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<^ue les autres poissons de cette et'pecevenoient au secours de celui qui étoitpris , & le délivroient 'en coupant laligne. Des poissons fi intelligents pour-roìent bien aussi arracher l’hameçon ducorps de celui qui Tauroit avalé. Leuraiguillon seroit aussi propre à cette opé-ration qu’à la pretniere. Si un de cespoissons a jamais coupé une ligne parha ’ard , je ne ferois pas surpris qu’on luiattribuât des actions qui supposent undessein prémédite, tant le commun deshommes est: porté à croire des chosesdénuées de toute vraisemblance. Voye {Poisson. (/)
BARBÏLLE, s. f. ( à la Monnaie.) cesont des especes de petits filaments oupointes qui sont aux flancs , & que l’onemporte en les agitant les uns contre lesautres dans un crible de fer.
BARBILLON-, f. m. ( Hifl. naturelleZoolog. ) petit barbeau , poisson de ri-vière. Z~oye[ Barbeau. (I)
Barbillon , (Hifl. nat. Zoolog.)Barbe ou pendant charnu qui fait partiedu corps de certains poissons. Le nombre& la position des barbillons varient dansles différentes especes ; ils sont le plussouvent autour de la bouche , commedans le barbeau, le surmulet ; la bau-droie , ùc. Voyei Rondelet, livre 1 JI.chap. xxvj. (I)
Barbillons, s. m. pi. ( Fauconn .)est une maladie qui survient à la languedes oiseaux de proie, & qui leur estcausee, d ce qu’on croit, par un rhumechaud qui tombe sur les glandes de lagorge, & les fait enfler.
* BARBITON , ( Hifi. ancienne. )nom d’un instrument des anciens. On nefait point ce que c’étoit. Les anciens Scles modernes l’ont souvent confondu avecîa lyre. M. D acier conjecture qu’il étoit dcorde ; & faisant venir barbïton de baru-miton , qui signifie grojfe corde de lin ,zl en conclut que c’étoít un instrumentà grosses cordes : ce qu’il y a de certain,c’est que le lin étoit en usage pour lesinstruments de musique , avant que l’oneût trouvé l’art d’employer au mémeusage les boyaux des bêtes. Horace l’ap-pelle lesbien , lesboum barbïton , ode iTome m
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lív. I. 8c ode XXXII. méme livre, Zesbioprimum modulate civi : « vous barbiton ,„ qui avez été touché la premiere fois par,» un citoyen de Lesbos >, ; c’étoit Alcée ,à qui il attribue l’invention du barbiton.
* BARBONNE , ( Ge'og. ) petite villede France en Champagne, généralité deChâlons.
* B ARBORA, (Ge'og.) ville mari-time d’Afrique au royaume d’Adel, furle détroit de Babel-Mandel. II y a uneîle de ce nom qu’on appelle austì Alondi ,dans la mer rouge , à l’occident de la baiede Barbara. Lat. environ 10. 45. long.64. 31.
B ARBOT, f. m. c’est ainsi qu’on ap-pelle fur les galères celui qui fait le poilaux forçats.
* BARBOTE , f. f. barbota , ( Hifl.nat. Zoolog. ) poissm qui se trouve dansdes rivières Sc des lacs dont les eaux sonttranquilles. II a un barbillon au bout dela mâchoire inférieure ; ses dents sontcourtes & menues ; le corps gluant Sccouvert de petites écailles; fa couleur estmêlée de roux Sc de brun, avec des ta-ches noires ondoyantes. Ce poisson a deuxnageoires près des ouïes, deux au-destous,Sc au delà de l’anus une autre nageoirequi s’étend julqu’à la queue. Il a fur ledos une pareille nageoire qui se prolongejusqu’à la queue, & devant cette nageoire
I une autre plus petite. La barbote ressem-ble beaucoup au loté : cependant elle a lebec plus mince, la queue plus menue &plus pointue; & le ventre plus gros. Lefoie de la barbote est fort grand à propor-tion du corps du poisson. Rondelet. Voy.Poisson. (I)
Barbote , ( Mat.me'd.) Mufltla offic.Schrod. 330. Le foie, le ventricule, Scl’arrête de ce poisson, sont d’usage enmédecine. Le foie suspendu dans un vais-seau de verre, Sc exposé à un degré mo-déré de chaleur, se convertit en une li-queur jaune fort salutaire, pour dissiperles taies Sc éclaircir la vue. On recom-mande son ventricule dans les maladiesde l’uterus ; il chasse les vuidanges Scappaise la colique ; son arrête pulvérisée,guérit l’épilepsie, selon Schroder. (N)BARBOTINE, fi fi (Hifl. nat. bot..
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