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Le pistil devient dans la fuite un Fruit d’en-viron quinze lignes de long, fur six ou septlignes de diamètre. Il est relevé de cinqcôtés, dur , brun & pointu. Il s’ouvre del J une à 1 autre extrémité en sept ou huitendroits creusés en gouttières ; ces gout-tières vont fe terminer fur un axe qui tra-verse le fruit dont il occupe le milieu ; cetaxe est cannelé & distribue l'intérieur dufruit en autant de loges qu'il y a de gout-tières à l’extérieur.
C'est ainsi que M.Tournefort caractérisecette plante , dont les anciens ont connules propriétés dangereuses.
* AìGOPHAGE , ( Myth. ) Junon futainsi iurnommée des chevres qu’on luisacrifioit.
./EGYPTE. Foyei Écvi'TE.
*AÌGYPTIAC, f. m. ( Mat. medic.Tharmac.) efpece de composition , dontMefué paífe pour l'inventeur. On ne luidonne pas le nom d ‘onguent , parce qu’iln’y entre ni huile , ni graisse , suivant cetteformule tirée du dernier Codex de la Fa-culté de Médecine de Paris.
Prenez. De miel blanc , quatorze onces.
De vinaigre trìs-fort , sept onces.
De verd- de-gris pulvérisé , cinqonces.
Mêlez le tout & le faites cuire fur un feumodéré , en remuant fans cesié avec unespatule de bois, jufqu’à ce qu’il ait acquisune couleur rouge , & qu'il cesiè de fe gon-fler. Il saur le conserver dans un lieu sec.
Usage. C'est un excellent détersif , &fort recommande pout emporter les excrois-sances fongueuses. On peut le rendre plusou moins actif, en augmentant ou dimi-nuant la dose de verd-de-gris. Diclionn. deChirurgie.
* .ELURUS y ( Myth. ) Dieu des chats.II est représenté dans les antiquités Egyp-tiennes , tantôt en chat, tantôt en hommeà tête de chat.
AEM ou AM , ( Commerce. ) mesuredont oiv fe sert à Amsterdam pour les li-quides. L aem est de quatre ankers, Fankerde deux stekans ou trente-deux minglesou. mingelles, Sc le mingle revient à deuxpintes, mesure de Paris. Six aems font un
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tonneau de quatre barriques de Bordeaux »dont chaque barrique rend à Amsterdamdouze stekans & demi, ce qui fait 50 ste-kans le tonneau, ou 800 mingles vin Sclie , ce qui peut revenir à 1600 pintes deParis ; Sc par conséquent \’aem revient àz f o ou 160 pintes de Paris.
Aem , Am ou Ame. ( Comm. ) Cettemesure pour les liqueurs qui est en usagedans presque toute l'Allemagne, n’est pour-tant pas la même que celle d’Amsterdam,quoiqu'elle en porte le nom, ou un appro-chant ; & elle n’est pas même semblabledans toutes les villes d’Allemagne. L ’amecommunément est de 10 vertels , ou de 80masses. A Heydelbergelleestde 11 vertels,Sc le vertel de 4 masses, ce qui réduit Yameà 48 masses. Et dans le Wurtemberg lWzeest de ióyunes, & l’yune de 10 masses,ce qui fait monter Yame jufqu’à 160malles. ( G)
* ION , ( Myth. ) la premiere femmecréée, dans le système des Phéniciens. Elleapprit à fes enfans à prendre des fruitspour leur nourriture , à ce que dit San-choniathon.
* £ORA ou GESTATION , ( Hist.anc. gymnaft. ) Vbye^ Gestation.
* EREA , ( Myth.) Diane fut ainsi sur-nommée d’une montagne de l’Argolide oùon lui rendoit un culte particulier.
* AÉRER , v. act. ( Archit. ) donnerde 1 air à un bâtiment. Jl a fait percer fagalerie des deux côtés pour Vaérer davantage.Ce terme est de peu d’ufage ; Sc l’on dicplutôt mettre en bel air.
Aérer , {Chasse.) fe dit des oiseauxde proie qui font leurs aires ou leurs nidsfur les rochers.
AÉRIA , ( Mufiq. ) mot qu’on a formédes voyelles du mot alléluia , comme evovae.de fvculorum amen. ( F. D . C. )
AÉRIEN , adj. qui est d’air ou qui con -cerne íair. Voye% Air.
Les Esseniens qui étoient chez les Juifs ,la secte la plus subtile & la plus raisonna-ble , tendent que lame humaine étoit unesubstance aérienne Voye ç Esseniens.
Les bons ou les mauvais Anges qui ap-paroissoient autrefois aux hommes, pre-uoient , dir-on , un corps aérien pour ferendre sensibles. Foye[ Ange.
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