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dent toutes à se rapprocher ; c’est uneforce qui balance la force expansive quipart d u cœur : elle donne en général dela consistance aux parties solides, qui ,fans elle , s’astoibliroient en détendant :elle agit plus puissamment dans les mus-cles & dans le tissu cellulaire. C’est l’attraction qui forme de *ce tissu les membra-nes , la peau mcme ; c’est elle qui réunitles vaisseaux, pour en faire des viscères.On la volt travailler fur le foie ; Sc d’unsystème de rameaux vasculaires, entourésd’une gelée transparente, former un viscèrecompacte Sc solide. Cette force réunit éga-lement les petits os nombreux , qui fontle squelette de l’embryon : elle forme lecrâne.
C'est à elle Sc àcetiflu cellulaire, qu'elleanime d'un mouvement lent Sc constant ,qu’il faut attribuer les courbures de toutesles parties animales, généralement simplesSc droites, elles sont ramassées par l'attraction , Sc forment des courbes différen-tes. C'est d'elle feule que naît la figure debec d’oifeau, qu’on volt dans la vésiculedu fiel, Sc que proviennent les cellules ducœcum , les plis de la vésicule séminale ,les laqs de la carotide.
Les muscles agistént fur les os , ils lescourbent. Le fémur de l'homme est arqué ;íl étoit droit dans le fœtus. Ces musclesdilatent les petites cavités du diploë, &donnent naissance aux cellules maxillai-res ; ils alongent les places de l’os, par-tout où ils sont attachés ; ils y produisentde petites épines Sc des tubérosités : c’estleur force supérieure dans notre sexe, quidonne au squelette de l’homme un air plusraboteux, un nombre d’éminences Sc d'ex-cavations , qui le distinguent de celui dela femme. Les cellules que nous venonsde nommer, sont beaucoup plus grandesdans le colporteur, que dans l’homme ailéSc oisif.
La précision de ces muscles excave lesos, Sc les rend triangulaires, de cylindri-ques qu’ils étoient dans le fœtus. Les mus-cles Sc les tégumens de la poitrine repous-sent le cœur , Sc lui donnent une directionperpendiculaire, au lieu de la situation trans-versale qu’il avoit dans le fœtus Cettepression est très-souvent la cause des an-
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kylosos : c’est elle qui rejoint dans quel-ques animaux les oílèlets du métacarpe ,qui commence par unir les faces qui fe ré-pondent , qui en fait un diaphragme percéde trous, & qui, pcu-à-peu , efface cediaphragme même.
La solidité Sc l’endurciíïèment des par-ties dépend principalement de la pression.Les artères battent la cellulosité qui les en-toure , les muscles & les os : elles font ap-procher à chaque instant les élémens soli-des les uns des autres ; elles chassent leselémens fluides ; elles forment des mem-branes, des parenchymes, des fibres, deslames ofleules. C’est la pression des mus-cles , qui unit les lames extérieures des os,dans le temps que l’intérieur reste celluleux;preuve évidente que ce ne sont pas leicouches internes qui naissent les premieres,Sc qui sont recouvertes par les couches dupérioste : dans cette hypothèse, ce seroicla face intérieure de Pos, qui s'ossifieroicla premiere.
Nous rapportons à la pression les effetsfurprenans que les parties les plus mollesdu corps humain font fur les plus dures.Les sinus de la dure-mere , les veines, lecerveau même Sc la moelle de l’épine im-priment au crâne des routes & des exca-vations. L’os frontal, qui fait le plafondde Porbíte, est souvent tout rempli deboises, Sc de creux qui ne sont que lasurface même du cerveau exprimée dansl’os. Ce qui peut surprendre davantage ,c’est que ces traces s’excavent, non dansles os du fœtus, dont la surface est tou-jours unie, mais dans ceux de l’hommeadulte. C’est l’effet de la pression d’unepartie molle , qu’étendent des humeursnourricières, Sc qui surmonte la résistancedes parties dures, dont les vaisseaux sontplus petits Sc plus comprimés , Sc doncYaccroijsement Sc Prm pression des fluidesont moins de force Sc de vîtellè.
Les hommes ont appris à imiter la na-ture. Plusieurs nations de l’Amérique préssent la tête encore molle des enfans, avecde Pargile ou même avec des planches : ilsréussilïènt à leur rendre la tête plate, Scles os plus minces Sc plus durs.
La figure du foie Sc des viseeres , engénéral, est en partie l’effet de la pression
que