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lieu des six, ut y re , mi > fa y sol, la. Cettefaçon de solfier étoit en usage dans les Pays-Bas au commencement du XVII e siecle ,elle avoir deux avantages assez considéra-bles fur la maniéré de solfier de l’Arretin ,alors en usage.
i°. Elle rendoit les mutations inutiles.
2°. Dans quelque ordre qu’on place cessept syllabes , jamais deux voyelles ne serencontrent, ce qui est une grande com-modité pour solfier des notes fort breves.
r F. D. c.)
BQBROíSKO,, C Géog. J ville dans lepalatinat de Minski en Lithuanie.
* BQBURES , si m. pi. s Ge'ogr. ) peu-ples de Terre-Ferme , dans l’Amériqueméridionale : ils habitent dans le gouver-nement de Venezuela, au midi du lac deMacaraïbo.
BOCAGE , si m. ( Jardinage.) c’est unbouquet de bois non cultivé , planté dansla campagne pour se mettre à sombre. (K)
BOCAL , subst. m. en Italien boccale ,(Commerce.) mesure des liquides, en usageà Rome. Le bocal est proprement ce qu’onappelle en France une bouteille. II conrientun peu plus que la pinte de Paris. 11 fautsept bocals & demi pour la rubbe ou rubbia,& treize rubbes & demie pour la brante ,qui contient quatre-vingt-seize bocals. V.Brante ù Rubbia. (G)
Bocal , instrument dont les Bijoutiers5c plusieurs autres ouvriers fe fervent pourraslèmbler fur leur ouvrage la lumière d’unflambeau placé derrière. Cet instrumentconsiste en une grosse bouteille de verreblanc fort mince , montée fur son pié debois. On emplit cette bouteille d’eau deriviere ou de pluie , dans laquelle on faitdissoudre quelques sels , ou bien on y mêleun peu d’eau-forte pour l’empêcher de gelerDriver , ce qui feroit rompre le vase.
Pour se servir de cette machine , on lapose montée sur son pie sur 1 établi, la chan-delle ou lampe placée derriere, en sorte queles rayons lumineux qui traversent la liqueurdont la bouteille est pleine , viennent serassembler sur l’ouvrage que I’ouvrier voit,comme il le verroit en plein jour.
BOCALO , si m. (Hijl■ nat. Botaniq.) \nom Brame d’une plante graminée du Ma-labar, assez bien gravée , quoique sans I
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détails , fous son nom Malabare ramac-ciam , par Van-Rheede dans son Hortusmalabaricus , vol. XII , planche LXXII,page 1 57. Van - Rheede l’appelle iribelialla , iribeli blanc.
D’un faisceau déracinés longues ce cinqà six pouces, fur une ligne environ dediamètre, ligneuses, d’un blanc jaunâtrerassemblées en une'touffè d’un pouce dediamètre , s’éleve unssaisceau pareil de 40à 50 feuilles triangulaires, longues de 9 à10 pouces , anguleuses par ] e <] os , con-caves fur leur face intérieure , de c uatrelignes de diamètre dans leur développe-ment , fermes, épaisses, roides, ferméesou pleines à leur sommet, finement striéesen long , dentelées finement fur leursbords , écartées à peine fous un angle de25 degrés , vertes , blanchâtres vers laracine où elles forment une petite gainemembraneuse entière.
Du centre du faisceau de ses feuilles s’é-leve une feule tige applatie, pleine ,noueuse , environnée de feuilles à chaquenœud , & terminée par un épi arrondi defleurs , composées chacune d’une écaille ,de trois etamines , & d’un ovaire envi-ronne de poils extrêmement longs.
A Culture. Le bocalo croît fur toute lacôte du Malabar dans les terres sablon-neuses & pierreuses. U se multiplie parles bourgeons qui croissent autour de sesfeuilles extérieures , & qu’on repique dansune terre sablonneuse.
Variétés. On en trouve à Tatecerim unevariété dont les racines , au lieu d’êtreblanches , sont rousses ou brunes & pré-férées.
Qualités. Cette plante n’a aucune fa-veur , mais une odeur aromatique dans sesracines , beaucoup plus forte dans la va-riété qui les a brunes.
Usages. Les Malabares cultivent le bo-calo avec beaucoup de soin , parce que sesracines font un objet de commerce, quoi-qu’elles soient moins estimées que celles del’iribeli noir.
Cette racine sc prend en décoction &en bains pour diverses indispositions , sur-tout pour fortifier les membres & ranimerles esprits vitaux, & sor-tout dans l’hy-pocondre , la mélancolie & la migraine.