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chus. IIÏ. Plusieurs Tableaux dsníla nef des Capucins <Iu Marais. IV.X'Annonciation , à St. Mtdcric. V.Xa Manne qui tombe dans le Désert ,à St. Jean - en-Greve. Collin mourutà Paris en 1761, à 68 ans.
COLLIN. Voyez BLAMONT UIWaclaurin.
I COLLINS, (Antoines né àHeston ï dix milles de Londres en1676, d’une famille nehlc & ri-che , occupe une place dans la liste«les incrédules. On devient ordi-nairement impie par un excès deperversité ou de libertinage ; CoUlins le devint par bonté de carac-tère. Le tableau des maux qu’a-voient occasionnés les abus que deshommes ambitieux avoient Faits dela religion, l’ayant disposé contr'elle,il ('attaqua avec beaucoup de har-diesse. Son impiété lui attira plu-sieurs adversaires ; mais , loin des’emportcr contr’eux, il leur indi-quoit la maniéré de le combattreavec plus de force : il Fournissoitdes livres à ceux qui travailloientà le réfuter. Sa bibliothèque étoitautant pour le public que pourlui-même. On doit aussi lui savoirgré d’avoir évité dans ses écritsl’obscénité , ressource vile des im-pies , qui se font pour la plupart desarmes de tout. II exerça avec beau-coup d’applaudissement la magis-trature dans la province d’Esscx.O11 étoit si persuadé de sa bonnefoi & de son désintéressement, que,malgré sa réputation d’impiété ,un lui couda Padministration desdeniers de cette province. II mou-rut en décembre 1729 , à Harlcy-Squarre ,aprèsavoir protesté “ qu’il„ avoit toujours penlé , que chacun,, devoit faire tous ses efforts pour,, servir de son mieux Dieu , sonM prince & sa patrie , & que let, fondement dc la religion cousit-
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„ toit dans Pamour de Dieu te dtt)t prochain. „ Les principaux ou-vrages par lesquels il a signalé sb»incrédulité, font : I. Ejsai sur Va-sage de la Raison , dant les propos-tions dent t’évidence dépend du témoi-gnage humain. Un esprit foible ap-premlroit dans cet ouvrage à abuserde la sienne, & un esprit fort iséduire celle des autres. Us- Ase-cbcrches Philosophiques fur la Li’berté de l'Homme} ouvrage si bon»dit un auteur fort suspect , que sedocteur Clarke y répondit par (se Sinjures. Ne prendroit- il pas dan*ce moment, comme tant d’autres ,les raisons pour des injures? Celse*de Clarke étoient bien capables d'eni-barrasscr Con adversaire. III. Dis"cours sur Icsfondemens (jf les prcuvttde la Religion Chrétienne avec tineApologie de la liberté d'écrire : elsefut attaquée par le célébré Croitzas•IV. Models det Prophéties littéra-les. C’est une suite du livre pré-cédent, réfuté par divers écrivains»fur-tout par le docteur Jean R 0 "ger , dans fa NéctJJíté de la révé-lation Divine. V. Discours fur seliberté de penser : ouvrage qui Ctbeaucoup de bruit dans la naissan-ce. & qui est encore lu en An gse-terre par les partisans de Collin 1,11 fut traduit en français, in-8*en 1714.
II. COLLINS , ( Jean ) néd’Oxford en 1614, membre de 1 *société royale de Londres en 1667»procura sédition des meilleurs li-vres de mathématiques. On le nom-moit le Mtrstnnt Anglois , & ‘‘méritoit ce titre. II étoit en com-merce avec tous les savons d*P Europe. Les Anglois prétendent»qu’on peut prouver clairement P lsIon Coimnercium Epistolicum de A nl 'lyfipromota , impr. in- 4. en 171 *»P*fordre de la société royale, que c’ e "à lui qu’on doit Pinvention de M