BAN
île par une zone verticale blanche ,marquée de chaque côte de quatre tachesrondes rouges.
C’est un des meilleurs poissons d’Am-boine. II se sert sur les tables comme unmets délicieux.
Remarques. Ce poisson approche beau-boup du scare des anciens, mais il endifféré par plusieurs caractères qui endoivent faire un autre genre , savoir :J 9 , son corps qui est presque rond &presqu’aussi large derriere que devant ;2°. sa nageoire dorsale qui eíl plus lon-gue que profonde ; f. fa bouche qui estfort menue .alongée en cône. {Mons.
An ANS O N- )
BANDEREAU , s. m. (Luth.) onnomme ainsi le cordon qui sert à porterla trompette en bandoulière. (jF. D. C. )
* BANDERET, s. m. ( Hift. mod. art.milit.J c’est le titre qu’on donne à Berneaux quatre chefs de la milice de ce cantonSuisse.
* BANDEROLE , f. f. ( Marine. ) es-pece d’étendard qui sert à orner les mâtsdes vaisseaux.
* Banderole , ( terme de Commercede charbon & de bois à brûler. ) c’est unefeuille de fer-blanc, ou une petite plan-che de bois, fur laquelle est collé le tarifdu prix du charbon & d u bois à brûler.Les jurés mouleurs de bois, & les jurésmesureurs de charbon , doivent , auxtermes de l’ordonnance de la ville deParis , du mois de décembre 1672, ap-poser tous les jours , avant l'heure de lavente de ces marchandises, des bande-roles qui contiennent le prix de chaqueespece ; & les ôter tous les soirs.
BANDIER , terme usité en quelquescoutumes , dans la même signification quebanal. Voye ç BANAL. (H)
* BANDIERE, f. f. ( Marines. ) especede bannière de taffetas ou de damas,dont on orne le haut des mâts des na-vires, & fur lesquels font représentéesles armes des souverains.
Front de bandiere , ( Art militaire. )une armée rangée en front de bandiere ,«st une armée rangée en ligne avec lesétendards & les drapeaux, à la tête descorps.
Tome IV.
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' ' * ÏLANDIMENT, f. m. (terme dc
Coutume-) c’est une proclamation qu’unseigneur haut-justicier fait faire en cer-tains cas par son sergent.
BANDINS, f. m. pi. (Marine.) cefont les lieux ou l’on s’appuie quand onest debout dans la poupe, & qui sortent,outre la longueur du corps, d’environune toise pour soutenir avec les grandesconsoles une espece de banc fermé pardehors de petits balustres , qu’ils nom-ment jalouse de rnestre de poupe , & d’unepiece figurée à jour qu’ils nomment cou-ronnement. Voye% dans la Planche III.*fìp-. 2. la lettré. Ç qui marque les %an-dans. (Z)
BANDO ou AZMER. V. Azmer.
BANDOIR , f. m. c’est ainsi que lesPajsementiers appellent le bâton qui passédans la noix du bandage du battant. Voy.Bandage.
BANDOULIERE, f. {. (Art mil.)est un large baudrier de cuir passé par-dessus Pépaule droite , & pendant en basau-dessous du bras gauche, porté par lesanciens mousquetaires, tant pour soutenirleurs armes à feu , que pour le port deleurs cartouches ; lesquelles étant misesdans de petits étuis de bois , couverts decuir, étoient pendues au nombre de rrà chaque bandoulière.
Le mot est originairement françoisbandoullier, formé apparemment de ban~doulier , une forte de bandits infestât!sparticulièrement les Pyrénées ; lesquelsétoient autrefois distingués par cette piecede fourniture , & étoient eux - mêmesainsi dénommés , quas ban de voliers ,une bande de voleurs.
Les cavaliers portent encore la ban-doulière de même que les soldats. Cesbandoulières font de buffle : celles despremiers ont deux pouces de largeur ,& celles des autres seulement un pouce& demi.
Les gardes du corps du Roi portentaussi la bandoulière ; & lorsqu’ils font àcheval, ils y attachent leur mousquetonou leur carabine. Cette bandoulière esttoute unie & sans devise. Le fond estd’argent, parce que la couleur blanche atoujours été la couleur Fíançoise, soie