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Politica U Philosophica. III. De Bri-gitte Juris Germanici, Stc. Si passionpour l’Allemagne & sa crédulitélui on ftit avancer bien des cho-ses au hazard , siir-tout lorsqu’ellesont paru favorables à fa patrie.Le corps des ouvrages de Conrin-gius a paru en 7 vol. iu folio, àBrunswick, 1730.
CONS Cl ENTlEUX.Voy.Knuzen.
CONSENTES , nom qii’on don-noit aux Dieux & aux Déesses dupremier ordre. 11s étoient dôme,savoir: Jupiter, Neptune, Mars ,Apollon, Mercure, Fttlcain, Jwton,Nefia, Minerve, Fénits , Diane,Cérìs. Ces 12 divinités prélídoientaux 12 mois de l'année. Chacuneavoit un mois qui lui étoit assigné:& leurs douze statués , enrichiesd’or, étoient élevées dans la gran-de place de Rome. On appctloitleurs fêtes, Sonfentia.
I. CONSTANCE I, surnomméChlore à cause de sa pâleur, filsd 'Eutrope & pere de Constantin , dutle jour à un seigneur distinguéde la haute-Masie vers l’an r;o.Connu de bonne heure pour unhomme plein de vertu , de sages-se & de courage , il fut nomméCésar en 292 , & mérita ce titrepar ses victoires dans la Grande-Bretagne & dans la Germanie. IIrépudia alors fa premiere femme ,Pour épouser Théodora , fille deAlaximieu-Uercule, collègue de Dio-ctétien. Devenu empereur par ( ab-dication de Dioctétien, il partagea1 empire avec Galere-Maxìmten en3oç. II s’attacha d faire des heu-reux , & y réussit. Les Chrétiens"e furent point tourmentés dansles pays de son obéissance. II fei-gnit de vouloir chasser de son pa-tois, ceux de st s officiers qui nerenonceroicnt pas au Chriítianis-ae - II y en eut quelques - »ns
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qui sacrifièrent leur religion Lleurs intérêts ; & d’autres qui ai-mèrent mieux perdre leurs char-ges, que de trahir leur conscien-ce. II ne voulut plus voir les pre-miers , disant que des lâches quiavoier.t trahi leur Dieu, trahiraientbien plus aisément l,urpr:n:e; Scil confia aux seconds fa personne Sc,ses secrets , après les avoir com-blés de bienfaits. Ce grand prince 'mourut à Yorck en 306 , aprèsavoir déclaré César son fils Constanttin. II eut de fa 2de femme, Jules-Conflance , qui fut pere de Juliendit l 'Apostat & de Gallus... La va-leur de Constance - Chlore, dit M. ’Thomas, n’ôta rien à son huma-nité. Empereur, il fut modeste Sidoux. Maître absolu, il donna parses vertus des bornes à un pou-voir qui n’en avoit pas. II n’eutpoint de trésor, parce qu’il von- -loit que chacun de ses sujets en eûtun. Les jours de fêtes, il cmiprun-toit la vaisselle d’or & d'argont deses amis, paree qu’iln’en avoit paslui-mòme. II fut humain eu reli-gion comme en politique; & tandisque les autres empereurs, ses col-lègues , perséentoient par une su-perstition inquiété & féroce, il nefit ni dresser un échafaud , ni al-lumer un bûcher.
II. CONSTANCE 11 , (Fluvius-Juliits Constantius ) second fils deConstantin le Grand , Sc de l'austasa 2de femme,naquit â Sirmich l an317 de l’ère chrétienne. II fut faitCésar en 323, & élu empereur en337 - Les soldats, pour assurer Rem-pile aux trois fils de Constantin, mas-sacrèrent leurs oncles, leurs cousins,( Foy. H A N NIB A [, IR N ) & tous lesministres de ce prince, à l’excep-tion de Julien l’ Apostat Sc do Gal-lus Ion frété. Quelques historiensont soupçonné Constance d avoirété sauteur de cet horrible maíUv-