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le premier lui sert d’enveloppe, & le secondd’appui, qui devient un fruit rempli desemence. La belle de nuit ne fleurit qu’enautomne , & ne s’épanouit que le soir ,d’où elle a pris son nom. On la transplantedans les parterres parmi les plantes de lagrande espece, à sombre fl l’on peut : onla met encore dans des pots. Elle se seméfur couche à claire voie, & demande à êtrearrosée. (K)
BELLE-FACE , s Manege. ) VoyezChanfrein.
BELLE-FILLE , s (Droit nat.J termerelatif. II défígne celle qui n’est fille qued’alliance par mariage : ainsi la fille d’unesemme qui prend un second mari ou d’unhomme qui prend une seconde femme ,devient la belle-fille de ce second mari oude cette seconde femme. II en est de mêmed’une femme à l’égard des pere & merede son mari. (-|~)
BELLEGARDE, (Ge'ogr.J bailliage ducanton de Fribourg, acquis à titre d’achat,partie en 152.5 de Jacques de Corberia ,partie en 1553 du comte Michel deGruyères. (-J-)
* Bellegarde , ( Ge'ogr.J ville deFrance en Bourgogne fur la Saône.
Bellegarde , (GeogrJ ville de Francedans le Raustìllan , au deílùs du col dePertuis fur la frontière de Catalogne, entreCeret & Jonquieres. Long. zo. go. latit.az. zo.
* BELLE-ISLE, (Ge'ogr.J ifle deFrance à six lieues de la côte de Bre-tagne , dans l’évêché de Vannes, d’envi-ron six lieues de long fur deux de large.
On trouve dans cette ifle le bourg deBangor, la petite forteresse de Palais, & lesparoisses de Sauzon & de Lomaria : le toutest un petit pays très-diversifié par la nature ;li y a des rochers, des salines & des .plaines.La couronne en est en possession depuis3742. Elle l’acquit alors de la famille desFouquet , en échange de Gisors. Les An-glois s’en emparèrent pendant la derniereguerre , & la rendirent à la paix de Fon-tainebleau : c’étoit une conquête moinsutile pour eux , qu’incommode pour lesFrançois. Les anciens nommoient cetteifle Colonesus .- elle est pourvue d’unefort bonnè rade. (-}-)
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. Belle-ISLE , C Geogr J ifle de l’Amé-rique septentrionale à l’entrée du détroitqui sépare le pays des Esquimaux , de l’iflede Terre-neuve : ce détroit prend aussi lenom de Belle-ijle. Lat. $i. 50. (-j-)
BELLEM , C Ge'ogr.J cap d’Espagne ,sur la côte occidentale de la Galice ,entre celui de Finisterre & la Coroene.(D. G.J
BELLE-MERE, f. f. (Droit nat. Jur.Jse dit d une femme par rapport aux en-fans que son mari a eus de quelque mariageprécédent.
BELLERIES , (Médecine. J espece demyrobolans. Voye\ MyrobolANS.
BELLEROPHON, (Hift. des Grecs.)petit-fils de Sisiphe , roi de Corinthe , sotobligé de se réfugier â Argos pour éviterla punition du meurtre de son frere dontil s’étoit rendu coupable. 11 étoit jeune &beau. La reine Stenobée ou Antée conçutune passion violente pour lui. Le princefut rebelle à ses désirs. Une femme nepardonne point un pareil mépris. Stenobéeì’accufa d’avoir voulu la séduire. Le roirespectant les droits de l’hospitalité , bornasa vengeance à le faire sortir de ses états ,& sous prétexte d’adoucir la peine de sonexil, il lui donna des lettres de recom-mandation pour Jobate , roi de Lycie ,pere de Stenobée. On marquoit à ce prince,dans la lettre, de se défaire d’un corrup-teur qui avoit voulu déshonorer fa famille.II paroît que ce prince le livra dans la fuite àfa fille pour exercer fur lui ses vengeances ,& que la princesse n’eut point la cruautéde le punir ; c’est ce qui a donné naissanceà la fable de la chimere que Jobate l’en-voya combattre. Les poètes peignent cemonstre avec la tête d’un lion , la queued’un dragon & le corps d’une chevre, sym-bole de la lubricité. Ils ajoutent que sabouche vomissoit des torrents de flammesqui dévoroient tous ceux qui s’en appro-choient. Apollon prêta au jeune prince sesarmes & le cheval Pégaze , qui lui servi-rent à triompher de sa dangereuse enne-mie , c’est-à-dire , que ce sot par le secoursdes arts agréables qu’il subjugua tous lescœurs. C T~n,J
BELLE-S(EUR , f. f. (Droit nat. Jterme relatif & d’affinité , qui exprirae