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Tome sixième.
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lig». foiitís.

i petit-texte, I S. august. ]i paris, i gaill. i S. augtist.li paris, i philosoph. i ci c. |i nomp. i petit-rom. i cic.)

1 mign. i gaill. i cicéro. ] I% nomp. i mign. i gaill. |

2 mign, i nompar. x petit-texte.

Trisnu'gifte , L gros-rom. |

3 cic. ( 4 gaill. | 6 nomp. 11i petit-texte. x petit-can. |i ciccro. i paleíî. | i faint-august. i gros-parangon. |i gr. texte, i petit-parang. 6( On peut encore augmen-ter de beaucoup l’ajjem-bhge de ce corps & des sui-vans.. )

Gros-canon , gros - parang. ]

4 philos. | i petit - texte ,

r trismég. i gr. text. i pe-rit-canon. i petit-parang.i palest. 7

x8. Double-canon , 2 petit-can. |

4 S. aug. j 8 mign. | j i cic.i gr.canon.) i petit-paran-gon , i trismégiste. 9

Triple-canon , 2 trifmégist.j4 gros- romains, j f 6 cic. |o gaill. [ 12 nomp. ][ i gros-texe, i double-can. | i pe-tit-canon , i gros-canon. i2Grojse-nornpareille , 4 palett.

8 cic. | 12 petits-textes. J1 6 nompareilles. J j 1 palesleítine, 1 triple-canon. 16C’est un fait aííez simple qui a conduitM. Fournies à la formation de sa tabledes rapports des caractères . Un impri-meur demande , par exemple , un ciceroau fondeur, & envoie en lettres un échan-tillon fur lequel il veut que ce cicéro soittondu. Un autre imprimeur demandeauílìun cicéro ; & comme c’est un caractèrede même nom qu'il saut à tous les deux ,on croiroit que ce caractère est auííi lemême j point du tout ; l’échantillon del’un de ces imprimeurs est ou plus grandou plus petit que Pechantilson de l’autre ,& le fondeur se trouve dans la nécessitéou de réformer fes moules, ou même d’enTome VL

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faire d’autres ; ce qui peut être pousséfortloin, ainsi que toutes les choses de fan-taisie. II semble que les écrivains aient étéplus d’accord entr’eux qu’on ne Test dansl’imprimerie fur la hauteur & fur la lar-geur des caractères. Us ont commencé parconvenir des dimensions du bec de plume,ensuite ils ont sixé tant de becs de plumepour chaque forte de caractère.

En formant la table des rapports , ilparoit que M. Fournies le jeune est entrédans les vues de l’édit du roi, du 28 fé-vrier 1723 , portant un règlement pourl’imprimerie, qui semble supposer cettetable. Exemple: quand le règlement or-donne que te gros-romainsoit équivalentd un petit-rornain Ò d un petit-texte ,qu’est-ce que cela doit signifier ? quel pe-tit-romain & quel petit-texte choííìra-t-on ? ils font par-tout inégaux. E11 pres-crivant cette réglé , on imaginoit doncqu’il y avoit une table des rapports descaractères instituée , ou qu’on en institue-rait une. Mais quand on auroic eu pour lescaractères une grandeur fixe & détermi-née, on n’auroit pas encore atteint à laperfection qu’on pouvoit te promettre ;puisque pour avoir l’équivalent convenabledu gros-romain, ce n’etoit point un petit-rornain & un petit texte qu’il falloit pren-dre : car les corps des caractères devant,selon M. Fournies, aller toujours soit endiminuant, soit en augmentant, dans la pro-portion double , pour les avantages quenous allons expliquer , il s’ensuit que legros-romain a deux gaillardes poui équi-valent , & non pas un petit-rornain & uapetit-texte.

En déterminant les forces des corps , M.Fournier a mis les imprimeurs en état desavoir au juste ce qu’un caractère augmenteou diminue de pages fur un autre carac-tère ; combien il faudra de lignes de petit-rornain , par exemple, pour faire la pagein-i 2 de ciccro ou de íaint-augustin ; com-bien par ce moyen on gagnera ou per-dra de pages fur une souille , & par con-séquent ce qu’un volume aura de plus oude moins de feuilles, en l’imprimant detel ou tel caractère.

Ces proportions établies & connues ren-dent le méchanifme de l’imprimerie plusN n