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lindrique, composée de deux panneauxassemblés fur un châssis, auquel font atta-chées quelques semences arrondies. Tour-nefort, Infl. rei herb.Voye\ PLANTE. (/)CAPNOMANCÍE , f. f. divinationdans laquelle les anciens obfervoient lafìimée pour en tirer des présages.
Cc mot eíl grec , & forme de xxtfvqç ,fumée , & de uxrrnx , divination.
On distinguoit deux sortes de capno-mancies ; l’une qui se pratiquoit en je-tant fur des charbons ardens des grainesde jasmin ou de pavot, & en observantla fumée qui en sortoit ; í’autre, qui étoitla principale & la plus usitée, consistoitâ examiner la fumée des sacrifices. C’étoitun bon augure , quand la fumée qui s’éle-voit de l’autel étoit légere , peu épaisse,& quand elle s’élevoit droit en-haut, fansse répandre autour de l’autel. Théophi-lacte, sur le prophète Osée, remarque queles Juifs étoient aussi adonnés à cettesuperstition. On pratiquoit encore la cap-nomancie en humant ou respirant la fumée
Î ju’exhaloient les victimes , ou celle quibrtoit du feu qui les confumoit, commeil paroit par ces vers de la Thébaïde deStace, où le poète dit du devin Tiréíìas :
Ille corçnatos jamdudurn amplecliturignés,
Fatidicum forbens vultu flagrantevaporem.
On pensoit sans doute que cette fuméedonnoit des inspirations prophétiques.Delrio , disquijit. magie. hb. IF , cap. z ,qiuifl. 7 , flecl. i,p. z. (G)
, CAPO-BLANCO, (Géog.) cap deT Amérique dans la mer du Sud , à la partieoccidentale de l’isthme de Panama.
* CAPO-DELL’ARMI , ( Géogr. )
tiom que porte aujourd’hui un cap duroyaume de Naples, dans la Calabre ulté-rieure , formé par un bout avancé del’Apennin , qùe les anciens nommoientLeucopetra , c’est - à r dire , Roche-frlanche.
CAPO-DISTRIA, ( Géogr.) ville con-sidérable d’Italie dans l’ìstrie, fur le golfede Trieste, à trois lieues de la ville deLe nom. Longit. 91. 35* latit. 45. 48.
,ÇAPQLí,TT.Q > K Ge°S-ì & port
CAP
d’Afie dans la Géorgie, fur la’mer Noire*C APOLINIERI, ( Géog. ) petite villed’Italie fur l’île d’EÍbe, dans la mer deToscane.
CAPOLLIN , ( Hist. nat. bot. ) arbrequi croît au Mexique. Sa grosseur est mé-diocre ; il a la feuille de notre amandier ;íes fleurs font en bosse t tes, pendantes ; sonfruit est tout semblable à la cerise. L’arbrefleurit au printems , porte fruit en été.On fait de fa baie une boisson, & uneforte de pain dont on use dans les tem$de disette. On distingue trpis especes decapolin,
CAPO-MOLAGO, f. m. ( m fl. nattbotaniq , ) espece de piment ou poivre deGuinée, capficum du Malabar, assez biengravée fous ce nom par Van-Rheede, àla page 109, p/, L VI du vol. II de sonHortus Malabaricus, C’est ìepiper indi-rcum Jiliqua flava vel aurea , de GasparBauhin dans ion Pinqx. M. Linné , dansson Systema naturœ, édition i z , impri-mée en 1767, page f 75 , l’appelle capfi-cum z frutescens , caule fruticofo fea-,briufculo , pedunculis folitariis.
C’est un sous-arbristeau qui s’éleve à lahauteur de trois pieds , fous la forme d’unbuisson ovoïde obtus, de moitié plus longque large, composé de plusieurs branchescylindriques de quatre â six lignes de dia-mètre , partagées chacune en cinq à sixbranches alternes , cylindriques, disposéescirculairement, ouvertes fous un angle de45 degrés, à bois blanc, à cœur verd ,charnu , tendre , recouvert d’une écorceverte, luisante, semée de quelques poilsfins.
Sa racine est ligneuse, blanchâtre, Iongue de cinq à six pouces, ramifiée d’unpouce de diamètre, à bois blanc, recou-rvert d’une écorce brune.
Les feuilles font alternes, disposées ci»culairement, & fort ferrées autour desbranches, elliptiques, pointuesaux deuxextrémités , longues d’un pouce & demi*à deux pouces , trois fois moins larges,entieres, un peu ondées, minces, ten-dres , lisses, d’un verd brun dessus, clairdessous, relevées d’une côte longitudinale ,ramifiées de chaque côté de trois ou quatrepaires de nervures alternes, $c portées