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gager ou îa forcer , & alors vous ne ren-contreriez pas son épée ; c’est pourquoien pareil cas , au lieu de pousser l’esto-cade de quarte ou de quarte hafíè, vousalongerez votre estocade de tierce droiteou de seconde ; & s'il force l'épée , vouspoi ferez l’eílocade de tierce ou de se-conde. Voye^ Premier DégagementS i r ré.
Battement, {Musique.) agrémentdu chant françors, qui consiste à élever& battre un trill fur une note qu’on acommencé uniment. II y a cette diffé-rence de la cadence au battement, quela cadence commence par la note supé-rieure à celle sur laquelle elle est mar-quée ; après quoi l’on bat alternativementcette note supérieure & la véritable, auLeu que le battement commence par leson méme de la note qui le porte ;après quoi l’on bat alternativement cetten .te & celle qui est au-deílus. Ainsi cescoups de gosier, mi re mi re mi re ut ut,font une cadence , &: ceux-ci re mi remi re mi ut re mi , font un battement. <s)
A la description du battement, quevient de nous donner M. Roussi au, &qui convient au chant fiançois, nousajouterons celle du battement à l'Italien-ne , qui ne différé de l’autre qu’en ceque la note qui porte le battement esttoujours plus longue que celle qui leforme , & qu’on augmente d’ordinaire lavîteslè graduellement.
Outre ce que l'on vient de dire on pré-tend encore que battement signifie :
i °. L’action d’accomgagner fur le cla-vecin.
2 e ’, Le mouvement du pied ou de lamain , dont on marque chaque temps deîa mesure , en sorte que dans la mesureâ quatre temps, il y a quatre bc.ttemens ,•trois dans la mesure à trois temps, fi’c.
3°. Enfin , chaque temps en îui-même,c’est-à-dire, la durée d un temps de lamesure. {F. D. C.)
Battements , s. m. plur. ( Luth.)Lorsque deux sons forts & soutenus,comme ceux de 1 orgue, sent n al d’ac-cord & disíenncnt cntr’eux à 1 approched’un intuvaste corécnrar.t, ils forment,par ie-.oui.es , plus ou moins fréquentes.
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ces renflemensdesons, qui font à peu-près,à l’oreille , Leste t des battements du poulsau toucher ; c’est pourquoi M. Sauveurleur a aufiì donné le nom de battements.Ces battements deviennent d’autant plusfréquents , que l’intervalle app. oche plusde Ja justesse îorsqu’i! y parvient,ils fe confondent avec les vibrations duson.
M. Serre prétend, dans ses Ejsiaisfurles principes de fharmonie , que ces batte-ments, produits par la concurrence dedeux sons, ne font qu’une apparenceacoustique , occafionée par les vibrationscoïncidentes de ces deux sons. Ces bat-tements , selon lui, n’ont pas moins lieulorsque l’intervalle est conformant; maisla rapidité avec laquelle ils se confondentalors , ne permettant point à l’oreille deles distinguer, il en doit résulter, nonla cestàtion absolue de ces battements ,mais une apparence de son grave & con-tinu , une espece de foible bourdon, telprécisément que celui qui résulte, dansles expériences cirées par M. Serre, &depuis détaillées par M. Tartini, du con-cours de deux sons aigus & consonnants(on verra au mot SystéME , que desdissonnances les donnent austì. ) " Cequ’il y a de bien certain , continue M.Serre c’est que ces battements, cesvibrations coïncidentes qui se suiventavec plus ou moins de rapidité , fontexactement isochrones aux vibrations qu sf'eroit réellement le son fondamental,si , par le moyen d’un troisième corpssonore , on le faisoit actuellement réson-ner. n
Cette explication très-spécieuse , n’estpeut-être pas fans difficulté ; car le rap-port de-deux sons n’est jamais plus com-pose que quand il approche de la sim-plicité qui en fait une consonance, &jamais les vibrations ne doivent coir.-cider plus rarement que qi and elles tou-chent p.esque à 1 ìsochronisme. D’où ílsuivroit, ce me semble, que les batte-ments devroier.t se ralentir à mesurequ'ils s’accéierert, puis se réunir rcutd’un coup à i’instant que l’accord est juste»
Inobservation des battements est unebonne réglé á consulter sur le meilleur