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Tome premier.
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LXI
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DES ÉDITEURS. . ^

fonction pénible & délicate dc faire accoucher les ''q^à moins de

Mais il eíl des métiers si singuliers & des manoeuvies '5^ & de v0 | r

travailler foi-même, de mouvoir une machine dc ses ^ 1.^ avec précision,l’ouvrage se former sous ses propres yeux , il est difficile d p . lettre laII a donc fallu plusieurs fois se procurer les machines, les soi . m | me de mau-main à l’œuvre ; se rendre, pour ainsi dire , apprentis, &

vais ouvrages, pour apprendre aux autres comment on entait e io • n.

Cest ainsi que nous nous sommes convaincus de Ignorance laqueUe on eítfur la plupart des objets de la vie, & de la difficulté de. sortir e ce g LettresC’est ainsi que nous nous sommes mis en état de démontrer quel nom -

qui fait le plus fa Langue , ne connoît pas la vingtième partie es m >que chaque Art ait la sienne, cette langue est encore bien imparfaite - q P _

l’extrême habitude de converser les uns avec leS autres , que les oudent , & beaucoup plus par le retour des conjonctures que par u a &

Dans un attester c’est le moment qui parle , & non 1 artiste. , 0 j t

Voici la méthode qu’on a suivie pour chaque Art. On a traite, i . e a m »

des lieux où elle se trouve , de la maniéré dont on la prepare , e es ,0 ” n .

mauvaises qualités, de ses différentes especes , des opérations par e que efait passer , soit avant que de Teinployer , soit en la mettant en oeuvre.

2 P . Des principaux ouvrages qu’on en fait, & de la maniéré de es aire.a Q . On a donné le nom & la description des outils & dos mac mes, •

q°. On a recueilli & défini le plus exactement qu il a ete po i cpropres de l’Arr. „

11 y a des notions quì sont communes a presque tous les hommes , q a

dans l’efprit avec plus de clarté qu’elles n’en peuvent recevoir u i ^our . ^

aussi des objets si familiers qu’il seroit ridicule d’en taire des igures. ,

offrent d’autres si composés, qu’on les représenteroit inutilement. ^ anpremiers cas, nous avons supposé que le lecteur n’etoit pas ^nricremede bon sens & d’expérience ; & dans le dernier , nous renvoyons a orje ^ -*

11 est en tout un juste milieu, 8c nous avons tâché de ne le point manquei ìseul Art dont on voudroit touc représenter & tout dire , sourmroit es vo udiscours & de planches. On ne finiroit jamais si l’on fe propofoit de rem re engures tous les états par lesquels passe .un morceau de fer, avant que etre raformé en aiguille. Que le discours suive le procédé de 1 artiste dans e erndétail, à. la bonne heure. . , ,

Au reste, c’est la main-d’œuvre qui fait l’artiste, & ce n est point ans eslivres qu’on peut apprendre a manœuvrer. L’artiste rencontrera seulement dansnotre Ouvrage des vues qu’il n’eut peut-être jamais eues > & des observationsqu’il n’eût faites qu’après plusieurs années dc travail. Nous offrironsstudieux ce qu’il eur annric rltm i-rîfl-/» ~~ m . nour

&

qu’il eur appris d’un artiste en le voyant opérer ,curiosité ; & à l’artiste , ce qu’il seroit à souhaiter qu’ilpour s’avancer K la perfection.

au lecteurpour satisfaire faapprît du Philosophe

des planches. T es* 1 ^ sciences & dans les Arts libéraux des figures &

intéressante de TO V ° UmeS st 11 *;^ es formeront ne seront pas la partie la moinsplanche l’explieaqg^^ ' ^ att Ç nt ion que nous aurons de placer au l’erso d’une

du Dictí >nnaire anv^ i G c , e si^i sera vis-à-vis, avec des renvois aux endroits

La Gravure réSa klT fe rc ‘V relarlre -

a la perfection des dessins, A nous espérons que

ses