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mencemcnt. 11 se laissa mourir defaim à Meun en Berri, lan 1461,à ç8 ans , dans ta crainte d’êtrc em-poisonné. [ Voyez 11. Chatel.] Ceroi avoit des qnalités aimables & mê-me brillantes; mais il se laissa gou-verner par ses courtisans & ses maî-tresses. II aimoit cependant >a vérité.3 Iais qu'est - elle devenue , disoit-ilquelquefois ? II faut qu'elle soitmorte , U morte sans trouver deConfiseur. C’est fous Charles VIIque cesseront de se tenir les coursplénières; la guerre contre les A11-glois en fut le prétexte. Elles étoientfort à charge au roi & à la noblesse.La noblesse s’y mincit nu jeu [*];le roi en dépenses énormes de table,d’habits& d’équipages : illnifalloitchaque fois habiller ses officiers,ceux de la reine & des princes. Cefut lui qui assembla à Bourges l’égli-se Gallicane, & qui eleva , en éta-blissant la Pragmatique-Semtíitm ,cette terrible barrière qui ?rrét» lesabus de la cour de Home jufqn’au ré-gné tic François 1 . Ce fut suffi fousCharles VII, que la Taille devintperpétuelle , Jusqucs-là les Etats-Généraux, suivant les besoins de l’é-tat, s’étoient imposé une taille. II yavoit des droits légers fur la ventedes boissons en détail, appelles/lydes St Gabelle. Ilsavoient nommédes gens pour les percevoir: ces im-pôts n’étoient que pour un tems.Charles VII les rendit perpétuels ,St paya des préposés pour les re-cueillir. II jugeoit ou fail'oit ju-ger par ses officiers les malversa-tions des ces préposés, qui l’au-roient été par le peuple , s'ils eus-sent continué i être les préposésdu peuple. Ce fut encore fous ceprince que la gendarmerie fut ré-duite à 1; compagnies , chacune
[ ¥ ] Le jeu de Piquet se fixe à cetteépoque.
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de eent hommes-d’arnies : chaqv*gendarme avoit son chevau leger.établit aulli y400 archers, dont unepartie combattait i pied , & l’au-tre servoií de cavalerie légere. s*France prit une nouvelle facÇ-Lorsqn’il en devint roi, ce n’ctoitqu’iin théâtre de carnage; chaqueville , chaque bourg avoit garni-son. On voyoit de tous côtés desforts & des châteaux bâtis f»t deséminences, fur les rivières , f lltles passages, St cn pleine campa-gne. Les rois n’avoient eu julqucs-là que les troupes que dévoientfournir les feurfataire», qui nc le*prêtoíent que pour le nombre dejours stipulé , & avec lesquelson pouvoir livrer une bataille »rien de plus. Mais quand Charle*VII eut des troupes á lui, A dé-truisit beaucoup de ce» forteresses,& Louis XI encore plus. ( ï°f'l’article C nus.. . gf Marti**'d'Anvergue, n° 11. de lesouvwSon Histoire a été publiee par Batt-dot de Juilli. en i vol. 111-1--VII. CHARLES VIII, dit /îfable St le Courtois , fils de l ou,sXI , roi de France, naquit à A®'boise en 1400. 11 monta lu r le tio» edeson pere cn 1483, âge de 1Z sus& deux mois. Son elprit n’avotreçu aucune culture. lotus XI crai-gnant que son fils ne fie liguât con-tre lui, comme il s’étoit ligue lu>-aiéme contre ton pere, le tint da»*l’obscurité St dans l’ignorance. II eborna à lui faire apprendre ces matslatins : Qui uefeit dijjimulare ,regnare. La sœur de Charles Vil FAnne de France, dame de Beau) f a »eut le gouvernement tle la perio»»cde son frère , par le testainç 11rie son pere , confirmé J’* 1 "* 1 '*Etats-Généraux. Louis duc d > f 'léans , connu depuis fous lede Louis XII , premier P 1 ’*' 'du sang , jaloux que l'* u, ‘