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* II sort de son tronc & de ses bran-ches une gomme claire , à-peu-près sem-blable au mastic , dont elle porte lenom, & auquel on la substitue quel-quefois.
CALABIS, ( Mufiq. des anc .) Meur-"us dans son traité intitulé Orchefira , ditque c’étoit une chanson & une danse desî-aconiens dont ils se fer voient dans letemple de Diane Dearhéatide : ne seroit-te point la cause inconnue des anciens,dont il est parle à Y art. CaláBRISME.
{F. j), c.)
CALABRE , (la) Géog. provinced’Italie dans la partie méridionale dutoyaume de Naples, avec titre de du-ché. Qn la divise en citérieure & ulté-rieure.
Calabre , ( la mer de ) s’appelloitanciennement mare Aujònìum. L'est cellequi baigne les côtes de la Calabre.
CAL AB RI A, f. f. (Fiji nat. Orni-thologie. ) nom que les Catalans donnenta une espece de grebe hupée, colymbus ,dont Bel on a fait graver, page 179 des°n Histoire naturelle des oijeaux , im-primée en 1555 sous le nom de grandplong eori de riviere , une figure paslàble,qui a été copiée fous le nom de plon-8 e on de riviere , page 384 de son grandouvrage intitulé Portraits (Toiseaux , pu-bliée en 15 57. En 1637 Aldrovande en aPublié, p. 254, vol. III. de ses oijeaux ,t°us le nom de colymbus major cristatus,llsi e figure assez bonne , qui a été copiéeP ar Jonston en 1657, pi. XLV 1 II, pag.1% > sous celui de colymbus major Bel-°nii. L’oiseau qu’Hernandez a fait graverUez mal , sous le nom à'acitli, rnergus'tuerieanus , page 686 de son HistoireJ 1 Mexique, publiée en 1651, paroîtde la même espece. En 1726 , Mar-1 un fit graver austì une figure astez.ce, aux membranes près des pieds^ l u ne sont pas fendues , sous le nom derPlymbus major cristatus , au vol. V. p.®°- Pi XXXVIII. de son Hijì. du Da-- u ° e -' Charleton dans ses Exercitationes,^Primées en 1677 , page 107 , n°. 3 , laUl gne ainíì : avis quœdam anate paulòV 0r ■> tnergendo viclum quœrens , agriytrenjls , incolis cargoes dicta, Albin
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dans son Hijì. nat. des oijeaux , publiéeen 1750, en a fait graver une figure assezmal enluminée , à la planche LXXV ,page 49 du vol. II, sous le nom de grandplongeon de mer. Les Italiens nommentcet oiseau sperga & lurar\ les Savoyardsloere, selon Beîon, les Anglois gréât sealoon, & gréât diver, selon Albin. M.Brision, au vol. V de son Ornithologie ,imprimée en 1760 , page .8 , pi. IV } ena fait graver .une bonne figure sous la dé-nomination de grebe hupée.... Colym-bus crijîatus Jugerul objeurè fujeus , in-férai alto argerUcus ; taenia à naribus adoculos candicante ; guttitre fafciculo plu-mofo longiori vtrinque denato ; teclri-cibus alarum Juperioribus minoribus 6?majoribus corpori Jìnitimis , remigìbuf-ì’ue à decimâ quintâ ad vigefimam quar-tant ufque candidis.... colymbus crijîatus.
Cet oiseau a à-peu-près la grosseur ducanard sauvage : sa longueur depuis lebout du bec jusqu’au bout du croupion ,est d’un pied sept pouces & demi, &jufqu’à celui des ongles de 25 pouces : sesailes étendues ont deux pieds & demide vol ; & lorfqu’elles sont pliées, elless’étendent jufqu’au croupion : il n’a pointde queue , ou au moins elle est fi courte,qu’elle est confondue avec les plumes du-vetées qui la recouvrent, tant en dessusq u'en dessous : son bec est droit, conique,pointu , long de deux pouces & demi,depuis fa pointe jusqu’aux coins de labouche : son pied a deux pouces & demide longueur : le doigt du milieu des troisdoigts antérieurs , joint avec son ongle,a deux pouces trois quarts, l’intérieurdeux pouces un tiers , & le postérieurhuit lignes de longueur.
La seconde des plumes de I aile est laplus longue de toutes les 3 6 qui la com-posent : les plumes scapulaires supérieuressont fort longues, terminées en pointe,& s’étendent jusqu’au bout du croupion:celles du sommet de la tète sont un peuplus longues que les autres , & formencune petite hupe : de chaque côté de lagorge est austì un petit paquet de plu-mes un peu plus longues que les autres :l’espace compris de chaque côté , depuisles coins de la bouche jusqu’aux yeux,