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pîace an milieu des ponts des vaisseaux.Les caillebotis servent non seulement àuonner de l’air à l’entre-deux des pontsSuand les sabords font fermés durant1 agitation de la mer , mais encore à taireexhaler par ces sortes de treillis , la fil-mée du canon qui tire fous les tillacs.On met des prélarts fur les caillebotis ,Pour les couvrir, afin que Peau de laper ne tombe pas fous les ponts dansgros temps. Voy. Planche VI. n Q . 75.figure d.’un caillebotis. Voye1 aujfiPlanche IV- fig- 1. n 9 . 1 16. le caillebotisd’ 1 second pont, n°. 147. le caillebotis“ es gaillards, n°. 1$ 1. le caillebotis d' e-Ptron.
Le caillebotis est composé des hiloires,«es vassales , & des lattes ; le grand cail-leb otis dans les vaisseaux de guerre doitavoir sept pieds de large dans son tni-j? e u ; fes hiloires 10 à 11 pouces de large,Lir ^ à 6 d’épais ; les vassales environ 1Pouces & demi de large , & au moinsz pouces d’épais ; les lattes doivent avoirtrois pouces & demi de lalge , & plus«e demi-pouce d’épais ; elles font poséesmr les vassales par la longueur du vaisseau.
Le petit caillebotis qui est derriere leí^at doit avoir trois pieds en quarté,es hiloires sept à huit pouces , les lattestr°is pouces & demi de lârge , & un peuP'us de demi-pouce d’épais.
, Le caillebotis qui est devant la grande^«outille , & celui qui est fur le château« a vant , doivent être de même lar-g«ur. (Z)
L'AILLELAIT, f. m. gallium, ( bot .)§ e nre de plante dont la fleur est faitern , me cloche, couverte & dé-. ll ? ee : Le calice devient dans la fuitecl'e« rUl Ì COt PP°^ âe deux semences fe-
dinaire TVelle®^ 6 ressei ?Jì le P 0l,r r ° r -aux caractères à'"/^stant. A î out 1 ez
seuillesnesontnirudV^oSser
«t qu il y en a cinq ou six ensemble frf? eme davantage , autour des nœuds de<£ges. Tournefort, Inst. rei herb. Vovt^i-ANTE. (I)
On a donné ce nom françois à la plante"PpcHee ^ gallium luteum , â cause de laopriete que l’on lui a découvert de faire
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cailler le lait. On fe sert du caìllelaitcontre l’épilepfle , en le donnant en pou-dre le matin à jeun , la dose d’un gros;ou bien on fait prendre quatre onces deson suc dans une chopine d’eau commune;ou enfin on fait bouillir une poignée decerte plante dans une pareille quantitéd’eau.
On lui donne aussi la propriété d’arrê-ter les hémorrhagies, fur-tout celle dunez , en la mettant en poudre , & la pre-nant comme du tabac.
Nota , que lorfqu’on fait une infusionde callium luteum ou caìllelait, on doitla faire à froid , parce qu’en la mettantdans l’eau bouillante comme le thé, elleperd beaucoup de fa vertu. 11 faut doncla mettre infuser le soir pour la prendrele lendemain. (N)
CAILLER, v. n. p. ( Chimie. ) Cailler& coaguler font mots synonymes ; cepen-dant cailler ne fe dit ordinairement quedu sang & du lait, & plus particulière-ment du lait. On ne peut dire en parlantd’autres liqueurs, qu’elles fe caillent, ouqu’on les fait cailler ; on fe sert alors duterme de coaguler. On peut en parlantdu sang, fe servir également du terme decoaguler, & de celui de cailler : mais enparlant du lait, cailler est un terme pluspropre que coaguler, soit que cela fe fassepar la chaleur, par la présure, &c. Voye\
Lait-pris 6 Petit-Lait.
On dit aussi quelquefois, en Chimie , enpanant du changement qui arrive à cer-taines dissolutions , qu’elles fe caillent ,comme il arrive à la dissolution d’argentfaite par l’acide du nitre , qui se caillelorfqu’on y ajoute de l’acide du sel marin ,& il s’y fait un précipité en caillé blanc.
(As) .
CAILLÉ , s. m. qui ne doit être em-ployé , proprement parlant, que poursignifier du lait caille. On dit aussi auparticipe passif, caille'-, lait caillé, sangcaillé. De-là vient le mot caillebotte,lait caillé en petites masses. Voye{ Lait.
CAILLETTE , f. f- partie du veau oùfe trouve la présure à cailler le lait. Lacaillette est le dernier estomac de ces ani-maux : les animaux ruminans ont quatreestomacs différents ; savoir la panse, le