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sa source au monc Massi, & se jette dans
la mer près de Castiglione.
BRUNSBUTTEL , f Géogr. ) petiteville à l’embouchure de l’Elbe , apparte-nante au roi de Danemarck.
BRUNSFELSIA , s- t. ÇHiJl nat.bot.) genre de plante dont le nom a etedérive de celui d ’O thon BrunsfeLs , mé-decin. La fleur des plantes de ce genre estmonopétale , en forme, d’entonnoir , ta-bulée & découpée- II s’éieve du fond ducalice un pistil qui est attaché au fond dela fleur , comme un clou , & qui devientdans la fuite un fruit arrondi, mou , charnu,& rempli de semences ovoïdes qui le trou-vent entre la peau & la chair du fruit. Plu-mier. novaplant. amer. gen. V. PLANTE.(I)
BRUNSWICK , (Géogr.) grande &forte ville d’Allemagne , dans le cerclede la ha île Saxe ; elle étoit autrefois im-périale & libre, fur la riviere d’Ocker. Long.2.8. lat. $z. 1 5.
Brunswick , (le duché de) Géogr.e’est une grande prpvince d’Allemagne,,dans le cercle de la bastè Saxe , bornéeau nord par le duché de Lunebourg , aI’occident par le cercle de Westphalie , aumidi par le Landgraviat de sieste, & al’orient par la Thuringe & le duché deMagdebourg : la capitale est Brunswick.
BRUNTZENY-MEYDAN, (Géogr.)ville forte de Croatie , qui sert de barrièrecontre les Turcs , près de la riviered’Unna.
BRUSLOW , ( Géogr. ) ville de Po-logne dans le Palatinat de Kiovie.BRUSQUEMBÍLLE , (Jeu de la)
On peut jouer ì la bi ufquembille , deux ,trois , quatre ou cinq ; mais il est bond'obferver qu’à deux & à quatre , on nejoue qu’avec trente-deux cartes , qui fontles mémes que celles avec lesquelles onjoue au piquet ; & lorsque Ion joue troisou cinq , il faut que le jeu íoit compoiede trente cartes seulement , c est-a-dire ,qu’on en levera deux sept, réimporte leí-queîs. Lorfqu’on joue à quatre , Ion estdeux contre deux j & son fe met eníem-ble , aíìn de pouvoir fe communiquer lejeu.
Les brufquembilles font les as & les dix:Mes enlevent les autres cartes de la même
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ccu’eur , mais elles font enlevées par lestriomphes : le reste des carte s conlerve lerang & la supériorité ordinaires.
Lorsque l’on joue en partie , c’est-à-direun contre un , deux contre deux , on con-vient d’abord de ce qu’on jouera ; & fil’on joue trois ou cinq , on prend un cer-tain nombre de jetons que l’on fait valoirce qu’on veut ; & celui qui mêle , donneà couper à fa gauche , & distribue en-suite à chaque joueur trois cartes , une àune ou toutes ensemble ; en prend autantpour lui , & en retourne une de dessus letalon , qui est celle qui fait la triomphe ,& qu’il met retournée à moitié fous letalon , de maniéré qu’on puisse la voir.Celui qui est premier, jette ía carte qu’ilveut de son jeu ; le second joue ensuitesur cette carte celle de son jeu qu’il jugeà propos , & ainsi des autres , chacun àson tour. Celui qui gagne la main, prendune carte au talon ; chacun des autresjoueurs en fait autant, en allant de droiteà gauche : l’on recommence à jouer commeau premier coup , & l’on continue jusqu’àce que toutes les cartes du talon soientprises, chaque joueur y en prenant unepour remplacer celle de son jeu qu’il jetteà chaque coup ; & celui qui prend la der-niere carte , prend la triomphe qui re-tourne.
J’ai dit que le second à jouer jetoit lacarte que bon lui sembloit , parce qu’onn’est point obligé de fournir à ce jeu dela couleur de la carte jouée, encore qu’onen ait : il n’y a point de renonce : on peutcouper une carte à laquelle on auroit pufournir : voilà la maniéré de jouer le jeu.On recommence chaque tour de la mêmefaçon , jusqu’à ce que l’on ait joué les coupsdont on est convenu. 11 y a quelques per-sonnes qui prétendent qu’on ne peut re-noncer , lorsqu’une fois toutes les cartesdu^ talon font levées, & qu’il faut couperabiolument, si l’on n’a pas de la couleurjouee j mais je crois que cela dépend dela volonté des joueurs. Pastòns aux droitsqui fe paient à ce jeu.
Celui qui joue la brusquembille de sas dstriomphe , reçoit deux jetons de chacun-II retire également deux jetons de chaquejoueur , pour tous les as qu’il jouera après >
pourvu