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» de notre famille, mais avec le« sceau dit pécheur, dont les pa-» pes fe fervent pour les affaires» feMettes. Donné à Pérouse le„ jour de 8te. Perpétue & Félici-„ té, e'elì-à-dire le 7e de Marsni 263. „ Ses nièces aimèrentmieux fe faire religieuses , qued’ncceptcr la petite dote que leurofFroit leur oncle... Clément IFtâcha de dissuader S. louis d’unenouvelle croisade, & ne la pu-blia qu'avec répugnance : preuve«fun jugement sain & supérieur àfou íìeclc. Mais il ne fit pas écla-ter son humanité, lorsque Charlesde France, roi do Sicile, le con-sulta sur ce qu’il devoit faire deConradin , son prisonnier & sonConcurrent. L’abbé le Gendre pré-tend qu’il lui envoya, pour répon-de, une médaille dont la légen-de étoit : K La mort de Conradin estla one de Charles; la -vie de Charles'fi la mort de Conradin. „ CependantM. Ftcury & Muratori le justifientde cette fausse imputation ; & M.tyon encore mieux, en prouvantÌUe Conradin fut mis à mort unaprès celle du pape. C’est fousE pontificat de Clément IF, quees confrères du tionfunon s’asso-J’orent à Rome en l’honneur de7 S te Vierge. Cette confrairie a^té, dit-on, la première & le mo-“tle de toutes les autres. On a depape quelques ouvrages, & des■tttrts dans le Thésaurus Antcdo-° r Uìn de Martcnnc.
Vl. CLEMENT V, appelle au-"tavant Bertrand de Gouth ou deyfh , né à Villaudran dans le dio-,*te de Bordeaux, fut archevêque“ cette église en 1300. Aprés laj °tt de Benoit XI, le lacté col-, long-tems divisé , fe réunitfa faveur. Son couronnement fe^ 14 septembre 1303, à Lyon
u . U appella les cardinaux. JÍttt-
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tbieu-Rojso des Urjìns, leur doyen,dit à cette occasion : L'Eglise ne re-viendra île long■ teins en Italie; je con-nais les Gascons. Le vieux cardinalne se trompait pas. Le nouveaupape établit la cour Romaine furles bords du Rhône. II déclara vou-loir faire Ion séjour à Avignon »,& s’y fixa en 1309. Les Romainsfe plaignirent beaucoup , & mal-heureusement la conduite de Clé-ment F 11 e fournissait Me trop desujets de médisance. Ils dirent qu’ilavoit établi le saint lìege en Fran-ce , pour ne pas fe séparer de lacomtesse de Périgord , fille du com-te de Poix, dont il étoit éperdu-ment amoureux, & qu’il menoittoujours avec lui. On l’acciifoít defaire nn honteux trafic des chosessacrées. A fa cour, on vendoitpu-bliquement les bénéfices. II s’ap-propria tous les revenus de lapremiere année de ceux qui dé-voient vaquer cn Angleterre : cefut-là t’origine des Aimâtes. Allantde Lyon à Bordeaux, il pilla tousles monastères & toutes les égli-ses. II fe joignit k Philippe le Bel,pour exterminer l'ordre des Tem-pliers, l’abolit en partie dans unconsistoire secret pendant .le con-cile général de Vienne en 131a;& nes’oublia pas dans le partage deleurs dépouilles. (L’óy.MOLAy.,) Cepontife mourut le 20 Avril 1314 àRoquetnaure près d’Avignon, com-me il fe faifoit transporter à Bor-deaux pour respirer l’air natal. Soncouronnement avoit été suivi deprésages qne les Italiens regardè-rent comme funestes. Ce fpettacleavoit attiré tant de monde, qu’unevieille muraille , trop chargée despectateurs, s’écroula, blessa Philip-pe lc Bel , écrasa le duc de Bretagne,renversa le pape, 8 e lui sic tomberla tiare de dessus la ce te. Les Ro-mains appellent encore aujour*