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ronnée par son calice qui est une aigrettede poils simples ou dentés, simplementjaunâtres , fort peu plus longs qu’elle.Dans leur maturité, ils font avec leursaigrettes une fois plus courts que le ca-lice commun ou l’enveloppe qui les ren-ferme.
Culture. Le calagerì croît communé-ment fur la côte du Malabar , dans desterreins sablonneux. Il est vivace & fleu-rit une fois tous les ans pendant la saisondes pluies.
Qualités. Toutes ses parties ont uneamertume assez grande-, quoique fansodeur.
Usages. On l’emploie pilée dans l’huileou en décoction dans l’eau , pour frotterles pustules du corps, & pour dissiper/es' rhumatismes & les douleurs de lagoutte. Son suc tiré par expression &employé en bain sur la tête, guérit lessievres causées par la colere. La poudrede ses graines se boit dans l’eau chaude,pour la toux, les coliques venteuses, lesvers des enfants 3 & pour poustèr lesurines.
Deuxieme espece.
La plante qu’Hermann appelloit fia-hìosa Zeylanica capitulis foliofìs , fe-mme fementinœ , feu ç edoariœ lumbricoscnecante, & dont M. Burmann a fait gra-ver en 1737 une bonne figure, quoiqueïncomplette, dans son Tliefaurus Zeyla-nicus, page 21 o, planche XC V, sous ladénomination de fcabiofa cony^oides fo-ins latis dentaîis , femine amaro lumbri-cos enecante , est une autre espece de cegenre, que M. Linné appelle du nom debaccharìoides dans son Flora Zeylanica ,imprimée en 1747 , page 196 , n°. 41 8 ,& qu’il confond mal-à-propos avec leCar duo cirfium minus anguftifolium , ca-pitulis plurimis amplionòus fparfis èMaderafpatan , gravé par Plukenet enj 6 çi , au n°. 4 de la planche CLIF defa Phytographie , & qui paroît convenirdavantage avec celle dont Hermann afait graver la figure en 1687 , dans sonHortus Lugduno-Batav. page 334 , fig-Í77, sous le nom de jacece yel ferratulœ
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ad finis capitulis baccharìdìs, foliis tra-chelii Zeylanica.
Elle différé du calagerì par les carac-tères suivants ; i°. ce n’est point un ar-brisseau , mais une plante herbacée atige striée ; 2 0 . ses feuilles n’ont guereque trois pouces de longueur fur une lar-geur une fois moindre dans les inférieu-res , & trois fois moindre dans les supé-rieures : elles font vertes par-tout , den-tées de chaque côté de 12 à i s dents ai-guës, '& portées fur un pédicule demi—cylindrique quatre ou cinq fois plus courtqu’elles ; 3O. les calices communs desfleurs ont à peine huit lignes de lon-gueur, & leurs folioles font moins on-dées ; 4 0 ils contiennent chacun au moinsvingt fleurons ; ^ Q . les ovaires ou lç sgraines avec leur aigrette, font de moi-tié plus longs que l’enveloppe ou le ca-lice commun qui les contient.
Culture. Cette plante est particulier#à Pile de Ceylan.
Troisième espece.
Plukenet a fait graver en 1691 au n 0 '4 de la planche ClIU de fa Phytogra-phie , fous le nom de carduo - cirfiufiminus anguftifolium , capitulis pluriradamplioribus fparfis è Maderafpatan , unstroisième espece de calagerì, qui ne dif-féré presque de la précédente, qu’en c#que , í°. ses feuilles font beaucoup P' uSétroites , au moins quatre fois plus Ion'gués que larges , entieres fans dentelu-res , & portées fur un pédicule à P ein ®deux à trois fois plus court qu’elles j2.°. les enveloppes des fleurs ont 1#^folioles moins divergentes, plus courtes»plus pointues, assez semblables à ce ^ eS .
1 immortelle, xeranthemum , & une folplus courtes que les aigrettes des grainesqu’elles contiennent.
Culture. Cette plante se trouve P a> ?7culiérement sur la côte de Commandeautour de Madras.
Remarque. Ces trois espece s i° ncomme l’on voit, fort différentes ;que confondues par M. Burmann, & 0^ment un germe particulier voisin deconyze dans la famille des plantes coposées. Foyer nos Familles des p' an ’