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Tome cinquième.
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prit alors tin filet de perles qu’il portoità fa tête , Pattachant fur celle de Ribau-mont, il lui dit : « Sire Eustache , rece-vez ce présent comme un témoignage demon estime pour votre bravoure, & jedefire que vous le portiez souvent pourPamour de moi. Je fais que vous êtesgalant & amoureux; que vous vous plai-sez dans la société des dames & demoi-selles : qu’elles sachent toutes de quellesmains vous avez reçu cet ornement. Vousn’êtes plus prisonnier ; je vous quitte devotre rançon; & dès demain vous pouvezdisposer de vous-méme comme il vousplaira ». ( C)

Calais, ( le pas de) on*nomme ainíìla partie la plus étroite de la Manche,ou du canal coi sépare la France de l’An-gleterre.

Calais, , ( Saint- ) Géog. petite villede France dans le Maine.

CALALOU, ( Hìst. mod.) ragoût quepréparent les dames créoles en Améri-que ; c’est un composé d’herbes potagèresdu pays, comme choux caraïbes, goment,gombaut & force piment: le tout soigneu-sement cuit avec une bonne volaille, unpeu de bœuf salé ou du jambon. Si c’esten maigre , on y met des crabes , dupoisson , & quelquefois de la morue sé-ché. Le calalou pastè pour un mets fortfam & très-nourrifTant ; on le mange avecune pâte nommée oiiangou , qui tientlieu de pain.

CALAMA , ( Ge'og. ) ville d’Afriqueau royaume d’Alger > fur la Malvia.

CAL A MAL A , j. Ge'og. ) ville d’Eu-rope dans la Morée , fur la riviere de

Spinarza. Long. 39 - 4 L ^ at - 37 - b-•CALAMATA, Calamìe, (Ge'og.)ancienne ville du Péloponèse, dans Ren-foncement du golfe Mestenien, etoitcomposée de trois parties , d une forte-resse d’abord appellée Thyré ou Thyrìa ,qui peut être le Thyros d’Homere ; en-suite d’une ville nommée Thalamei ; &enfin d’un fauxbourg, connu fous le nomde Calames, fans doute des ,roseaux quiy croisent en abondance. C est le der-nier nom qui lui est resté, quoiqu fil n’yait plus aujourd’hui de port à Calamatc.M. l’abbé Fourtnont, qui visita cette

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place, en 1730, y trouva des inscrippfions précieuses, des épitaphes des rois& des reines de MeíTénie des premierstemps, Sr un marbre de trois pieds &demi de long , fur deux pieds de large»tout couvert de caractères : il y a dessustrois colonnes d’écritures. Voye\ Méffî•Acad. Ins. IV. Hìst. in-12. page f 57 »ou i/7-4 v . tome XV. page 397. (C)CALAMBOURG , ( Comm. ) boisodoriférant dont la couleur tire fur I everd : il distere du calambouc qui vientde la Chine , & qu’on substitue au boisd’alods. On l’apporte des Indes en bû-ches. On l’empioie en ouvrages de ta-bletterie , & dans les bains de propreté.

CAL AMENT, f. m. ( bot. ) calamine

tha, genre de plante à fleur monopétalelabiée, dont la levre supérieure est échan-crée , arrondie & relevée ; & l’inférieureest divisée en trois parties. Il fort ducalice un pistil, qui est attaché com®®un clou à la partie postérieure de la fleur»& qui est environné de quatre embryons »qui deviennent dans la fuite autant d esemences arrondies & renfermées danSla capsule qui a servi de calice à la fleur*Ajoutez aux caractères de ce genre , q 11 ®les fleurs naissent dans les aifelles o Qifeuilles, & tiennent à des pédicules bran-ches. Tournefort, inft. reì herb. Voy&Plante. (I)

Le calamintha vulgaris ostzcinararntest plein d’un sel aromatique, volatil»huileux ; il est stomachique , diurétique »apéritif , &c provoque les réglés : °, npeut s’en servir comme du thé : fa “fcoction en clystere calme les douleurs cla colique , résout les tumeurs œdéma-teuses, & fortifie les parties. fout^fort. (N) .

, CALAMIANES, (Ge'og.) île W 1 ®dans la mer des Indes, entre celse ûeBornéo & les Philippines. T .

CALAMINE ou PIERRE CALA-MiNAIRE , f. f. ( Minerai & Me’talMen latin calamites , mais plus communment lapis calaminaris , cadmia nati »ou cadmia fojfdis , cadmie fostìse P ^a distinguer de la cadmiè des fouinea ^C’est une pierre om terre , qui m . ecuivre par le moyen de la partie m-