avoit donné ,n’étoit point mortel , & u’étoitcapable que de procurer un as-soupissement. Domitius aufl] - tôtse leva & alla trouver César , quilui accorda la liberté... Après s’ê-tre assuré des partisans à Rome parun mélange heureux de douceur &de fermeté, César partit pour l’Es-pagne. II forma en passant lesiégé de Marseille, en laissa la con-duite à Trebonius , L alla battre enEspagne Pétrins , Afranius & Var-ron ., généraux de Pompée. De re-tour à Rome où il avoit été nommédictateur , il favorise les débiteurs,rappelle les exilés , rétablit les en-fans des proscrits , s’attache parla clémence les ennemis qu’il s’é-toit faits par la force, & obtientle consulat pour Tannée suivante.11 quitte Tltalie pour aller en Grececombattre Pompée , s’cmpare detoutes les villes d’Epire, se signaleen Etoile, cn Thessalie, en Macé-doine , & atteint enfin son rival &son ennemi. Le voici, dit-il à sessoldats, ct jour Ji assené». C’est i

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mus & voir st nous aimons vérité t*ment la gloire. L’armée defut entièrement mise en déroute ajournée de Pharsale, Van 48 avaJ. C. Un rien décida de cettemeule bataille, qui, en soumettsla République Romaine à ^f ar, ç erendit maître du monde entier-fut l’attention qu’il eut de recomander à ses soldats de fraffdirectement au visage les C' iva ^ crde Pompée qu! dévoient enta | efaction. Ces jeunes gens, j*l° uconserver leur figure , to»rn® rbride honteusement. Sept mi' le ^valiers prirent la fuite devant. (cohortes. Pompée laissa fur la f ’quinze mille des liens, tandis 8César n’en perdit que douze c c ^La clémence du vainqueur en 'les vaincus attira un 1> grand nbre de soldats fous ses drape 311 ^qu’il fut en état de poursuivre .zennemi. Ce grand homme n tdéjà plus : il venoit d’être mal ^inhumainement en Egypte ,avoit cru trouver un asyle-le pleura, & lui fit élever u» ,beau magnifique. Son courasconduit par un art supérieur , ^ménagea de nouvelles viâoire - ,vainquit Ptalomée , roi d’Eîí'P ese rendit maître de son& le donna à la fameuse Cle°f .

dont il eut un fils, nomme

Céí' rio t

Pharnace , roi de Pont , ne ç e ^epas de tomber fous ses coups- rf evictoire lui coûta peu. La 5 „nfut commencée & finie l t afC esjour. C’eft ce qu’il exprima P c( ,trois mots: Veni, VíDl , fjp j,11 repassa ensuite avec tant ‘ jj-j sur-dité en Italie, que Ton y fut al ' on1 pt«prit de son retour que de b P* jifvictoire. Son séjour à R°fut pas long; il alla vaincre^ ^& Scipion en Afrique, & . p j f p-

Potnpée en Espagne. Onle vltôt à Rome triompher, e lsl< l