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» tra tout les inconvéniens & Pin-„ justice de ces proscriptions gé-» nérales, qui envelopent ses en-» fans avec les peres, les inno-„ cens avec les coupables , & fitt) fi bien valoir toutes les raisons,», soit d’équité naturelle , soit de,, droit positif qui étoicnt favora-„ blés à sa cause, qu’il acquit dès-» lors de la célébrité, & jetta les» fondement de son élévation.„ Dans le tems qu’il poursuivoity, avec chaleur l’exécution des ar-„ rits du parlement d’Aix , con-» tre les Vaudois , d ' Allens , gen-», tilhomme Provenqal, alla le trou-„ ver , & lui remettant fous les,, yeux cet endroit de son ou-,, vrage : Pensez vous, lui dit-il ,„ qu'un premier Président doive ,ys moins q n'un Avocat, rtfpeíier l'or-„ dre judiciaire N en obf?rver lesy, formes ? ou croyez-votis qu’une so-,, eiété d'hommes mérite moins d'é-,, gards qu'un vil amas d’insecies ? Le,, président rougit, L s'il ne désa-„ voua pas publiquement ses pre-yy miers arrêts, il en suspendit tant,, qu’il vécut l’exécution. „ Lescommissaires de la cour secondèrentles vues de Cbajfeneux, devenu beau-coup plus indulgent. Guillaume duBellay, seigneur de Langes, gou-verneur du Piémont , fut chargépar le roi de s’informcr des moeurs& des principes des Vaudois. IImanda à la cour, après une per-quisition exacte, “que ceux qu’an„ nommoit Vaudois dans les mon-,, tagnes de Provence, étoicnt des„ gens qui depuis 300 ans avoient„ pris da terres en friche, à la,, charge d’en payer la rente à leurs,, maîtres, & que, par un travail„ assidu , ils les avoient rendues„ fertiles & propres au pâturage &„ au grain ; qu’ils étoicnt gens de,, beaucoup de fatigues & de peu9, dedepensej qu’ils payoient exac-
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„ tement la taille au roi » &
„ droits à leurs seigneurs} q»â *,, vérité on les voyoit peu â * e ‘„ glife ; qu’y étant, ils ne se„ toient point à genoux devant 1,, images} qu’ils ne faifoient p 0111 .,, dire de messes, ni pour «»x, ",, pour les morts} qu’ils ne„ soient pas le signe de la crot**„ qu’ils ne prenoient pas d e» 11 '„ bénite} qu’ils n’ôtoient I ,ot11 .,, le chapeau devant les croi* ’,, que leurs cérémonies étoicnt ',, férentes des nôtres} que lcl1 ^„ prières publiques se faifoient e,, langue vulgaire} qu’eusin ils„ rcconnoissoient point »i le P a P e /„ ni les évêques, & avoient,, lement quelques-uns d’entre cU,» qui leur servoient de mh>>>“
„ & de pasteurs dans les exer ^«„ de leur religion.,, ( Fakrt-J-W’Eccles. livCXLI, n®. 63.) j.port ayant été fait au roi, « ^voya au parlement d’Aix, »»eclaration datée du 18 de fe yrl -,1541, par laquelle il pardon»aux Vaudois, pourvu que da»smois ils abjurassent leurs errCl !,’iAufli - tôt les habitans deenvoyerent à Aix deux dépu te ^pour demander qu’il plût * u f slement de faire informer de l eIerreurs & de les leur fa* re c ° n>noître. ( bafeneux les ayant 1,1dés, leur remontra qu’il ctoit >» .tile d’informer de ces erreurs, *1 ^étoient notoires. II les cxh»rt a ^y renoncer , & â ne pas obl>^le parlement à procéder coneux avec la derniere rigueur} ,cependant ils pouvoient domleur confeflion de foi. Ils 1* » r |’ .en effet, dans 1111e requête O* 1 .avril 1541 ) qui contenoit un S r j I tnombre d’articlcs. Mais P en ‘ j|1 f,qu’oii les examinoit à Aix,qH'à Paris, la mort emporta
neux.
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