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celui de Bromel 3 médecin Suédois. Lafleur des plantes de ce genre est en rose ,composée de trois pétales disposes en rond,& soutenus par un calice , qui devient dansla fuite un fruit ovoïde , divile en troisloges remplies de semences un peu alon-gées & presque cylindriques. Plumier ,Nova plant. Amer. gener. V. PLANTE.
CIJ
* BROMIUS , subst. m. ( Myth. ) cemot vient de , bruit ,• & tìacclms aété surnommé tyromius , ou parce qu’ilnaquit , dit-on , au bruit d’un coup detonnerre , qui fit accoucher Semélé lamere , ou parce que les Bacchantes, fem-mes particulièrement attachées à son culte,étoient fort bruyantes.
BRONCHADE, f. f. C Manege.) fauxpas que fait un cheval. ( V)
BRONCHER -, v. neut. ( Manege. )mettre le pie à faux ; il se dit proprementdes chevaux auxquels les jambes mollis-sent. Ce défaut leur vient d’avoir les reins& ^Péchine foibles , & les jambes usées.
BRONCHES, f. f. pi. on appelle ainsi ,en Anatomie , les petits tuyaux dans les-quels se divise la trachée-arterœà son en-trée dans les poumons , & qui sont distri-bués dans chaque partie du poumon ,pour servir de paíîàge à l’air dans la res-piration.
Le mot est Grec , ffp hx ‘ K , & signifie lamême chose.
Les rameaux des bronches , en se sub-divisant , deviennent capillaires : ils pas-sent dans les petits lobules des poumons ;ils paraissent même former par leur ex-pansion , les cellules avec lesquelles ilscommuniquent. Chaque tuyau forme donca 1 extrémité une cellule, comme l’a ima-gine Malpighi ; ainsi s’il est tombé enerreur , c’est en représentant ces cellulesPoumon^ v ^ CLies solitaires. Voye^
lages comme la ttîchSSSer?* n^vieleurs cartilages sont parfaitement ^laites , fans avoir aucuL par^memhra'neuíe m dure. Ils font joints ensemble parune membrane qui les enveloppe , ils sonttires en dehors en longueur dans l’inspi-
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ration & en dedans dans Pexpiration. 1Á.Inspiration & Expiration. (L,)
S BRONCHIALE (arterjS,veine.) Anatomie. H y a constammentdeux artères bronchioles } & le plus sou-vent trois.
L’artere bronchiale dro'te naît de lapremiere intercostale aortique , & quel-quefois de l’aorte. Elle fuit la bronche deson côté en faisant des contours, donnede petites branches à l’œsophage, au pou-mon , au péricarde , au sinus gauche , &aux vaisseaux du cœur. Son tronc accom-pagne les divisions de la bronche dans lespoumons ; chaque branche de la trachée Xdeux ou trois petites artères pour com-pagnes : elles tiennent à la bronche , maiselles donnent des rameaux qui en descen-dent , qui vont au poumon, & qui ont desanastomoses astèz considérables avec lesrameaux de l’artere pulmonaire. Dans lábronche même le réseau principal est dansla cellulaire seconde , entre les fibresmusculaires & la tunique nerveuse.
L’artere bronchiale gauche supérieurenaît, ou de l’aorte , ou de l’artere bron-chiale droite , que nous venons de décrire :ses branches sont à-peu-près les mêmes ,elle communique fur le sinus droit du cœuravec les branches des artores coronaires,& dans le médiastin postérieur avec lespetites bronchiale s.
L’artere bronchiale gauche inférieuresort de l’aorte au même endroit, avec ladeuxieme , troisième ou quatrième inter-costale aortique ; elle accompagne la veinepulmonaire supérieure de son côté , & sesbranches sont à-peu-près les mêmes : ellemanque quelquefois.
II y a quelquefois une artere bronchialeinférieure droite qui sort de I’aorre.
Les petites bronchiales íuperieures sontdes branches de la mammaire, de la lon-claviere , & même de Paorte. Nous enavons vu naître d’abord à fa sortie dupéricarde , & celle du côté gauche sortirde l’aorte sous le canal artériel. II y en apour le moins une de chaque côté : ellesdonnent des branches aux deux gros troncsde la trachée , à l’œsophage, au péricarde ,aux glandes bronchiales , au médiastinpostérieur , au poumon , aux deux grandes
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