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37" , & sa déclinaison 32? 18' it/ 7australe. (M. de la Lande.)
BOUSSOUK, s. m. (Hist. nat. Ichth.)poillòn d’un nouveau genre de la familledes remores, assez bien gravé & enluminédans la seconde partie du Recueil des pois-sons d'Amboine y par Coyett, n°. zso.
11 a le corps court, très-comprimé &applati par les côtés ; la tête, les yeux &la bouche grands.
Ses nageoires font au nombre de sept :savoir , deux ventrales petites , menuesau dessous des deux pectorales qui font assezgrandes , arrondies ; une dorsale fortlongue, plus baííè devant que derriere ; uneà lan us fort longue, & une à la queuecomme tronquée ou peu arrondie. De cesnageoires deux font épineuses , savoir,celle de l’anus & la dorsale qui a septrayons épineux.
Son corps est bleu , à menton jaune ,traversé de íïx raies obliques rouges. Sesnageoires font vertes , excepté la dorsaledont la membrane qui a sept rayonsépineux est. jaune. Ses yeux ont la prunellenoire , entourée d’une iris verdâtre, bordéede huit taches rayonnantes dont quatrerouges partagées en croix-par quatre jaunes.
Mœurs. Ce poisson est très-commundans la mer d’Amboine, autour des rochersde Hila.
Qualités. II est bon à manger. N
Usages. Les Negres des illes Moluquesle salent & le fument pour leurs provisions ;ils le nomment teutetoua , du nom d’unautre poiííòn.
JDeuxieme espece. MORON.
Le moron ou moron -boussouk d’Am-boine , est une autre espece de boussouk ,assez bien gravé & enluminé par Coyettau n 0 . z o de la seconde partie de sonRecueil des poissons d’Amboine , auxnageoires ventrales près qui ont étéoubliées.
II différé du boussouk en ce que son corpsest plus court. La nageoire de fa queueest plus nettement tronquée ; celle del’anusmoins longue & plus profonde ; celle dudos est comme fendue en deux, & à neufrayons épineux.
L.. Sa couleur est la mêrme , à l’exception
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de son menton qui est jaune, avec douzerayons obliques rouges. Ses yeux ont laprunelle noire , avec une iris rouge.
Usages. Les habitans d’Amboine lepêchent dans le même endroit, & en fontle même usage. (M. Adanson. )BOUSTROPHEDONE , C H fl. anc.)terme usité parmi les antiquaires , pourexprimer une maniéré d’écrire particulièreaux Grecs , sur-tout dans les inscriptions.Elle consistoit en ce que la premiere ligneétant ecrite de la droite à la gauche , la se-conde etoit ecrite de la gauche à la droite ,& ainsi de suite. On tire i’étymclogie dece mot des sillons que les bœufs font enlabourant, parce qu’à la fin de l’un ils re-prennent l’autre par un demi-cercle , &ainsi alternativement ; de /3 «í, bœuf, &s-po< pi, article , couplet , ligne.
M. l’abbé Fourmont dans le voyagequ’il fit en Grece en 172.9 , par ordrede la cour, recueillit plusieurs inscriptionsen bouftrophedon , dont on elpéroit tirerde grandes lumières fur divers points dePantiquité grecque. (G)
BQUSURE , f. f. Çà la Monnoie. )composition dont on se sert pour le blan-chiment des especes. V. Blanchiment.C’est ce qu’on appellok dans l’ancien mon-noyage, bouture.
* BOUT , EXTRÉMITÉ , FIN ,C Gramm.) termes relatifs à l’étendue :bout , à l’étendue seulement en longueur,dont il marque le dernier point ; extrémité,à l’étendue, soit en longueur, soit en lon-gueur & largeur, soit en longueur , lar-geur & profondeur ; car on dit Xextré-mité d’une ligne , d’une surface , d’un.corps ; mais extrémité différé encore debout y en ce qu’eîle réveille davantage l’idéede derniere limite , soit de la ligne , soitde la surface , soit du solide. Fui , n’est re-latif qu’à un tout ou l’on considéré desparties comme antérieures & postérieuresdans Tordre ou le temps. Ainsi bout ne sedit d’une table que quand elle est oblongue,& qu on en veut désigner la partie la pluséloignée du centre : extrémité, que de l’es-pace de cette table pris tout autour extrê-mement voisin des bords qui la terminent :fin, que d’un livre , d’une année, d’uurécit, d’un concert, ùc.
Bout-Rimé »