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nom de son usage, puisqu’il sert â lier laçannetille autour du vélin découpe,
BROCHETTE , (Fondeur de cloches) estune réglé sur laquelle sont tracées diffé-rentes mesures. 11 y en a deux especes :la brochette des épaisseurs , fur laquellefont marquées les différentes épaisseurs &diamètres des parties d’une cloche.
L’autre espece de brochette n’est autrechose qu’une regl e » / Ul " lrrcfuelle sont mar-qués les différons diamètres des cloches,qui font les différons degrés de l’octave ,la longueur de la regle étant prise pourle diamètre de la cloche. Mais la maniérédont les Fondeurs font cette division estfautive, ainsi que le P. Merfenne l’a dé-montré : c’est pourquoi nous en avonsdonné uae autre plus exacte a Y articleFONTE des cloches , fondée fur la con-noissance du diapason. Foye\ DIAPASONdes Orgues.
Brochettes, dansVImprimerie , fontdeux petites tringles de fer, chacune dequatre à cinq pouces de long , fur huit àdix lignes de circonférence. Elles atta-chent la frisquette au châssis du tympanau moyen de petits couplets, & vont unpeu en diminuant d’une extrémité a f autre,afin qu’on puislè les ôter facilement, quandon veut détacher la frisquette du tympan ,pour en sustituer une autre, en changeantd’ouvrage. Foye\ TYMPAN.
BROCHETTE , ( Rubanier) est unepetite portion de baleine ou de bois, tail-lée en rond, menue , longue, & capabled’entrer dans le canon , & ensuite dans lestrous des deux bouts de la navette. Labrochette doit être aííèz menue pour nepas empêcher le canon qu’elle porte de sedérouler suivant le besoin. F. Navette.
BROCHEUR , BROCHEUSE, ouvrierpu ouvrière dont le métier est de brocher
des livres. „ - , , . ,
*BRQCHOIR, f. m. (MaréchalFerrant) c’est le marteau dont les ouvriersfe fervent pour ferrer les chevaux. Ils leportent attaché â leur ceinture. Foye\
Brocher. , „
BROCHURE, f. f. (Librair.) Ondonne ordinairement le nom de brochureà un livre non relie , mais dont les seuil-les ont été simplement cousues & couvertes
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de papier , & dont le volume est peuconsidérable. Les meilleurs livres fe bro-chent ainsi que les plus mauvais ; cepen-dant c’est aux derniers que le nom debrochure paroît le plus singulièrementconsacré. On dit assez ordinairement :nous avons été cette année inondés debrochures ; c’ejl une mauvaise brochure ,&c. quand on veut se plaindre de la quan-tité de ces petits ouvrages nouveaux dontla lecture produit deux maux réels ; Punde gâter le goût ; l’autre d’employer letemps & 1 argent que l’on pourroit donnerà des livres plus solides & plus instructifs.Au reste cette frivolité' du siecle n’est pasun mal pour tout le monde ; elle fait vivrequelques petits auteurs , & produit, pro-portions gardées, plus de consommationde papier que les bons livres. Une brochurepasse de la toilette d’une femme dans sonanti-chambre , Ùc. cette circulation serenouvelle, & fait valoir le commerce denos fabriques.
BROCKAU , ( Géogr.) petite riviered’Allemagne dans le duché de Hoístein ,dans la province de Wagrie.
BROCOLI, f. m. (Jardin.) c’est uneespece de choux qui se cultive en Angle-terre , & sur-tout en Italie : on l’y mangeavec la viande , & souvent en saladechaude. Quelques Jardiniers en Francecoupent les têtes des choux pommés fansen arracher les troncs, & ils font passerpour brocolis les petits rejetons qu’ilspoussent. (K)
BRODEQUIN , f. m. (Hist. anc.)forte de chaussure en usage parmi les an-ciens , qui couvroit le pié & la moitié dela jambe, & qu’on pourroit comparer pourla forme aux bottines des housards ou desheiduques, quoiqu’elle en différât pour lamatière : car si le calceus , ou la partieinférieure du brodequin étoit de cuir oude bois, la partie supérieure ou le caligaétoit d’une étoffe souvent précieuse ; telsétoient sur-tout ceux dont se servoientles princes, & les acteurs dans les tra-gédies.
On attribue l’invention du brodequin aEschyle qui, dit-on , l’introduisit fur lethéâtre pour donner plus de majesté à ses
.acteurs. Le brodequin étoit quadrangulaire
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