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Tome quatrième.
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pftïtle à Moléme au xn e . fiecle. Hìjl, deBar, p. 12.0.

Les dîmes de Loches , Locellae , furentcédées au Val-des-Ecoliers , au XIII e -fiecle. Und , page 126.

Polify-snr-Seine > autrefois baronie ,txûgée en duché, fous le nom de Choiseul »par Louis XIV , en 1665. LesDintivilJe,anciens seigneurs , y ont leur mausolée :les Çhatenay , très-ancienne maison deBourgogne ont eu cette terre. Ib. p. 1 34 -Un Evrard de Çhatenay fut caution pourS. Louis de 1000 îiv. en 12^.

Riel-les-Eaux , Rellium aquosuin , aappartenu aux Grancey , & fut donné aClairveaux au XIII e fiecle.

Villeneuve-sur-Ource , Villa nova , àun quart de lieue de Bar , village autre-fois considérable, détruit depuis 1 $0 ans,réduit aujourd’hui à un moulin. II en estfait mention dans le titre de fondationde la Maifon-Dieu de Bar , occupée parles Mathurins en 1210 , austì bien queVille-sur-Arce , Villa super Arciam ,dont les dîmes furent données à Clair-veaux au XIII e . fiecle. Un seigneur deVille-sur-Arce fut élu de la noblesse auxétats, en 1560. Landreville, Landricivilla , ou Sainte Beliae, patrone del'église , fut martyrisée en 1380; lesBouchardon, pere & fils, y ont laissé deprécieux monuments de leur art. Htjl. deBar-fur-Seine , page 124. ( C )

BARRER des articles fur son livre,en terme de Commerce , signifie effacer ,rayer les articles portés en crédit fur unjournal ou autre registre , pour faire voirqu’on en a reçu le paiement.

On barre aussi tout autre crédit, billet,obligation, quand on veut l’annuller. Onappelle cette opération barrer, parceparce qu’on nomme barres les lignes outraits de plume dont on croise ce qu’onveut qui demeure inutile dans quelqueacte ou registre. (G)

Barrer, les veines ddem cheval ( Ma-réchal & Manege. ) c’est une opérationqui se fait sur elles pour arrêter le coursdes mauvaises humeurs qui s’y jettent.On couvre le cuir, on dégage la veine,on la lie destus & dessous, & on la coupeentre les deux ligatures.

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Quoique je fois persuadé du peu d’effetde cette opération , je vais cependant ladécrire, à cause qu’elle ne peut faireaucun mal, & qu’elle est par elle-mêmefort peu à craindre.

On barre les veines des cuiíïès pourles maux de jambes & de jarrets; auxpaturons pour les maux de fole; aux lar-miers & aux deux côtés du cou , pourceux des yeux : on peut encore barrer e»plusieurs endroits. Dans toutes ces par-ties , excepté aux larmiers , on barre lesveines de la maniéré que je vais ensei-gner , après quoi j’indiquerai la façon depratiquer la même opération fur leslarmiers.

Quand on veut barrer la veine de lacuisse , on abat le cheval ( yoy. Abattre)ensuite on frotte bien avec la main lesendroits où l’on veut barrer, pour fairepousser la veine, c’est-à-dire, un peuau dessus du jarret & vers le milieu dela jambe ; ce qui s’appelle barrer haut &bas : ensuite on fend la peau en longdans ces deux endroits avec le bistouri ;& ayant découvert la veine, on paflè pardeïlous la corne de chamois, avec la-quelle on la détache doucement, en allant& venant, de toutes les petites fibres quiy font attachées : on la lie ensuite aux deuxendroits de deux nœuds, avec une foie endouble, l’ayant fendue pour la faire saigneraprès la premiere ligature, qui est celle dnjarret ; puis on la coupe en haut & enbas entre les deux ligatures : au moyende quoi la portion de veine qui est entredeux ne recevant plus de sang par lafuite, s’applatit & devient inutile. Cetteopération feroit bonne fi l’humeur quiincommode la partie, n’y communiquoitque par cette branche de veine, ce qu’onne sautoir admettre lorfqu’on fait l’ana-tomie & le cours du sang , puisqu’elles’y rend par une infinité de rameaux.

On ne barre point lorsque la partie estenflée ; parce que l'enflure resteroit in-dépendamment de l’opération, & qu’onauroit quelquefois bien de la peine àtrouver la veine.

Quand on barre les veines du cou , onle fait deux doigts au dessus de l’endroitOÙ l’on saigne : il n’y a qu’une circonf-Nnm