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Tome sixième.
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C E R

tournez les pinnules vers D > & mesurez

C D.

Procédez de la même maniéré aux pointsD , E , F, G , H, & enfin au point IC ,marquant toujours les degrés de chaquestation ou angle , & les longueurs de cha-cun des côtés.

Ayant ainíi fait le tour du champ, vousaurez la table suivante.

stations. Degrés. Minutes. Chaînes. Chaînons.

A 191 00 10 75

Iì 177 00 6 83

C,&c.2io 30 7 8z

Au moyen de cette table , vous leverezou tracerez le plan du terrein proposé, sui-vant la méthode enseignée aux mots LE-VER un plan , Rapporteur , ùc.

Comme dans ces fortes d’opérations ilest presque toujours plus important d’étreexact qu’expéditif, il est à propos, pourvérifier son travail, de voir fi l’instrumenttransporté, par exemple, en B , la pinnuledirigée vers A , donnera le même anglequ’étant en A , la pinnule dirigée vers B ;& ainsi des autres stations. Voye\ Cra-phometre ù Planchette. (E)Cercle ou anneau magique, estun phénomène qu’on voit allez souventdans les campagnes, &e. qui est une efpecede rond que*le peuple supposoit autrefoisavoir été tracé par les fées dans leurs danses.

II y en a de deux sortes ; les uns ont septou huit toiíès de diamètre, & contiennentun galon pelé à la ronde de la largeur d’unpied, avec un galon verd au milieu ; lesautres font de différentes grandeurs, & fontentourés d’une circonférence de galonbeaucoup plus frais & plus verd que celuiqui est dans le milieu.

M. Jeslòp & M. Walker, dans les Tran-suclionsphilosophiques , attribuent ce phé-nomène au tonnerre : ils en donnent pourr a>son , que c’est le plus souvent après desor ages qu’on apperçoit ces cercles.

outres auteurs ont prétendu que cesfoin- eS ~ ma S l< l ues êtoient formés par les

'P arc ? yu’on trouve quelquefois

- e ,, es c í H1 y travaillent en troupes :maisque equ’ ensoit lacaus H ^r-

tain qu elle est naturelle, & non magique ,

comme le peuple le 1 imagine. Charniers.

CERCLE. ( Lhymie. ) Les artistes en

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chymie se servent d’un cercle de fer pourcouper les cous de certains vaisseaux deverre ; ce qu’on fait de cette forte.

Cet instrument étant échauffé , on rap-plique à la partie du vaisseau de verrequ’on veut couper, & on l’y tient jusqu’àce que le verre soit échauffé : on jette en-suite deflùs quelques gouttes d’eau froide,ou on souffle dessus à froid , & cette partiedu vaisteau s’en sépare : c’est ainsi qu’oncoupe les cous des cornues, des cucurbites.

Les chymistes emploient encore une autremaniéré de couper le verre : elle consisteà lier une corne imbibée d’huile de téré-benthine , ou une meche de soufre, au-tour de l’endroit où on veut faire la frac-ture ; ensuite on met le feu à la corde ;& lorsqu’après cela on jette un peu d’eaufroide fur le même endroit, le verre sefêle précisément à l’endroit où la cordeavoit été liée & brûlée.

On peut austi avec une pierre à fusiltracer un anneau sur la partie du verrequ’on veut couper, ensuite approcher dou-cement de la lumière d’une chandelle lapartie tracée, tk lorsqu’elle est chaude , yporter avec le bout du doigt un peu d’eaufroide, qui fera casser le verre dans lapartie, du vaisseau qu on a tracée avec !apierre à fusil. 11 faut , pour bien opérer ,mettre la lumière entre le vaisseau & soi,& avoir à un de fes cotés de 1 eau froidedans un vaisseau. (M)

Cercles goudronnés; ce sont dansY artillerie, de vieilles meches ou de vieuxcordages poissés & trempés dans le gau-dron ou goudron , comme disent quel-ques-uns , qui sont pliés & tournés en cer-cles. On les met dans des réchauds pouréclairer dans une ville assiégée. (Q)

Cercles de hune , {Manne. ) ce fontde grands cercles de bois qui font le tourdes hunes par en-haut ; autour des huneson voit des cercles qui fervent à assurerles matelots pendant qu’ils font leurs ma-nœuvres fur les hunes, où ils en ont beau-coup affaire ; & fans ces cercles , ils pour-raient facilement tomber. On ti ent escercles plus bas vers savant qu aux au 1 sendroits , afin qu’ils ne va A l ff n P "

cordages, & n’ufentpaslesvoi > , pou

empêcher cela, o» met encore des íangles,

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