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tube , 8 < fe change en un fruit tout-a-faitressemblant à celui de la ganrelee , rond ,oblong, partagé en deux loges, & rem-pli de semences, dont les bords ont depetites franges foliées. Foy. les mémoires
de t académie , ann. l"/c 6 . ,
* CHELONÉ , f. f. nymphe qui tutmétamorphosée en tortue par Mercure ,qm la punit ainh du mépris Í 5 t des raille-ries qu elle avoit faites des noces de Ju-piter. Foy. Partiel’ Tortue.
CHELTONH AM , ( Géog. ) ville d’An-gleterre dans la province de Glocester.
CHELVET, f. m. ( Hijt . nat.) c’est àdire , retire^-vous , f aites place , formule ducn ulicé dans le setrail, lorlque le grand-feigneur a témoigné qu’il veut aller dansle jardin des sultanes. A ce cri, tout lemonde (e retire , & les eunuques occupentles avenues. Il n'y va pas moins que dela vie d’approcher dans ces momens- là desmurailles de ce jardin. Ricaut, de 1 ‘Empireottoman.
Cl-IELY D’APCHER , ( Sawt- ) Géog.petue ville de France dans le Gévaudan.r * . *^MA j 1. m . mesure ancienne,es ramens en avoient deux , l’un pesoittrois gros , 1 autre deux; ce dernier équiva-ut a la trentième partie d'un cotyle Celuides Romains appellé cheme, contenoit unelivre & demie : c’est une mesure de fluides.
Voy. Livre; voyc^auffi Cotyle. Mats re-marquez qu’il est assez difficile de déter-miner la capacité des mesures par le poidsdes fluides ou liquides, à moins qu’on neconnoifle individuellement le fluide mêmequ’on mesuroic ; car il est à présumerque ce fluide ne pese aujourd’hui ni plusni moins en pareil volume, qu’ìl pesoit■jadis.
CHEMAGEou CHINAGE, f. m. (Jurifìest un droit de péage qui le paie à Senspour les charmes qui passent dans les bois.
Ce droit doit etre fore ancien , puisquel’on trouve dès l’an 1397, Un arrêc j u l8Avril qui en exempte Pabbaye de S. Pierrede Sens. Glojf. de Lauriere, au mot che-™ag e . Il en est auffi parlé dans les loixd Angleterre , chart. de forejl , an. 9. HenriHl,</r. xjv , où il est appellé chimagium. ( A)
ÇHEMBALIS , f. m. ( Comm.) forte de \ étant ccuus qui viennent du Levant par la voie [ le fies.
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de Marseille. Foy. le diclionn. du comm. bde Trévoux.
CHEMERAGE , f. m. ( Jurífpr .) est ledroit qui appartient à l’aîné dans les cou-tumes appellées de parage , que ses puînéstiennent de lui leur portion des fiefs ertparage, cest-à-dire, sous son hommage.
Ce terme chemerage vient de celui de che-mier, qui dans ces coutumes signifie aîné ;le chemerage est un des avantages du droitd’aîndlè. Csost une question fort contro-verse entre les commentateurs, de savoirsi ce droit est attaché à la personne del’ainé, ou à celui qui par le partage ouconvention se trouve propriétaire du chef-lieu. Leurs opinions différentes font rap-portées par M. Guyot, en la dissertation,fur les parages , tom. III. Il paroît que cedroit est attaché à la personne de l’aîné.
Le chemerage peut néanmoins se consti-tuer de différentes maniérés : vojye^ ci-aprèsChemier. ( A )
CHEMIER, Cm. (Jurifp.) dans les cou-tumes de Poitou & de Saint-Jean-d’An-gely , est l’aîné mâle des co-héritiers, soiten directe ou collatérale , ou celui quile représente , soit fils ou fille. Les puînéssont (es parageurs. L’aîné est appellé cha-rnier , comme étant le chef de la successionen matière de fiefs : c’est pourquoi on de-vroit écrire comme autrefois chefmier , quîsignifie chef du mier ou maison , caputmansi : voye^ 1 e cartul. de l’église d > Amiens ,& la differt. III, de Ducange fur Joinville ,pag. 1 30.
La qualité de chemier vient de lignage ,suivant la coutume de Poitou , art. np ;elle s’acquiert néanmoins encore de deuxmaniérés.
L une est lorsque plusieurs co-acqué-reurs d’un même fief conviennent entreeux que l’un d’eux fera la foi & hom-mage pour tous ; celui là est nommé r/re-
mìer entre part-prenant, part-mertant, outenant en gariment, c’est- à-dire en ga-rantie , fous la foi & hommage du chemier.
L’autre voie par laquelle on devient cha-rnier,dk lorsque celui qui aliéné une partiede son fies y retient le devoir seigneurial,au moyen de quoi il devient le chemier ,étant chargé de porter la soi pour tout
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