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Sent avcc les Ismaélites & avec les Kar-matiens, dont ils renouvelîerent les er-reurs licencieuses. Cette secte ne pritracine que dans quelques provinces deTorient. Leurs principes plus propres àdétruire qu’à conserver Tordre social ,furent proscrits avec sévérité dans lesautres contrées. V Ca.RMA.SSIE ìì.{T-N)
BATER un cheval , un mulet , ou unan:, ( Maréch. A Mmeg.) c’est lui atta-cher le bât fur le dos: le de'bater , c’estlui ôter le bât de dessus le dos. ( V)
BATH, BATH'JS , ou EPHA, {Hifi.anc. ) mesure des Hébreux, qui conte-noit la dixieme partie du chore ou go-mor, c’est-à-dire vingt-neuf pintes, cho-pine, demi-septier, un poisson & cettefraction de pouce flLU.
Quelques critiques ont imaginés qu’ily avoit chez les Hébreux deux sortes debaths ; Tun sacré, qui ne servoit qu’autemple ; & l’autre ordinaire, usité dansle commerce, & plus petit que le pre-mier. Le premier , disent-ils, contenqitun bath & demi ordinaire ; ce qu’ils•essayent de prouver par ce qu’il est ditdans le III lìv. des Rois , ch. vij. V. 2.6,que la mer d’airain de Salomon conte-rait deux mille baths ; & qu’on lit dansîes Paralìpomenes , liv.II, ch. jv. v. \-qu’elle tenoit trois mille mesures ou troismille baths. Mais on concilie aisémentces deux paslàges, en disant que la coupeou cuvier de la mer d’airain contenoitdeux mille baths , comme le dit le III-livre des Rois , & que le pied de ce vasequi étoit creux en contenoit encore mille,ce qui faisoit en tout trois mille , commele portent les Paralìpomenes. Cal met,JDichon. de la Bible , t o m. L pag. 299.Voyei Mer d’airain. ( G )
* Bath , ( Géog. ) ville d’Angleterreen Sommeriesthire , fur l’Avon. Long.ï 10. lat. 5r. 20.
Bath. {eau de) F - . Eau.
* BATHA, {Géog. anc. & mod.) pe-tite ville du royaume d’Alger en Barba-rie , dans la province de Telensin , fur lariviere de Mina. Quelques-uns la pren-nent pour Tancienne Vaga ou Vagée.
* Batha , Bath , Bachia , ( Géog. )ville de Hongrie , capitale du comté du
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même nom , entre le Danube & laTheisse, à cinq lieues du confluent dela Drave. Long. 37. lat. 46. 40.
* BATHASECH, ( Géog. ) ville de labasse Hongrie dans le comté de Toîna,fur la Sarwitze. II y en a qui prétendentque c’est la même ville que Batha. Voy.Batha.
BATH-KOL , c’est-à-dire fille de lavoix , ( Hifi. anc. ) c’est ainsi que les Juifsappellent un oracle, dont il est souventfait mention dans leurs livres , sur-tcutdans le Talmud. L’auteur'du supplémentaux cérémonies des Juifs, a remarquéqu’ils admettent différentes sortes d’ins-pi rations, & qu’ils croient communé-ment que la prophétie ou inspiration di-vine a duré chez eux jusque vers la qua-rantième année du second temple, à la-quelle succéda une autre sorte d’inspira-tion, qu’ils nomment bath-kol. Les Rab-bins , comme Buxtorf Ta observé dansson grand dictionnaire, disent qu’aprèsla mort d’Aggée , de Zacharie , & deMalachie , le Íaint-Esprit se retira d’Is-raél ; mais que cependant ils e-urent Tissagede la fille de la voix : & ils ne manquentpoint d’histoires pour appuyer cette rê-verie. Voye\ Buxtorf fur le mot bath-kol. (G)
* BATHMONSTER , {Géog.) villede Hongrie au comté de Bath, fur larive orientale du Danube.
§ BATHOS, ( Géog. ) vallon d’Arca-die, situé aux environs & à la gauche deTAlphée. Tous les trois ans ils y célé-braient les mystères des grandes déesses.Là on voyoit la fontaine Olympias, quiétoit à sec de deux années Tune , &dans le voisinage de laquelle il fortoitde terre des tourbillons de flammes.Selon les Arcadiens , ce fut là que lesgéants combattirent contre les dieux.C’est pourquoi ils facrifioient aux tem-
pêtes
aux éclairs & aux foudres. A dix
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ades de ce vallon étoit la ville de Ba-ílie. (f)
BATI, f. m. c’est ainsi qu’on appelle,n Menuiserie , les battans , les montans,1 traverses d’une partie de lambris d’une'Orte ou d’un guichet de croisée astèm-ilés, soit que les panneaux y soient ou non.
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