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a environ 30 lieues en long , fur autant enlarge : fa capitale est Coimbre.
* BEIRE , C Geogr. ) petite ville deFrance , en Bourgogne , au bailliage deDijon.
BEIRUT ou BairuT , ( Geogr. ) an-ciennement Berytus & Colonia Félix Ju-lia , ville maritime de la Turquie en Asie ,dans le gouvernement de Damas , maisfous le bacha de Saida ou Sidon. Les Ro-mains , qui établirent dans cette ville uneécole de droit civil , qui s’enfeignoit enlangue grecque & dont la fondation, quoi-qu’ignorée quant à fa date , étoit bien an-térieure au régné de Dioclétien ; les Ro-mains , dis-je , n’ont pas laiífé de ville dansf orient qui fe soit aussi avantageusementconservée que Beirut. Tous les voyageursd’accord fur fa belle & heureuse situation,sur la bonté de son climat , disent qu’enelle-même cette ville est très-jolie , queles maisons y font bâties de pierres detaille , que les rues à la vérité n’y fontpas fort larges , mais qu’il y a une multi-tude de jardins , de vergers & de haiesvives , qui lui donnent toutes fortes d’a-grémens. Ils ajoutent qu’elle est bien peu-plée & bien marchande ; que les chrétiensGrecs y dominent en nombre , puis lesCathohques , puis les Maronites , puis-lesMahométans, puis les Juifs; que les foiesque l’on y travaille, & qui font ou blan-ches ou jaunes, font beaucoup plus fortesque celles de Tripoli , & qu’enfin il est àregretter que l’émir Fackredin , qui possédacette ville pendant un temps & Porna d’unpalais, ait fait combler son port , & renduinutile pour les grands vaisseaux, la radesure & facile que la nature lui avoir don-née. ( D. G.)
BEISTY ou BISTI, subst. m. ( Com-merce.) petite monnoie d’argent billoné ,à très-bas titre , que beaucoup d’auteursont traitée de monnoie de compte. Lebeijìy est rond , frappé de quelques carac-tères bizarres & fans ordre ; il vaut argent deFrance un fou cinq deniers deux neuvièmes.
BEIZA ou BEIZA.TH , (Hifl. anc.)mot Hébreu qui signifie un œuf, & aussiune certaine mesure usitée parmi les Juifs.Ils disent que l’ccuf contient la sixièmepartie du log, & par conséquent trois pou-
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ces cubes , & cette fraction de poucesfrrf/dp Voyei Log. Le benyitn est aussiune monnoie d’or usitée parmi les Perses ,& qui pefe quarante dragmes. Le P. Calmetprétend que c’est de ce mot, & non de laville de Byfance , qu’est dérivé le motbesam ou besan nom d’une autre mon-noie d’or aussi en usage , du moins autre-fois en orient ; un besam valoit deux di-nars y & chaque dinar vingt ou vingt-cinqdragmes. Voye\ Bezan -, Dinar ,Dragme. f G)
* BEKAVA ou BEKAWA , C Geogr.)petite ville de Pologne , dans le Palatinatde Lublin.
* BEKIA , ( Ge'ogr.) iste de l’Amériqueseptentrionale, une des Antilles , qui n’estguere fréquentée que par quelques Caraïbesde S. Vincent qui y font la pèche , & ycultivent de petits jardins ; elle manqued’eau-douce , & abonde en viperes dan-gereuses. Lat. t z. z).
BEL, ÇMythol.) étoit le grand dieu desChaldéens. 11 y avoit eu un temps , difent-ils , où tout n’étoit que ténèbres &eau , & cette eau & les ténèbres ren-fermoient des animaux monstrueux. Belayant formé le ciel & la terre , donna lamort à tous ces monstres , dissipa les té-nèbres , sépara la terre d’avec le ciel, &arrangea l’univers. Ensuite voyant le mondedésert, il ordonna à un des dieux de luicouper la tète à lui-méme , de mêler sonsang avec de la terre, & d’en former leshommes & les animaux. Après quoi il achevala production de tous les autres êtres quiornent l’univers. Toute cette doctrine n’estqu’une tradition défigurée de l’histoire dela création du monde. (-}-)
* BELA, f Geogr. ) petite ville deHongrie.
BELADAMBOE, f. m. ÇHifi. nat. bot.)eípece de liseron , convolvulus , du Mala-bar , très-bien gravée fous ce nom , avecla plupart de ses détails, par Van-Rheede ,dans son Hortus Malabarìcus , vol. IFplanche L VIII. pag. rig. Jean Coiame-lin , dans fes notes , l’appelle convolvulus ■Malabarìcus folio rotundiore , crajso , florecandido.
C’est une plante vivace , rampante furla terre., à tige simple, cylindrique ,
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