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vésespéré alla se j crier dans lesWas de l’armée d’Ecoffï, q u * I e‘‘Vta a u parlement Anglois. Leprince, instruit de cette lâcheté,: Qtt’il airnoit mieux être avecCe “x ÍI(! - i' avo j cnt a<: beté chèrement ,Qn’avec ceux qui Vavaient busement*i c nAu. La chambre des communese tablit u ne comité de 18 perfon-nes , pour dresser contre lui dessensations juridiques. On le con-^Nlna à périr fur un échaffaud.Quelque tems avant fa mort, ilécritauprince de Galles, son” ls; “ Les Anglois sont un peu->> pie sage , quelqu’infatués qu’ils») soient à présent. Si Dieu vous’’ donne d u succès , usez en avec* piodeftie , & ayez touiours de! > *’éloignement pour la vengean->> ce. S il vous rétablit à des con-"ditions dures, tenez tout ce queVous aurez promis... Que mon>) expérience vous apprenne à ne» Point affecter plus de pouvoir" !W'il n'en faut réellement pour'' J* bien des sujets, non pour la*> a tisfaction des favoris. Par-làJ > v 6us ne manquerez pas de» wm-ens d’être un bol pere à5> ’çgard de tous, & un prince li-’’ “eral envers ceux que vous vou-tr^ez favoriser. „ 11 eut la tètej a nc k*e le 9 Février 1649, danss d 9 e année de son âge, & latain *° n re S ne - Charles, d’une^ le au-dessus de la médiocre ,son - 11 Proportionnée, avoit dansde 1 a * r l * e ééte de la noblesse &ét-- douceur. Son tempéramentlu' 1 brin, robuste, & capable deporter les plus grandes fati-déf S ‘ H eu t des vertus; mais lesj ni * l,ts stui les accoinpagnoient ,lui tS a 'ï x disgrâces de la fortune,k r Cn !Pécherent d’en retirer toutq 0 m* qu’il pouvoit en espérer.♦bi c "'clination bienfaisante étoitorei* par des maniérés imp«-
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rieuses; fa piété dégénérait quel-quefois en superstition. Son juge-ment naturel perdoit beaucoup ,par sa déférence aux conseils despersonnes d’une capacité inférieureà la sienne, &sa modération ne legarantilsoit pas toujours des ré-solutions brusques & précipitées.Ses qualités enfin le rendoient pluspropre à faire le bonheur d’unétat monarchique & soumis, qu'àréprimer 011 à modérer les empor-temens d’une nation décidée à s’é-riger en république. Lorsque seprojet se tramoit , & qu il étoitdéjà question de se défaire du roi,Bellievre, ambassadeur de France,,qui en avoit été intfuit des pre-miers , alla pour communiquer àCharles ce secret important. Onfit attendre long-rems l’ambalsa-deitr. Enfin le roi vint L loi dit:J'êtois à la représentation d’une co-médie qui est la plus plaisante chosedu inonde, — SlRE, répondit l'am-bafladeur, c'est d’une tragédie dontil est question ; & lui ayant renducompte de tout ce qu’il savoit ,le roi répliqua froidement à laproposition de se sauver sur unbateau que l’on ferait trouverdans Tendrait le plus favorable,par ce vers d’ Alain de Lille : Quijacet in terra, non hubet unde cadat. —SlRE, dit Bellievre, onpeutluifairetomber la tête. Le prince ne s’of-fenfa pas de cette répartie ; &comment l’auroit-il prise en mau-vaise part, lui qui. témoigna plu-sieurs fois son mépris pour la basseadulation des courtisans? Un jourentr’antres , quelques personnesde fa cour, s’entretenoieHt devantlui fur Tespcce des chiens quiméritoit le plus notre attache-ment. Toute la compagnie con-vint que c’étoit l’Epagueul, oule Limier ; mais le roi prononçaen faveur de ce dénier; à cuust alin jj