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Tome septième.
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qualifié de chancelier de Dauphiné. _ Guil-laume de Dormans, qui est qualifié dechancelier de Viennois, assista cn cette qua-lité au conseil tenu le 28 Décembre 1366,au sujet de l’excès d’apanage de Philippede France , duc d'Orléans. On trouveencore le chancelier de Dauphiné au nom-bre de ceux qui compofoient le conseiltenu à Dhôtel Saint-Paul, le 18 Février1411.

On trouve aussi que le 29 Juillet 1464,il íìégeoit à la chambre des comptes deParis.

L arrêt de Me. Henri Camus , du 1 $Juillet 1409, ftiit connoître qu’en la chan-cellerie de Louis de France, dauphin deViennois, duc de Guienne, fils de Char-les VII, il y avoir un audiencier Sc unthrésorier de ses chartes.

Louis XI, n’étant encore que dauphin,avoir son chancelier ; mais on ne voir pasqu’il y en ait eu depuis. Il y a néanmoinstoujours une chancellerie particulière prèsle parlement de Grenoble. Voye^àn Tillet,des apanages des en f ans de France , & lesmém. de Valbonay ; du Tillet, des rangsdes grands de France.

Chancelier de Dombes est le chefde la justice dans la principauté souverainede Dombes; il réunit aussi la fonction degarde des sceaux du prince, Sc préíìde auconseil souverain que le prince a près de íàpersonne, où sont portées les requêtes encassation contre les arrêts du parlementde Dombes, Sc autres affaires qui sont denature à être traitées dans ce conseil, ouque le prince juge à-propos d'y évoquer :c'est lui qui donne toutes les provisions desoffices, lectres-patentes, & qui rédige lesréglemens : il prête serment entre les mainsd u prince de Dombes, Sc ses provisionssont présentées par un avocat en l’audiencedu parlement de Dombes, où elles sontlues, publiées & enregistrées, & le procu-reur-general en envoyé des copies colla-ticvnnées aux requêtes du palais, Sc danstous les bailliages & autres jurisdictionsinférieures de la souveraineté. Dans ses pro-visions , Lc dans toutes les lettres qui luisont adresiees, le prince le traite de notreamè & féal j Sc lui donne le titre de che-valier»

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L’institution de cet office remonte presobablement jusqu’au onzième siecle, temsauquel la Dombes commença à former unesouveraineté particulière.

Le chancelier de Dombes réunit aussi lafonction de secrétaire d’état, Sc celle decontrôleur - général des finances. Voye çl’hìjloire de Savoie & celle de Bresse, parGuichenon.

Chancelier de Droit, voye ç, ci-devant , Chancelier des Facultés del'UniversitÉ de Montpellier.

Chancelier dans les Échelles duLevant et de Barbarie, voye^, ci-devanty Chancelier des consuls deFrance.

Chancelier de l’Échiquier , ouGrand-chancelier de la cour del'Échiquier , est un des juges de la courdes finances d'Angleterre, qu’on appelleaussi cour de I’échiquier. Le chancelier ysiégé après le grand-thrésorier ; mais cesdeux officiers s’y trouvent rarement. Voye^ci-devant , Chancelier d'Angleterre ,& Échiquier»

Chanceliers des Églises sont desecclésiastiques qui, dans certaines églisescathédrales & collégiales, ont l’infpectionfur les écoles Sc études. Én quelques égli-ses , ils sont érigés en dignité ; dans d’au-tres, ce n'est qu’un office : en quelques en-droits, ils sont en même tems chanceliersde l’université.

Dans l’origine, ces chanceliers étoient lespremiers scribes des églises qui étoientdépositaires du sceau particulier de leuréglise, dont ils scelloient les actes qui enétoient émanés : ils avoient l’infpection furtoutes les écoles & études , comme ilsl’ont encore dans quelques endroits en toutou partie : par exemple, dans l’église deParis, le chancelier donne la bénédiction.,de licence dans l'univerlité ; le grand-chantre a l’ínspection sur les petites écoles.

L'établillement de ces chanceliers doitêtre sort ancien, puisque dans le vje. con-cile général tenu en 680, art. 8 , on trouve-Etienne Sc Denis tous deux diacres Scchanceliers : c’étoit dans l'égliso d’Orient >.avant eux, qu'est nommé un autre ecclé-siastique auquel on donne le titre de defenfornavium , c’est-à-dire , des nefs des églises.;-,