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Tome septième.
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le i de Février , en mémoire de la pré-sentation de Jefus-Christ an temple , & dela purification de la sainte Vierge.

Elle tire son nom des cierges, allumésqu on y bénit, 8c que le clergé & le peupley portent à la procession., comme dessymboles de Jefus-Christ, la véritable lu-mière qui venoit éclairer les Gentils ,comme il est dit dans le cantique de Siméon,qu on chante à cette cérémonie.

Les Grecs lui donnoient le nom dWst-tntvìi , c’est-à-dire, rencontre, en mémoirede celle que firent le vieillard Siméon 8c laprophétise Anne, de Jefus-Christ présentéau temple par sa sainte mere.

Quelques-uns prétendent que cette fêtefut instituée par le pape Gelaie qui tenoitle fiege de Rome en 49 a , pour l'opposeraux lu percales des payens ; 8c qu’en allantprocessionnellement autour des champsavec des cierges allumés, on. y faiíoit desexorcismes. Ils se fondent fur ces • parolesd u vénérable Bede : L’Eglise a changé« heureusement les lustrations des payens,

” qui se fàisoient au mois. de Février au-» tour dès. champs-, eu des processions-» où l’on porte des chandelles ardentes , !» en mémoire de cette divine lumière,, dont Jefus-Christ a éclairé le monde, Sc» qui l’a faix nommer par Siméon la lumière» pour la révélation des Gentils. » D’autresen attribuent l’institution au pape Vigileen j 36 , & veulent qu’elle ait.été substituéeà la fête de Proserpine , que les payens 'célébraient avec des torches ardentes aucommencement, de Février, Mais ces opi-nions parodient íâns fondement quant àia substitution de la Chandeleur, à ces. céré-monies du paganisme. L’Eglile , en insti-tuant cette fête 8c d’autres, n a eu en vueque d’honorer les-mystères de.Jefus-Christ&c de L sùnte Vierge. ( G )

,* CHANDELIER , f. m. ( Art.méch. ) ustensile qui sert à porter les cier-ges , bougies & chandelles destinés àéclairer. U y a. des chandeliers d’église , deschandeliers de ménagé , & des chandeliersd’atteliers. - Les premiers lout fort grands,ont un pié qui les loutient, une branchédroite qui est iolide avec le pie ou qui s’cn-ville avec lui, une. coupe .qui forme la par-tie.--supérieur e.du chaiidelier >,.& qqi est ou

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enviflee ou solide avec la partie supérieurede la branche ou tige ; & au milieu de.cette coupe;, une fiche pointue solide avecla coupe , qui est reçue dans le trou co-nique du cierge, 8c le tient droit & solide.Voyei Cierge. Ces chandeliers peuvent êtretout d’une piece. Les chandeliers de ménagene diffèrent guere de ceux deglife, qu’en.ce qu’ils font moins grands, & qu’au liend’être terminés par une coupe 8c par unefiche , on y a pratiqué une cavité qu’onappelle la boheche ; c’est dans cette cavité'qu’on place la bougie ou la chandelle.L’uíage de la coupe dans les chandeliers.d eglise, c’est de recevoir la cire qui tombefluide dú cierge tandis qu’îl brûle Cettepiece est suppléée dans les chandeliers domes-tiques , qu’on appelle jlambeaux , par uninstrument appellé bi net : lé binet 11 ’estautre choie qu’une petite coupe percéedans le milieu , 8c àd’òuverture de laquelleon a adapté ou soudé en-deílous , ou vers lapartie convexe , une douille mince ; cette -douille entre dans. la bobeche du chande-lier , la bougie ou chandelle dans la douille'du binet ; 8c la cire ou le- fuit qui tombefluide de la chandelle ou de la bougie eíìfreçu dans là partie concave de la coupedu binet. Il y a dés chandeliers d’atteliersd’une infinité de façon : la chandelle en--tiere est renfermée dans quelques - uns ;son extrémité inférieure entre dans unbinet caché au fond de la branche du chan-delier , 8c est mobile le long de cettebranche , par le moyen d’une queue quitraveriè k b ! anche du chandelier , 8c quì.peut gliíler de bas en haut 8c de haut en-b'as , dans une fente pratiquée exprès lelong de k branche du chandelier. Celuides Tailleurs est une branche de bois garniepar un de ses bouts d’une bobeche, 8cdivisée à l’autre bout en quatre entailles,.qui reçoivent k croisière des quatre divi-sions de k cadette où ils mettent leur fil, 8cqui lui lert de pié. Les Orfèvres, les Fon-deurs ,. les Chaudronniers ,.les Ferblantiers,.8c autres ouvriers., font dés chandeliers. Ily en a de bois , de terre , de fayvnce ,.dé verre, de porcelaine , d’étain , de cui-vre , d’argent 8c dor. Ceux dé métal quifont dé plusieurs pieces qui s’énviílent le 5 a.unes dans les autres , foup do- mauvais s