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Tome cinquième.
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BIDAUX, s. m. (Misi.mod.) terme

cle Pancienne milice írançoise, pour c e-íignerun corps d’infanterie, dont on faiíoitassez peu de cas. La chronique de Flanc reen parle au sujet de la bataille L-c de laprise de Fumes en 1297. Jean de Gare,qui s’étoit retiré dans cette ville , ne vou-loit point se rendre; mais les bidaux uifaillirent au col par derrière , l’abattirenà le tuerent. Guillaume Guyart, qui enfait auíïì mention fous les annees ll 9 5 . ’

IZ0L Lc 1304, semble faire entendre quds

tiroient leur origine des frontières d £-*•pagne.

De Navarre & devers EspagneReviennent bidaux à grans routes.

II paroît par le même auteur, que cessoldats portoient pour armes deux dards ocune lance, & un coutel à la ceinture. M.de Caseneuve prétend après Joan. Hode->mius, dans ses gestes des évêques de Ton-grès , liv. I. chap. xxiv , que les bidauxétoient ainsi appelles à bìnis dardis , desdeux dards qu’ils portoient. Nepourroit-onpoint croire que ce nom leur étoit donne acause du pays d’où ils sortoient, des envi-ron de la riviere de Bidajjoa ? 11 est cer-tain du moins que les auteurs íes appellentplus ordinairement bidaux , bidaldi, quebidarii ; £>í Hocsemius est le seul qui leurait donné ce second nom latin, pour rap-procher davantage de sa prétendue étymo-logie. 11 paroi t que les bidaux n’étoient pas

e rort bonnes troupes; souvent ils la-cnoient pie, & lanqoient leurs dards ens^enfuyant. Bidaux retraient , c’est-à-dires 1 enfuient , dards ruent , dit le même

poëte que nous avons déja cité ; & le con-tinuateur de Nangis rend à-peu-près lememe témoignage à leur bravoure à labataille de Castel, où il dit que les bidauxsetant mis à fuir filon leur coutume , cau-erent quelque détordre dans l’armée fran-S° . : ce qui fait voir que ces bidauxWeTefr U ° Up - eS ìêgeres, plus propres àferme. M t i!. nnerni huà l’auendre de pieson étyniSv aparlede ceS btda £ï CbnS

del'acad. t! ^ m0t ? Uaux ' f M ™ oins

* RìriUtruV' dans um note. su)

m LR V °“ B 1 E-Ï>BURG , (Gèog.)petite ville du duché d e Luxembourg.íomt V, 0

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BíDENS ou TESTECORNUE , ( Hifl.ndt. bot.) genre de plante dont la íkur estordinairement composée de fleurons, c’est-à-dire de plusieurs pétales posés fur desembryons ík soutenus par le calice; il y aquelquefois des demi-fleurons à la circonfé-rence. Les embryons deviennent dans lafuite des semences qui font terminées pardeux pointes. Tournefort, Infi. rei herb.Foyei Plante. (/)

BIDENTALES, f. m. pi. ( Hifi.anc.yprêtres chez les anciens Romains. Les bi-dentales étoient des prêtres institués pourfaire certaines cérémonies, lorsque la fou-dre étoit tombée quelque part, les expia-tions prescrites. Voy. Tonnerre. Lapremiere & la principale de leurs fonctions ,étoit le sacrifice d’une brebis de deux ans,qui en latin s’appelle bidens. Delà le lieufrappé de la foudre s’appelloit bidental\ iln’étoit point permis d’y marcher : on l’en-touroit de murailles ou de palissades : on ydressoit un autel; & Ses prêtres qni faisoientces cérémonies étoient nommés bidentales ,du même mot bidens. Ce nom se trouvedans íes inscriptions antiques. Semorii fanccodeo Fidio sacrum Sex. Pompeius sp. f.col. Mujfìanus quinquennalis de cur. bi-dentalis donum dédit, f G )

* BIDERT -CAPP , ( Géog. ) petiteville fur la Lohn , à j lieues de Marpurg ,à la maison de Hesse-Darmstadt.

BIDET, s. m. ( Manège . ) on appelleainsi un cheval de la plus petite taille. Bidetde pojle , est un petit cheval de poste furlequel on monte , & qu’on n’attele point àla chaise de poste. Bidet pour la bague ,est un petit cheval destiné dans une acadé-mie à monter pour courre la bague. Unbidet ne passe guere trois piés Sc demi dehaut. Double bidet , est un cheval entre lebidet & la taille ordinaire : il ne passe guerequatre piés & demi de haut. Les chevauxde cette taille servent ordinairement pourla promenade, Farquebuse & aux messa-geries. Les meilleurs bidets viennent dc

France. ( V) . .

Bidet , ( en terme^ de Cirier ) c'est usinstrument de bonis, à-peu-près fait commeun fuseau, taillé à plusieurs pans par unbout pour former les trous d’un ciergepascal, où l’on met des^clous d’encens : de