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«« Officier nommé Clan,le a reçu materre de Gallien ; c’étoit mon uniquebien , faites - la moi rendre. Claude ,ïeconnoilsant que c’-Jtoit de lui-mème qu’elle parloit , lili répon-dit avec douceur : 11 est juste queClaude empereur restitue ce qu'a prisClaude particulier. . . Tandis qu’ilfaisoit fleurir l’empire au-dedans, ille défendoit au-deliors. Les siotlis ,«u nombre de 320 mille , pillentlaThrace & la tìrcce; Claude mar-elle contre eux, les poursuit jus-tfli’au Mont - Hœinus, & remportela victoire la plus • signalée. Lapeste qui étoit dans leur armée ,contribua à leur défaite. Elle segHfla malheureusement dans celteiles Romains, y lit les mêmes ra-vages , & emporta Claude en 270,8 l’âge de ;6 ans. Cet empereurfut à la fois grand capitaine, jugeéquitable & bon prince. U11 pluslong régné eút rendu à Rome toutfou éclat , & à l’empire son ancienne8'oire.
IV. CLAUDE , ( Saint ) natifde Salins en Bourgogne , fut cha-noine & archevêque de Besançon,fl quitta cette dignité pour se ren-fermer dans le monastère de saintOyan, dont il fut abbé, & où iljnourut saintement Pan 696, ouselon le P. Chiffiet en 703 , âgé deS 9 ans. Cette abbaye, bâtie sur IcMont-Jura , porta le nom de St.Oyun jusqu’ati treizième liecle ,ÎU’etle prit celui de St. Claude. Le®°rps de cc saint y subsiste encorel ?ns la moindre marque de corrup-l'On , & est devenu un objet très-lalutaire de dévotion pour une foulede pèlerins qui y accourent de tou-tes parts. 11 s’est formé peu-à-peu"ne ville fort agréable auprès deî? monastère. En 1743 , le papebenoit XIV y érigea un évêché ," ) ftragant de Lyon , & changeaabbaye çu église cathédrale. Les
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chanoines , pour être requs , doi-vent prouver seize quartiers denoblesse , huit paternels & huitmaternels.
V. CLAUDE , frere Célestin ,vivoit fous le régné de Charles VI tau commencement du quinzième fic-elé , & il étoit digne d’éclairer lenôtre. Nousavons de lui un ouvragephilosophique , Des erreurs de nossensations U des influences célestesfur la terre , contre l’astrologie ju-diciaire , où il s’exprime avcc tantde justesse & de précision, qu’on 1“croiroit Pouvrage d’un moderne ,si on le traduisait du latin sans in-diquer fauteur. C est à Oronce Finiqu’011 a l’obligation de ce livre ; ille fit imprimer en 1542 , chez Si-mon de Câlines. L’auteur mérited’être placé à côté des Bacon & desLocke.
VI. CLAUDE , (Jean ) né â laSauvetatdans le Ronergueen 1619 ,d’un pere ministre , fut élevé parlui >jans le sein de la théologie &de la controverse. Ministre à l’àgede 26 ans, il professa ensuite pen-dant huit ans la théologie â Nîmesavec se plus grand succès. Claudes’étant opposé aux sages intentionsde qirelques-ur.s de son parti, quivouloient réunir les Protestons àP Eglise, le ministère lui fut inter-dit par la çour dans le Languedoc& dans le Querci. It vint à Paris ,H fut ministre de Charenton, de*puis íU(, jusqu’ eu 168Ç , année dela révocation de l’édit de Nantes.11 passa alors eu Hollande , où sestalens & fou nom Pavoient annon-ce depuis long - teins. I,e princed 'Orange le gratifia d une penlion. Umourut peu de tems après en 1687 >regardé par son parti comme unoracle & comme Phonime le pluscapable de combattre Arnauldfsçsuet. Son éioqu-uce étoit for,
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