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leur extrémité les mouvemens de renvoirépondans aux cordons.
La fig. s est une vue en face des diffé-rais mouvemens nécessaires au jeu desíoupapes ; l’on y voir qu’au moyen dumouvement de renvoi de la double sou-pape n°. i , elle peut se mouvoir avec lamême facilité que la soupape simplen 0 . r;il suffira, pour les faire mouvoir , de deuxcordons tels qu’on est en usage d’en avoirpour les sonnettes.
La fig. 6 représente l’élévation d’unecheminée-poêle , dont les portes A Sc Bs’ouvrent en coulisses , pastent derrierechaque jambage , Sc vont jufqu’à l'extré-mité des deux parties C Sc D, pratiquéesen saillie à côré de la cheminée. Ces par-ties saillantes C Sc D font le plus ordinai-rement du même marbre du chambranle,mais elles peuventêrreauilì de menuiserie;alors, dans cette construction , la che-minée reste ouverte de la grandeur E F:çes portes ayant des roulettes haut Sc bas ,font très-faciles à faire mouvoir; elles ontune très-grande solidité , Lc autant de pro-preté qu’on en désire : il y en a de fort ri-ches par les dorures d’or moulu & les bas-reliefs dont elles font décorées. Histoires6' Mémoires de f académie royale des Sciencesde Paris , année 1763.
Cheminée , ( Hist. anc. ) On demande siles anciens avoient des cheminées dansleurs chambres , Sc s’ils y faisoienc dufeu pendant Phiver. Plusieurs modernesle nient ; & M, Perrault pense que si lesanciens avoient des cheminées, elles étoientfort rares , par la raison que Vitruve n’apoint expliqué la maniéré dont on devoitles construire, quoique leur constructionméritât bien quhl y donnât ses foins Sc sonattache.
Mais Pou ne peut douter par une fouled’autorités incontestables , que les anciensn’euffenr des cheminées, Sc en grand nom-bre. Appian Alexandrin , racontant ( lïv.IV. des guerres ch.) de quelle maniéré secachoienr ceux qui étoient proscrits par lestriumvirs, dit que les uns descendoientdans des puits ou des cloaques, que lesautres se cachoient sur les toits Sc dans lescheminées : il croit que le mot grec «««-,«.?w s yird fortes , jumaria stub teclo pofua , ne
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peut s’xpliquer autrement ; & cela est trés-vrai. De plus, Aristophane dans une de se*comédies, introduit le vieillard Polycléonenfermé dans une chambre, d’où il tâchede se sauver par la cheminée. Virgile ditaussi :
Et jam fiimma procul villarum culm‘ nafumant :
" Et dé j a l’on voit de loin la fumée des» bourgades , des maisons de camp a '» gne , des villages, s’élever du h aUt» des toits ».
ll paroît donc certain que les ancien*avoient des cheminées, comme Pa prouvepar plusieurs autres passages Octavio Fer-rari, cp savant italien , qui fut tout-à-l*'fois honoré des bienfaits de la répubh'que de Venise, de Louis XIV. Sc de l areine Christine ; mais faute de plans Sc d®description des cheminées des anciens >nous n’en avons qu’une légere connoíí"sance. Nous savons cependant qu’elle*n'étoient pas faites comme les nôtres >qu’elles étoient construites au milieu d ela chambre, qu’elles n’avoient ni tuy aUni manteau , & qu’il y avoit seulemen*au haut de la chambre 8 c au milieu d atoit > une ouverture pour la fumée, l a 'quelle fortuit d’ordinaire par cette ouvet'ture : c est pourquoi Horace dit : C ofcxj. I. IV. )
Sordidum fiammae trépidant volantes Verti^fumum.
" Le feu pétille dans ma cuisine , ^
» fait rouler en l’air de gros tourbill° 1,s» de fumée ».
Et dans un autre endroit : ( ode. ’l'liv. V. )
Posttofque vernas , ditis examen do^Cìrcum renidentes lares.
“ Quel plaisir de voir autour d'un» bien propre une troupe de valets, do^j^
» grand nombre marque ía richesse d £
» maison » ! t „
Ailleurs il conseille à son ami dotre force bois dans le foyer pour ch ale froid :
Dissolve jrigus , ligna super foco
Large reponens, -fo^