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‘ 5 vìt & les laissa dans l’état où il, "t- Cet un ouvrage digne de cesdeux freres. Cette famille, aussi'dustre qu’ancienne, a produit plu-lle urs autres (personnes de mérite.CHOISI, ( François - Timoléonprieur de Saint-Lo, L grand-,, yen de la cathédrale de Bayenx,v, Un des quarante de f académiefanqoife , naquit à Paris en 1644.* Premiere jeunesse 11e fut pas fortjfSlée. II est très-vrai qu’il s’iiabilla** ^écyt en femme pendant quelquesfilées, & que fous le nom de tacomtesse der Barres , il fe livra ,*ns «neterre auprès de Bourges,u . libertinage que couvroit ce dé-filement ; mais il n’est pas vrai’dc > pendant qn’il menoit cetter le » il écrivoit Í011 Histoire Ecclé-?ftique, comme ledit un écrivainla ^ rc ’ V 1 ' lacriRoit quelquefoisv v érité à un bon mot. Le premier°lume de cet ouvrage parut enL’abbé de Ctoiji avnìt alorsde 60 ans : ilauroitété difficile,"à cet âge, il eût conservé lesfa|| C !" cns & la ùgure qu’il luiJ°it pour jouer ce rôle. En 168 S.Ut envoyé, en qualité d'embassa-v , auprès du roi de Siam , qui^dloit, dit-on , fe faire chrétien.
abbé Je Cboiji fe sit ordonnera dans les Indes par le vicaireai. °lique : non pas pour avoir deCo ° l s’amufer dans le vaisseau ,^aime le dit le fatyrique abbé; mais par des motifs plusà es - Il mourut en 1714 à Paris,*ns. L’enjouement de sonQ aí lere , les grâces de son esprit,f teh Ceur * l a politesse le firentiw e * c her, peut-être plus qu’esti-' “ Avec des qualités aimablesk°ur fe société, ( dit M. á'A-n !^ bcrt } il lui manqua la plus„ . Aenticlic pour lui - même ,s* leule qui donne du prixioutes les autres, la dignitéTome //.
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,, de son état, fans laquelle lcî„ agrémens n’ont qu’un éclat„ frivole, & ne Iqnt guere qn’un,, défaut de plus. Toujours plan»
„ gé dans les extrêmes , où la dé-„ cenee, comme la vérité, ne fe„ trouvent jamais, il joignit à„ l'amour de l’étude trop de goût„ pour les bagatelles; à l’cfpece,, de courage qui mene au bout„ du monde, les petitesses de la„ coquetterie. II fut dans tous le»
,, momens entraîné par les plaisirs >,, & tourmenté par les remords. II„ avoit d’ailleurs le coeur bon , &
„ les mœurs douces ; mais de cette„ douceur qui tiens plus à la foi»
,, blesse & à l’amour du repos,
„ qu’à un fond» de bienveillance„ pour fes semblables. Grâces ì„ Dieu , dit-il dans ícs mémoires ,
„ Je n'ai point A'ennemis ; (J Jìje„ savois quelqu'un qui me •voulut du,» mal, sir ois tout ùíheurelui faire,, tant d'honnêtés , qu'il dcvìendroit„ mon ami. Avec ce naturel facile,, il ne devoit pas eu effet avoir„ des ennemis, & n’eu eùt pas. II„ ie flattoit même d avoir des„ amis ; maison n'en a pas, si 01»
„ ne lait l’étre 5 & pour être digne,, & capable d aimer, il faut avoir„ dans le caractère une consistance„ & une énergie dont l'abbé dc„ Choiji ne fe pi quoi t pas. „ Cetécrivain n’étoit pas lavant, & ilctoit très - éloigné de vouloir leparaître. O11 en volt la preuvedans le comte naïf qu’il rend àun de fes amis, de fes conversa-tions, ou plutôt de son silence ,avec les savants missionnairesqu il avoit trouvés dans son am-bassade de Siam. „J’ai, dit-il, une„ place d’écoutant dant leurs af-„ semblées , & je me fers souvent,, de votre méthode ; une grande„ modestie, point de démangeai-n son dc parler, Quand la bail#