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encore plus d’anionr propre. Quel-qu'un lui ayant demandé à qui ilcoiificroit son fils? il répondit : A^Ot ; car Jî jesavois que quelqu'unr ac surpassât- en sciences , j'irais , díice marnent , étudier à son école ....Bioghie Lnerce a donné le catalo-gue de ses ouvrages , qui, selon lui,fe montoient àZil Traités ie Dia-bétique. II se répetoit & se contre-disait dans plusieurs, St pilloit àtort & à travers ce qn'on avoitécrit avant lui. Ce qui fit dire àQuelques critiques, que, “ fi l’on°toit dt ses productions ce quia Ppartenoit à autrui, il ne reste-r °it que du papier. „ II fut, commeloris les Stoïciens , l’apôtre du des-& le défenseur de la liberté ,Contradiction qu’il est difficile d’ao-ootdcr. Sa doctrine sur plusieursa utres points était abominable. II*l’prouvoit ouvertement les ma-^ges entre un pere & fa fille ,"ne ntere & son fils. 11 vouloirfiu’on m angeqt les cadavres au lieules enterrer. Telles étoient lesNobles leçons dïm philosophe quiIWoit pour le plus ferme appuie l’ccoie la plus l’évere du Pa-jpuisine. Cbry/ifpe déshonora faìe p,r plusieurs ouvrages, plusO'gnes d’un lieu de débauche, quePortique. Aulugtllt rapporte Ce-ndant un fragment de son Traité'bi Providence , qui lui faitbeau-#n P plus d’honneur. “ Le dessein” d c la nature, dit-it, n’a pas été” H® soumettre les hommes ati.t’o Maladies; un tel dessein seroit” '.''‘ligne de la source de tous les
aens. Mais si du plan général
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’* l, n monde, tout bien ordonnéWil est, il résulte quelques in-Cu nvcnicns , c’elt qu’il se sont’ 5 re ncontrés à, la fuite de l’ouvra-Se, ( ails q U qis aient été dans le* . e H|'in primitif S dans le but deJ * Providence. „ Ce philosophe
C H R 6? 9mourut l’an 207 avant Jésus-Christ,d’un excès de vin avec ses disciples ;011, selon d’autres, d’un exeès derire , en voyant un âne manger desfigures dans unbaffin d’argent. Voy.Epicure.
CHRYSIS , prêtresse de Junonà Argos. S’étant endormie, ellelaissa prendre le feu aux ornemenssacrés, pins au temple , & fut enfinbrûlée ellc-même. Elle vivoit avantla nierre du Pélopomtèse.
CHRYSOL.4NUS , (Pierre'! ar-chevêque de Milan au xné. fie de,se fit un nom par son savoir & parses vertus. On a de lui, dans Alla-tius , un Dijhmrs adressé à AlexisCommhie , -fondra»t la procession dnSaint-Esprit, contre 1 erreur desGrecs.
CHRVSOLOGUE. Voyez Pier-re , n», vu.
CHRYSOLORAS, (Emmanuel)savant Grec du XVe siecle, passaen Europe à 1a demande de l’em-pereur de Constantinople , pourimplorer l’alfiiìauee des princesChrétiens contre les Turcs. 11 pro-fessa ensuite , à Pavie & à Rome,la langue Grecque , presqu’entié-rement ignorée alors en Italie. IIla fit renaître, ainsi que la Latine ,devenue barbare. L’Italie & les let-tres lui durent beaucoup. Ce savantmourut à Constance, durant latenue du concile en 1415, à 47ans. On a de lui : I. Une Gram-maire Grecque, Ferrare 1509, in-S. IL Un Parallèle de Pancienne SJde lu nouvelle Rome. III. Des Let-tres. IV. Des Discours , &c. JeanCHB.yS0L.0RAS , (on neveu & sondisciple , soutint la gloire de son on-de; cclui-ci mourut aianc 1427.II y a eu aussi un Demetrius Chry-Soloras, autre écrivain Grec , quivi voit à-peu.près dans le même tems,fous le règne de AI a tutti Paléolo-gut..