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Tome cinquième.
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soutiennent qu’il ne faut lire que la seuleparole de Dieu , sans y ajouter aucuneexplication des hommes. M. Stoupp quinous a donné cette description des Bor-reliftes , asiiire qu’il les a connus en Hol-lande. (G)

BÛRR1AN0 , (Gebgr.) petite villed’Espagne dans le royaume de Valence, furle bord de la méditerranée.

§ BORROMEES , Ç Geogr. J Des deuxiíles Borromées , l’une s appelle Isola-Bella , & l’autre, Isola - Madre : ellesfont à une lieue de distance l’une del’autre , & doivent aux foins , au goût ,à la magnificence des comtes René &Vitalien B or r ornée , le nombre & la di-versité des beautés qu’elles présentent. Voicil’idée qu’en donne M. de la Lande dansson voyage d’Italie , au chapitre des en-virons de Milan : " Ce qu’il y a de plus,, beau dans ce canton de la Lombardie ,„ ce qu’il y a de plus singulier par la situa-„ tion , le coup d’œil , la grandeur , les», ornemens , ce font les istes Borromées ,,, situées fur le lac Majeur , à 15 lieues», de Milan ; les descriptions romanesques», des istes d’Armide , de Calypso ou des», fées les plus célébrés , semblent avoir», été faites pour le délicieux séjour de», Ylsola-Bella & de l’Isola-Madre , mais», fur-tout de la premiere ; & c’est une», des choses uniques dans leur genre ,», pour lesquelles un curieux peut faire le», voyage de l’Itaìie. Les terrasses , les», grottes , les jardins , les fontaines, les», berceaux de limonniers & de cédrats ,», la vue admirable du lac & des monta-», gnes , tout y enchante , & l’on est bien», dédommagé de la peine que donne ce», voyage. », V ay. d’un Brans ois en Italie.

(D. G.)

*BORROW , (hift- nat.) arbre ou boisdes Indes : son écorce est couverte d’épinescrochues ; si l’on y fait une incision, il ensort un suc purgatif: il est si poreux , qu iln’est pas même bon à brûler. 11 paroît ,par ce détail, que cette plante est peuconnue.

BORROW , s. m. (Hift- nat. Ichthyol.)poisson des istes Moluques , aster, biengravé , â l’omistion près des nageoiresventrales, par Ruysch, dans fa Çoileclion

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nouvelle des poissons d’Amboine , plancheII) fi §• 9 » P a S e z 1 » fous les noms de bor-rowejche karper 3 & de carpio borrowenfis .

II a le corps médiocrement long , mé-diocrement comprimé ou applati par lescôtés ; la tête , les yeux & la boucheaster grandes, les dents fines , très-nom-breufes.

Les nageoires sont au nombre de sept :savoir , deux ventrales petites au défionsdes deux pectorales qui font elliptiques ,médiocrement grandes; une dorsale lon-gue , comme fendue en deux, plus baíîèdevant que derriere ; une derriere l’anus ,aussi profonde que longue ; & une à laqueue , creusée en arc. De ces nageoires ,deux sont épineuses : savoir , la dorsaledans ses huit rayons antérieurs , & l’anale.

Son corps est bleu fur le dos , avecune tache ovale , noire de chaque côté ,& jaunâtre fur les côtés & sous le ventre.

Mœurs. Le borrow est commun dans lamer d’Amboine , autour des rochers.

Qualités. Sa chair est ferme & de bongoût.

Usages. On le mange comme un metsexcellent.

Remarques. Ce poisson n’est pas uneefpece de carpe , comme le dit Ruysch,mais une efpece du camboto , qui fait ungenre particulier , que nous plaçons dansla famille des ípares. (M. Avanson.)

BORROWSTOWNNESS , ( Gebgr. Jville de l’Ecosse méridionale, dans la partiede la province de Lothian , qu’on appelleLinlithgoro. Elle est située fur le Forth ,& c’est de toutes les villes d’Ecostè , aprèsLeith, celle qui fait le plus de commerceavec la France & la Hollande. (D. G.J

BORROZAIL , ( Médecine. ) ou le2ail des Ethiopiens , maladie épidémiquerégnante dans les environs de la riviere deSenega. Elle attaque les parties honteuses *cependant elle diffère de la vérole , quoi-qu elle doive son origine à un usage immo-déré des femmes , pour lesquelles les ha-bitans de ces contrées ont une passon vio-lente. Cette maladie s’appelle dans leshommes asab , & dans les femmes ajjabatus •Blancard. Ç N J

BORSHOLDER, f. m. (Hift. mod.)nom qu’on donnoit anciennement en An-