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l’ouvríer tnarcheux la piétine & la pétritune seconde ibis.
II la retire ensuite du marcheux, il laretourne & jette la terre sur le plancherde l’attelier même , où il la piétine pourla troisième fois , & il en forme unecouche de six à sept pouces d’épaiflèur. Oncouvre l’argile d’une couche de fable d’uneligne d’épaisseur, non pas dans le desseinde la maigrir, mais d’empêcher seulementqu’elle ne s’attache trop aux pies de fou-rrier : il la marche pour la quatrième fois ,ne faisant agir que le pie droit, qui enleveu chaque fois une couche mince de terre ,cs qui la corroie parfaitement bien.
Ainsi le marcheux mene le terre parsillons, tenant un bâton de chaque main ,Pour s’aider à retirer son pié de la terre ;il répand une seconde fois la même quantitéde fable que la premiere fois , ensuite il lapiétine à contre-sens des sillons : cetteterre ainsi préparée , s’appelle voie deterre.
Le marcheux coupe la terre avec uneauctiie, par greffes mottes qu’on nomme>> trai dp oi 'te ces mottes à f autrej m ? 1 attelier , où il les renverse sensus-deííous : il la marche encore par1 ons, comme on la expliqué ; c’est cefn on appelle mettre d deux voies. Unautre ouvrier , qu’on nomme rangeur ,coupe cette terre par petits rasons , & laPorte fur une table fur laquelle il a étendudeux ou trois poignées de fable avant deJa poser dessus. II pétrit cette terre avecsss mains, en jetant de temps en temps1,11 Peu de fable , afin qu’elle ne s’y attachePas : enfin le rangeur en forme de petitsra ons qu’il porte fur rétabli du maître
0 ler ’ ,P° ur la mouler,p a J 1 P re pare la terre en Flandre , dansmaniéré - ? ailIeurs encore, d’une autredécouvert - C i es Martiers , après avoirPropre à Paire & reconnu qu’elle esttransporte point aU^-^^Ls, »n ne laen œuvre, mais tout sif fa^T l f m , ettre& les briques fechent en nW • a p!ace iterrain qu’on a prénaré , air ’ ^ Ur leToutes les briques qu’on a scsc: ^ e ?* et -un de ces endroits sc t 1Kil . lces dans
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v>a même de cinq à six cents milliers. Voicile détail de ces opérations.
On détache & on enleve cette terre dafa place naturelle, & on la jette à quelquespiés delà , en la retournant de façon quela terre de la surface se trouve confondueavec celle du fond de la veine.
II est probable que cette premiere opé-ration sur la terre à briques, a pour objetde rendre le mélange de la matière plusuniforme , afin que les briques soient d’unemeilleure qualité ; & elle devient indis-pensable , si la matière doit être un mélangede la surface du terrain , ou terre noireavec l’argile inférieure. Aussi convient-ilde tirer la terre à la fin de l’automne , afinque la gelée agisse sur elle , & que lemélange puisse se faire plus facilement,comme on l’a déja dit.
Après avoir donc tiré un monceau deterre fuffiíànt pour fabriquer la quantité debriques que l’on sc propose de faire , on ialivre à un attelier composé de six hommes,que l’on nomme dans les pays dont nousvenons de parler , une table de brique. Cefont ceux qui entreprennent de façonnertoute la terre nécessaire pour un fourneau,depuis qu’elle a été tirée , jusqu’à ce qu’ellesoit mise en place pour sécher.
Ils commencent par préparer le terrainde la briqueterie. Or un établissement pourfabriquer cinq cents milliers de briques enlin ^Lul fourneau , doit , pour être com-mode , occuper un espace d’environ treizecents toises de surface. On peut lui donnerla forme d’un parallélogramme de 25 toisesfur 5 o. Le fol doit avoir, si cela sc peut,un ou deux piés de pente vers un de sescotés, pour que les eaux de pluie n y,séjournent pas. Dans cet espace n’est pa$compris le terrain d’cù la terre à brique aété tirée : & le monceau de terre tiree ,occupe encore environ dix toises au bout
de la briqueterie fur fa largeur.
On commence d’abord par dresser le fol ;on en recomble tous les sillons , on enabat toutes les inégalités. On divise fasurface en plusieurs espaces alignes aucordeau , dont ceux destines a recevoir les. haies de briques , pour les lecher , peuventavoir chacun huit pies cîe large , & leurs' intervalles alternatifs environ vingt piés ,
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