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Vu roi d’Angleterre qui veut ilrtl'homme de son peuple est le plusSrand roi du monde]} mais s'il meutitre quelque chose de plus , il n'est*ien du tout. En t66o, il fon.laíasociété royale de Londres & l’cn-*ouragca. Le parlement d’Angle-t*rrc lui assigna un revenu de douzec cnts mille livres sterlings. Char-hs , malgré cette somme, & uneforte pension de la France , futfresque toujours pauvre. II vendit“Unkerque à Louis XIV 250 milleuvres sterlings, & sit banquerouteà les sujets. Cette prodigalité ,'°n irréligion , tes mœurs déré-8'c'es , déshonorèrent Con reçue ,
* les qualités brillantes & aima-nta qui 1'anroient rendu un desPremiers princes de l’Europe. Ona Prétendu qu’rV n'avoit jamaisJí une chose folle , ni fait une sage.| >0I > caractère fut toujours porté à* a douceur & d l’indolence. Un jourV lE >e duc A'Torck, son frété, IniPfopofsit quelques mesures pré-citées ou violentes : Mon frere ,’ u ‘ dit, il, j e síàs trop vieux pouryec ommcncer mes courses ; vous lepouvez ,Jì c'est votre goût. Son dé-nuement à la France le fit soupçon-** Et cependant de vouloir fc rendre
par le secours de cette cou-ï® n,> *. Clijsard , un des ministresV^°ïis, disoit que la qualité deice - roi sous un grand monarque*'/ que Louis XIV, étoit préféra-e pour son maître à celle d’es-yave de cinq cents de ses insoiensí u Ms. Sa foiblesse lui fit sacrifieres _ plus fidèles serviteurs , lors-5 ? '' S déplurent à la nation. [ Voy.ttïDE,n*. r.] 11 mourut en 168 y
* 5 Ç ans , fans postérité Ce mo-^ Jr que étoit indulgent, même en-. E rs ceux qui l’attaquoicnt danseurs écrits. II vit un jour, en pal-an t un homme au pilori. II deninn-
pourquoi il étoit là ? Sue ,
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lm répandit-on, c’est parce qu’il« composé des libelles contre vosMinistres. — Le grand sot , dit leroi ! Qtie ne les écrivait ■ il contremoi ? On ne lui auroit rien fait....II 11’eiit point d’enfans de la reineCatherine de Portugal , princessevertueuse , qui ne put jamais sefciire aimer de son époux. La du-chesse de Portsmouth, qui étoit uneFrançoise, eut un empire absolusur son cœur & fut le canal de tou-tes les grâces. II eut cependant d’au-tres maîtresses ; mais c’étoit moinsl’amour , que le dégoût des affai-res , qui le rappdloit auprès d'elles:le plaisir de vivre & de parler fanscontrainte étoit, suivant le duc deBuckingham , sa vraie sultane favo-rite. Etant- en France, il avoir de-mandé en mariage une niece ducardinal Mazann , dont il essuyaun refus à cause de sa mauvaise for-tune. .. Charles fut favorable auxCatholiques : on croit même avecfondement, qu’il eut l’avantage demourir muni des sacremens de ré-gisse. La chambre des Communesavoir voulu dès son vivant exclureson frere le duc A'Torck , de la cou-ronne d*Angleterre. Charles cassace parlement, & finit sa vie fansen assembler davantage. II est vraique son argent l’avoit rendu maîtrede la plupart des suffrages. VoyezMontmouth... iii. Barclai.-.Barrow...£9’ I. Butler.
XVII. CHARLES-GUSTAVE X.
fils de Jean Casimir , comte Palatindu Rhin, né à Upsal en 1622, mon-ta sur le trône de 8ne,le en 165-4 ,après l'abdication de la reine Chris-tine , fa cousine. Brave & entrepre-nant , il ne connoissoitque la guer-re, & la fit heureusement. II tour-na d’abord ses armes contre lesPolonois. 11 remporta la célébrévictoire de Varsovie, & leur cnle-N n iij