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calice. Le centre de la fleur est occupé& rempli par un ovaire sphérique, sur-monté d’un style court, & terminé parun stygmate cylindrique simple, tronqué& légèrement velouté. L’ovaire en mû-rifiànt devient une baie sphérique, rou-geâtre , de trois à quatre lignes de dia-mètre , terminée par le style à une loge,pleine d’une chair succulente, douce, con-tenant un oiselet blanchâtre, sphéroïde,app'ati ou déprimé à amande blanche.Lorsque les fruits font mûrs, les épis quiles portent font pen ’ants, Lt ressemblentà des grappes de groseille qui garniflèntle bas . es 1 ranches, après la cbûte deleurs feuilles.
Cuit ire. Le basaal croît dans les terressablonneuses, mais fertiles, du Malabar,fur-tout autour de Cothin ; il e t tou-jours verd , fleurit & fructifie tous lesans, depuis la premiere armée qu’il a étésemé , jusqu’à la quinzième a urée , quiest à-peu-près toute la durée de fa v e.
Qualités. Toutes les pa ries de cetteplante font ameres , excepté ses baies quifont assez douces. Ses feuilles ont uneodeur acre, qui est douce & agréabledans ses fleurs. j
Usages. L’écorce de fa racine séchée àappliquée sur les dents douloureuses, enappasse la douleur. La décoction de sesfeuilles dans seau avec un peu de gingem-ble , réemploie en gargarisme dans lesmaux de gorge. De ses baies frites dansle beurre, on compose un onguent d> mt onfrotte le front & les tempes, pour dissiperla phrénéíie. Ses amandes se mangent pourtuer les vers lorfqu’on en est atra jué.
Remarques. Jean Commeìin , dans sesnotes, dit qu’il croît autour de la villede Batavia, dans file de Java , un fruitsemblable à celui du basaal , appelle hau-bana , par les Malays , & kanne koetiipar les habitants de Java.
Quoique Van-Rheede dise dans fadescription , que le calice accompa nele fruit, on voit par sa figure, qui a étéfaite avant la description, que cet auteurs.’est trompé.
Deuxième esgece. PATTARA.
Les Brames appellent pat t ara ou pat-
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tara ponnì , une autre espece de basaal ,dont Rumphe a fait graver une bonnefigure, quoiqu’incomplette, sous son nomMalabare , tsjeríam cottam , au vol. V*de son Hortus Malabarìcus , page 2 r,planche IL Les Portugais rappellent ra misoli , & les Hoîlandois, liis-beJJ'en. JeanCommeìin écrit par corruption patara.
C’est un arbristèau semblable au basaal ,mais plus élancé, à branches plus menues,plus courtes, plus rameuses ou plus sub-divisées , moins ouvertes, fous un angleà peine de 30 à 35 degrés, à écorce
cendrée.
Les feuilles font au nombre de deuxou trois fur chaque branche, elliptiques,obtuses , longues de deux pouces & demi,presqu’une sois moins larges, épaistès,listes, entieres , d’un verd foncé en des-sus , plus clair en dessous, relevées endessous d’une nervure blanche, ramifiéeen cinq à six paires de eûtes alternes,
& attachées circulairement & presquehorizontalement aux branches, par unpédicule cylindrique fort court.
De l'aiífëlle des feuilles & du bout'des branches, sortent un à deux épistoujours droits, semblables à ceux dubasaal , mais garnis de 20 à 24 fleursverd-brunes , plus petites, de 2 lignesde diamètre, à feuilles & pétales orbi-culasses. La baie qui succédé à ces fleurs,est plus petite, de deux lignes de dia-mètre , à un osselet ridé de même forme.
Culture. Le pattara croît dans lesterres sablonneuses du Malabar, sur-tout àWarapoli & Paloerti. U est toujours verd,,fleurit & fructifie une, & souvent deuxfois par an.
Q ualités. Toutes les parties de cet ar-brisseau font acres & fans odeur , exceptédans les fleurs qui en ont une três-agréa-bîe. Ses feuille^ ont une saveur astrin-gente.
Usages. La décoction de ses feuillesdans lëau, sert en gargarisme pour affer-mir les gencives chancelantes & enflées.La décoction de son écorce avec la graine-de cumin dans le petit lait, fournit ungargarisme qui guérit les aphtes & autresulcérés de la bouche. I
Remarques, Le basaal L le pattara.,;